04.01.2010
de la pensée profonde du lundi
Dans ma région, les soldes ont commencé depuis samedi (ha, je vous avais prévenus dans le titre: ça va travailler des méninges!)
Je suis allée au Printemps récupérer une paire de godasses qu'une vendeuse m'avait mise de côté et qu'une gourdasse d'autre vendeuse avait filé à une autre cliente "paske vous comprenez madame, vous aviez dit que vous viendriez aujourd'hui mais il était déjà 17h"???!!!...Moi pas comprendre là... Je croyais que la première journée de soldes s'arrêtait à 20h, mais visiblement je me suis gourée elle se finit là où commence la connerie de cette nana*. Evidemment, en bonne fille n'ayant aucune mais alors aucune résistance à la frustration, ben mon vikende s'en est trouvé tout assombri et ma vie fichue (jusqu'à au moins dimanche matin).
Mais bon, en vrai, c'est pas très grave tout ça, paske vois-tu, à part ces foutues godasses, ben je fais pas de fixation sur d'autres choses, je veux dire, d'autres achats soldesques potentiels...
Ben ouais...C'est bizarre, mais je me sens comme rassasiée des fringues là. J'ai eu la chance de pouvoir acheter ce dont j'avais envie dans la saison (et avec toutes les promos, réduc et autres ventes privées que la crise a généreusement mises sur mon chemin, j'ai pratiquement rien payé plein pot). Du coup, chui en mode off: je fais pas les pré-soldes sur le net**, je cours pas les rues de ma ville à la recherche d'une pièce à rapporter absolument et -truc de ouf- je lis plus les blogs mode qui ont commencé à parler des soldes.
Je fais comme une overdose de sapes et assimilés... L'idée d'acheter un truc alors que, clairement, rien ne me fait envie (et que donc, ça serait acheter pour acheter, solder pour solder, être stupide pour être stupide, persister dans ma connerie pour le plaisir, comme à mon habitude...) me rend légèrement nauséeuse...
MisterJ (et ma soeur et mes coupines et tous les gens à qui j'en parle) me disent que c'est cool, que mon comportement change et que je fais du chemin dans petite tête de piaf (où, jusqu'à y pas longtemps, prédominait le besoin vital d'avoir un nouveau chiffon de réserve dans mon armoire), bref que c'est cool.
Et moi, keske je trouve de mieux à faire, je te le donne en mille? Ben je m'INQUIETE! Oui, c'est pas normal que je sois comme ça, d'habitude, j'ai toujours une petite envie qui traîne, y a toujours un pti sac qui me fait de l'oeil (paske là, chais pas si tu mesures l'étendue de la chose, mais même un it truc en cuir tout mou à -50 ne déclenche rien, nada, pas la moindre palpitation...), y a sûrement un truc qui tourne pas rond, c'est sûr, ça va être la cata aux nouvelles collections, franchement, je comprends pas je dois couver kekchose...
Ouais, t'as bien lu, je m'inquiète. Au lieu de me REJOUIR que le processus de rédemption se mette en place tout seul sans sevrage violent, qui m'aurait certes renflouée mais également laissée en manque, grelottant de désirs et de frustration associée devant les vitrines des boutiques et leurs alléchantes promesses de merveilles au rabais. Au lieu de PROFITER de ma liberté, de mon libre arbitre et de ma santé mentale retrouvés. Au lieu de savourer ma tranquilité.
Je te jure, ce qu'on est cap d'inventer pour se pourrir la vie quand même, j'en retse coite, parfaitement...
Et sinon, j'arrive pas à croire que je suis retournée bosser ce matin...Oui, je sais, c'est complètement con, fallait bien que ça arrive... mais putain, je croyais que ça allait durer toute la vie la trêve de Nouel moi...C'était si bien parti...Y faut que je trouve un moyen de plus aller travailler...Quelqu'un aurait pas une idée, des fois?
*je rappelle que j'ai moi-même été vendeuse et que je sais tout ce que ce métier implique de contraintes merdiques, entre autres se coltiner des clientes chiantes comme moi, mais qu'ont raison quand même, merde!
**bon, au bon hasard des pré soldes chez monshowroom, je me suis quand même dégoté un maxi gilet american vintage, qui me tente énormément depuis qu'il fait froid ici et que je n'ai trouvé nulle part dans la vraie vie de ma ville lorraine, alors que toutes les autres pièces sont dénichables, mais dont le prix est, comment dire, excessif pour un simple gilet. Même en laine. Même pour ma conception élastique et fantaisiste du "cher" quand on parle de fringues...
08:17 Publié dans la mode, la mode, la mode, vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soldes, fringues, envies
31.12.2009
31 décembre, à quelques heures du réveillon (pourtant simple et sans prétention ni fioriture aucune..)
RRRRrhhhhââââââ p*****taiiiiiin mais KESKE JE VAIS METTRE CE SOIR??????!!!!!!!????
AAAaaaaaaAAArrrRRRrrgGGGghhhhhhHHH....(agonie devant dressing grand ouvert suite à arrachage de cheveux et torturage de cerveau reptilien case "fashion : victime et stupide)
Hum...après ce très digne aparté: bon réveillon et à l'année prochaine (ouhouhouh quel sens de l'à propos subtil et décalé)
17:18 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tenue, nouvel an
des 365 jours passés
2009:
métro-boulot-dodo : on se plaint pas même si manque de sommeil chronique (cause propension à ne plus supporter gueule de bois en semaine ou 2 soirs de suite/semaine de plus de 4 jours/apéro à 22h30)
*nouveau job: 1
*niveau de satisfaction : plutôt bon
*motivation : hum...à considérer mois par mois!
*stagiaire : 1 (pour l'instant)
*nouvelle associée : 1 yeaaaaahhhhhh!
*activité parallèle : 0 mais s'oriente lentement mais sûrement vers 1
travail sur soi : débuts
*psychothérapie : 1
*remise en question : 1 (grosse)
*prise de conscience : 1 (grosse aussi)
*crise de la trentaine : 1 (débutante...à voir. la suite dans notre prochain bulletin, fin 2010)
*casseroles rétamées : quelques-unes, et pas des moindres. Mais toujours des vieilleries dans le fond du placard...(ben attends sinon,keski va rester pour la nouvelle année qui s'amène?)
les sous : baromère en hausse - passe d'avis de tempête à quelques chutes de neige
*rapport à l'argent : apaisé mais pas encore serein. Des efforts notables ce trimestre* mais doit persévérer
*pensées obsessionnelles qui tournent en boucle H24 : proches de zéro :D
*épargne : pfffffffouuuaaaaarf ouarf ouaaarf ooouuuarf ouarf ha hahhahhhaaaahahaaahhaaa!!!! hum...rien, néant, nada, ground zéro de l'économie. Mais bon, on peut pas tout faire en même temps non plus hein!
*dépenses: aaaaahhhh, voilà un truc qui me parle! en très légère baisse mais peut vraiment beauuuucoup mieux faire.
*découvert : 1. se porte bien, merci.
shopping : au beau fixe
*paires de chaussures : 21
*pièces en léopard : 2 pièces en léo revendues sur ebay: 2
*sapes american vintage : 13 (contre toute attente) (sans les débardeurs...)
*sacs : 6
*(re)ventes ebay: pffffiiiiouuuu...au moins tout ça!
*paires de collants all colors le bourget : 8 (ouiouioui craquage complet assorti d'une collectionite compulsive aigüe)
*chèques fidélité (cumul annuel) : 124e chez kookaï. 90e chez naf-naf. 50 chez Mexx (MisterJ). Passage à la carte suprême chez printemps.28 chez mille et une perles.30e chez LTC (ouais je sais c'est pas blogomodocorrect cette marque). x euros sur les sites du net mais je sais plus.
vie privée : se maintient aussi
*chéri : 1 (toujours pas parti en courant)
*coupins, coupines : ce qu'il faut
*raclettes, fondues, côtes de boeuf, crêpes et bouffes en tous genres: plein...trop?
*épisodes de séries de flics américaines : 3 au moins (par semaine...bien sûr que si, j'ai une vie, pourquoi?)
*carte ugc illimitée : 1 ouaaaaiiiiiiisssss!
*copines enceintes ou ayant enfanté : 7 (oh mon dieu)
*petits bonheurs et grandes joies : plein
*gros chagrins, petites déceptions et autres mocheries : quelques-unes quand même
Bonnes résolutions : zéro (chiffre provisoire)
Bilan global : positif :-)
*pfff tu parles: Nouel m'a tuer, hein, comme on dit dans le jargon
08:47 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bilan, 2009, fin d'année
12.12.2009
des émotions et d'une réflexion...
...un peu difficile pour un samedi matin, mais tant pis, je me lance...
A l'heure où se pose la question de la levée du secret de l'accouchement sous x, et où s'écrit/se dit tout et n'importe quoi sur le sujet, j'ai envie moi aussi de dire mes propres conneries, voilà (comme ça vous êtes prévenus et personne n'a le droit de me jeter des cailloux)... Ya pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui rigolent, nan mais...!
Evidemment, tout ce qui va suivre n'engage que moi et ma façon de vivre et de voir les choses. Comme j'ai été adoptée, on se doute bien que, sans être vraiment légalement concernée par l'accouchement sous x, ça me parle un peu. Et que donc, ça m'engage d'une façon plutôt qu'une autre...
Je lis et j'entends beaucoup que l'enfant a absolument besoin de savoir d'où il vient, de connaître ses origines et ses racines pour se construire. Et là, je dis: faut arrêter de tout mélanger... Les origines -d'où on vient et accessoirement de quel ventre on sort- c'est quand même pas la même chose que les racines. Dans les premières, j'entends biologie, géniteurs et, en ce qui me concerne, pays de naissance. Dans les secondes, résonnent famille, transmission, filiation.
Certes, c'est primordial -pour tout un chacun d'ailleurs, "x" ou pas- de connaître son point de départ, et de le connaître bien, dans le sens de "le connaître" clairement. Ce qui, pour moi, ne signifie pas complètement, de façon exhaustive et absolue. Nan, par "clairement", j'entends sans secret, sans mensonge et sans histoire romancée-conte-de-féiséee pour faire passer la pilule. Comprendre qu'on est né d'un autre, d'un ailleurs qui n'est plus, c'est nécessaire. Et salvateur pour la suite.
Mais quand je lis que personne ne peut se construire avec le poids du secret, j'ai envie de hurler et un peu de rire -jaune- aussi... D'une part, être né sous x est un secret seulement si on décide d'en faire un. Certes, c'est l'identité et la vie de la mère qui sont secrètes, et c'est ce que l'on veut placer au coeur du débat, bien qu'il soulève d'autres interrogations autrement plus subtiles (mais ça, j'en reparle tout à l'heure si vous voulez bien, mesdames messieurs). D'autre part, je me dis : quid des gosses non nés sous X, mais dont la naissance ou la conception est entourée d'un douloureux mystère, bien souvent jamais éclairci ou alors dans des bains de sang métaphoriques? Quid de ceux qui viennent au monde dans des familles à lourd passif/passé, bien enfoui sous des années -des générations?- d'oubli?
Finalement, y en a combien des gens qui grandissent et vivent avec des histoires familiales tronquées et qui s'en sortent? Ben plein. Et pas que des X. Et pas que des adoptés. Ok, peut-être grâce à une psychothérapie, et alors? Est-ce que pour autant on envisage une loi qui forcerait toutes ces familles bancales à révéler leurs grandes hontes et leurs petites entorses au règlement? Parce que c'est ça qui me gêne, c'est la violence faite aux femmes accouchant sous X -et à leur enfant- quand on leur impose de tout déballer. Oserait-on forcer un jour par un décret une mère biologique qui élève ses enfants bologiques à le faire? A coucher par écrit les tromperies, les viols, l'immaturité, l'irresponsabilité, la misère, les failles du couple? Je ne crois pas...
Est-ce qu'il est suffisant de savoir juste d'où l'on vient sans tout remuer pour devenir quelqu'un? J'ai envie de répondre et de croire que oui. Mais comme ça reste une supposition, je vais parler pour moi maintenant.
Tout ne se résume pas aux tout début de la vie. Ce qui me construit, ce sont les valeurs que m'ont données mes parents, c'est la place qu'ils m'ont ménagée dans leur lignée et dans leur histoire -familiale et personnelle. C'est ce qu'ils m'ont transmis, appris, offert depuis que je suis arrivée. C'est l'importance qu'ils ont donnée à mes questions et les réponses qu'ils y ont apportées; c'est aussi ma différence qu'ils n'ont jamais niée mais jamais non plus exacerbée.
Bien sûr, je me suis questionnée -et je me questionne encore- sur mes origines et mon identité, mais ce qu'on m'a donné tout au long de ma vie me permet de faire face et d'avancer tout de même!
C'est dur de mettre en mots clairement tout ce que ce projet de loi m'inspire. Emotionnellement, c'est assez violent. Je suis choquée parce que je me sens remise en question dans ce que je suis, je crois. Comme si dire que l'on ne pouvait pas vivre sans savoir de qui l'on vient revenait à dire que je n'avais pas de légitimité, que c'était anormal d'être normale avec mon passé...
Je comprends la douleur de ceux qui veulent des réponses et le désespoir que provoque le fait de ne pas en avoir. Je comprends leur quête, leur recherche de qui ils sont vraiment. Je ne peux que me dire que j'ai de la chance de ne pas porter ma naissance comme un fardeau.
Bien sûr, l'anonymat de la mère est au centre de ce projet de loi, mais je reste persuadée que le primordial dans tout ça, c'est connaître ses débuts. Et la façon dont on te les présente, aussi (la figure emblématique de la mère biologique, la grande absente de tout ça, porte plus ou moins d'espoirs et de projections en tous genres selon ce que tu sais ou non de ton histoire et de la valeur que l'on lui accorde).
Le besoin de connaître la vie ses parents biologiques n'est peut-être que l'expression de cette interrogation première restée en suspend? Je ne sais pas.
Ce qui me dérange, c'est que ce projet de loi ne s'embarrasse pas de ces subtilités: chercher à savoir d'où l'on vient, comment on est né, ce que l'on est, c'est forcément rechercher sa mère et rechercher pourquoi elle a abandonné... Qui s'est réellement penché sur les questionnements sous-jacents à ces demandes de levée de secret formulées par les enfants nés sous x? Qui s'est vraiment demandé quelle forêt l'arbre cachait-il?...
Je veux juste dire que ce n'est pas en obligeant les femmes désespérées à se mettre à nu que leur enfant pourra se trouver mieux plus tard. Ca me paraît tellement simpliste que la suppression du droit donné aux unes soit la seule réponse à apporter aux interrogations et aux angoisses des autres... Que seule une nouvelle violence puisse en éliminer une autre.
Et aussi que l'on donne une image faussée des personnes adoptées, quelles qu'elles soient, nées sous x ou non. Non, nous ne sommes pas tous malheureux. non, nous ne disons pas tous à notre père qu'il a qu'à aller se faire foutre parce que t'es pas mon père d'abord. Et non, nous n'avons pas tous envie de partir à la recherche de nos "vrais parents"... Parfois, la connaissance de soi se fait plus en douceur, et pas forcément contre ceux qui nous ont élevés comme leurs propres enfants, ha ha ha... (petite touche d'humour glacé sophistiqué après ce post un peu houleux)
11:45 Publié dans bonheur/humeur du jour: ça va se savoir!, vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loi, accouchement sous x, anonymat, adotion, racines, origines
07.12.2009
that's all folks pour le moment (ou presque)
ben oui... Oh je dis pas que je reviendrai jamais... D'ailleurs, comme je suis une vraie girouette, il suffit que je me dise que c'est terminé, après des jours de néant ici, pour que l'envie de m'y remettre vienne me prendre en traître!
En fait, j'ai commencé ce blog parce que j'avais besoin d'un nouveau projet. Et parce que je me cherchais beaucoup aussi. Et comme je l'ai déjà dit, avoir des lecteurs n'était à la base pas le but ultime.
Je voulais être moi, ou trouver comment être moi, d'une autre façon. Je voulais explorer d'autres choses... Autre chose que la vraie vie et ses casseroles qui commençaient à être bien lourdes et bien sonores... Autre chose qui m'aurait permis de m'évader, de me disloquer et de me fondre dans d'autres facettes du miroir fêlé, et en même temps de recoller tous les petits morceaux du puzzle...
Bref, trêve de métaphores: tout le monde a bien saisi où je voulais en venir.
Or là, voilà que tout commence à se mettre en place doucement. C'est pas encore le top délire méga groove mais ça commence à re-swinger un peu. Du coup, pas reconnaissante pour un rond, j'abandonne lâchement ce qui m'a aidée à réenclencher la machine; j'écris plus...
Et pourtant, j'ai encore envie de raconter des trucs, j'ai encore envie de m'agacer pour rien, j'ai encore envie de faire des ptits dessins. Juste pas tout de suite, pas comme ça. Faut le temps que ça mûrisse.
Plus ça va, plus j'ai envie de parler de mon rapport aux vêtements, qui est différent de celui que j'entretiens à la mode, et qui prend une place à la fois terrible et magique dans mon quotidien. C'est peut-être pour ça que je n'arrive pas à vous montrer de photos de mode ici, malgré toutes mes pathétiques belles promesses non tenues, simplement parce que la mode n'est pas le centre du propos pour moi, elle est le prétexte à me mettre quelque chose sur le dos...Et ça, ca change tout (Avant que certains ne crient au plagiat et ne me jettent des cailloux, oui, Coline parle aussi de ce genre de choses aujourd'hui et oui, ça m'a aidée à trouver les mots justes pour ce post que j'attendais de pouvoir sortir depuis quelques temps déjà).
Mais ça, ça touche à mon intime et à quelques fêlures mal colmatées, alors ça demande juste d'être un peu dégrossi, un peu pensé, un peu mis en forme avant d'être livré.
Voilà, tout ça pour dire que je suis désolée si je me fais rare, mais ce n'est que pour mieux renaître de mes cendres (wouwouhhouhhouu quart d'heure mégalo)...
Depuis quelques temps vous êtes plus nombreux ici, alors merci à vous et à très vite.
16:10 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.10.2009
de ma vie d'inadaptée
Y a à peu près un mois (quand windows live messenger a décidé de ne plus fonctionner qu'avec la nouvelle version en fait), je me suis retrouvée sans msn au travail.Oui, bon, pas si dramatique à première vue (qui a dit "bénéfique même"?!) mais quand même...un peu. Ben ouais, moi j'aime bien avoir des nouvelles des coupines dans la journée, leur faire part de ma crise de désespoir et de ma volonté d'aller faire du fromage de chèvre dans le larzac, au lieu de me fait chier au bureau quand, pour la 4ème fois de la journée, on m'oublie, ou encore simplement dire que nan, là, je peux pas te parler, j'ai ma stagiaire, déconne pas.
Pis avec mes coupines, on a un rituel le mercredi... enfin, c'est plutôt une espèce de rendez-vous. Comme en général, pour tout le monde, c'est une journée de ouf, ben on se connecte toutes, histoire de dire que ouais, on peut p'têt pas se la couler douce autour d'une bière, mais au moins,on se soutient moralement et tout. Comme une pensée positive collective quoi*! On a des vies formidables hein?!
Bref, tout ça pour dire que èmèssenne, c'est aussi vital à mon taf que ma tasse de thé du matin ou mon planning de rendez-vous.
Donc quand je me suis retrouvée coupée du monde, ben j'ai paniqué. Et sous la pression générale, je me suis inscrite sur facebook.
(allez-y, en choeur:) QUEOUA? t'étais pas encore sur facebook? Ben nan, j'y étais pas encore... Chui pas trop nouveaux modes de communication. En fait, chui surtout pas du tout réseautage social virtuel. POurquoi? Pask'à mes yeux, ça reste, ben... que du virtuel quoi!
Evidemment, tout le monde m'a dit "tu vas voir c'est un truc de ouf, tu vas te laisser prendre au jeu super vite, c'est des trucs anecdotiques mais une fois que t'y es, tu peux plus vivre sans". Ah, ben comme le saucisson, que je me suis dit... J'en mange une tranche pis après je finis par me goinfrer le machin en entier. Ca m'a fait peur j'avoue: je me voyais déjà virer complètement no life, un iphone (dont je contrefous pour l'instant) greffé dans ma main gauche et des écrans partout dans ma maison, la roue de mon hamster transformée en groupe électrogène de fortune, au cas où, etc etc.
Et ben franchement, que dalle, j'ai envie de dire.
Déjà ça m'a gonflée, mais d'une force, de devoir inviter tous les gens à qui j'avais envie de parler. Après, ça m'a saoulée d'avoir des demandes d'amis de personnes que franchement, j'en ai strictement rien à foutre de leurs vies, ou alors qu'on s'est pas revus depuis 5 ans et ça m'a pas empêchée de vivre , ou encore que j'ai du mal à me souvenir où on s'est rencontrés, qui ils sont, le genre de trucs pas très importants quand on est potes, finalement, hein...
Et en plus de ça, ben j'ai trouvé chiant de voir en permanence tous les messages de tous ceux qui parlent à tous les autres. Oui c'est pas clair, mais comme vous êtes sur facebook, vous avez tous compris non? :-)
Ca m'a pas donné envie de les lire, ni d'en savoir plus. J'ai l'impression qu'au contraire, ça a tué toute curiosité/voyeurisme à la con dans l'oeuf. Et pourtant, chui pas la dernière à me connecter à radio ragots...
En vrai, j'ai trouvé tous ces mini instantanés de vie super étriqués et insignifiants. Tu vas me dire: c'est le principe du truc. Mais au lieu de l'universalité, l'ouverture et l'explosion de lien social qu'on m'avait vendus, ça m'a plutôt donné une désagréable impression d'enfermement, un mélange de repli communautaire (pour ne pas dire communautariste) et de mentalité grégaire, en fait, de vase clos assez étouffant.
Voilà... Définitivement, je préfére les vrais réseaux sociaux, dans la vraie vie, avec des vrais gens. N'y voyez aucun jugement, c'est juste que je suis totalement inadaptée au mode de fonctionnement facebookesque(ien?iste?) :-)
Je reste accrochée à mon messenger old school, et pis c'est tout, comme dirait l'autre
*une fois j'ai oublié de me connecter et j'ai reçu 3 mails et 5 ou 6 textos me demandant ce que je foutais bordel, ou si j'étais mourante, et si non, pourquoi j'étais pas sur èmèssenne s'il vous plaît madame, un mercredi en plus...
08:50 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : facebook, msn, réseau social virtuel
08.10.2009
de la loose totale à la fin d'une journée chargée
Hier, c'était mercredi...

18:11 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mercredi
29.09.2009
de la révélation
Youhouhouuuuuhhhh... Today in petitprunier raconte sa vie: enfin, vous allez tout savoir de ce que je fais de mes journées. Trop de la balle hein? Trop du teasing de la mort que t'en peux plus d'attendre la suite?
Ben si tu la veux, tu vas l'avoir, la suite! (et viens pas te palindre après, on t'a prévenu: ça va être du lourd, du confessions intimes et du strip tease, du delarue et du sabatier, bref, du gros calibre)
J'ai déjà dit des trucs très perso ici, raconté des choses qui m'ont touchée, des événements qui ont bouleversé ma vie. A part pour la compulsion d'achat, j'ai essayé de le faire à mots couverts, paske j'ai pas envie de vous balancer un 36 15 mysiouperlaïfe, paske j'ai envie de partager mais pas d'être toute nue et paske je fais ce que je veux.
J'ai peu parlé de mon travail, en tout cas, c'est sûr, ou alors à la va-vite, entre deux lignes, pour que ça puisse vous échapper.
Ceux qui lisent la chic fille savent ce que je fais, les autres non. J'ai toujours un peu peur de le dire, paske ma profession bosse avec les enfants, fait partie du quotidien de beauuuuucoup d'entre vous et peut donc s'exposer à pas mal d'incompréhension dans ses doléances.
En fait, j'ai peur d'être jugée si je dis mes sentiments de professionnelle face à certains patients; j'ai peur de heurter si je raconte des anecdoctes plus ou moins drôles; j'ai peur de ne pas être comprise si je me plains, paske quand même, mon boulot, "c'est cool, t'es avec des gamins, tu joues tout le temps. Et EN PLUS, t'es toujours en vacances".
Pis quelque part, pour être honnête, j'ai peur de plus pouvoir geindre et pester après mon taf et les gens que j'y vois sans en recevoir plein la face, ce qui est complètement con, puisque si quelqu'un a envie de t'en balancer plein les dents via ton blog (ce qui a l'air d'arriver quand même pas mal), t'y peux rien, t'as juste à recevoir, hein...
Mais là, depuis le début du mois, j'ai commencé à bosser ailleurs. Et cet ailleurs me donne envie de parler de mon boulot. Pas du métier, hein, pas des lignes directrices, de la déontologie, du déroulement des séances, tout ça. Nan, vraiment du travail que je fais avec mes nouveaux patients.
En vrai, en plus d'être une nana lambda qui écrit des trucs sur son ord (quand elle a de l'inspiration, c'est-à-dire pas tout le temps...), dans la vraie vie, chui orthophoniste. Je vous coupe tout de suite : passé le premier élan enthousiaste (quasi systématique, j'ai testé pour vous) suite à l'annonce, être ortho, c'est pas que des trucs happy la souris-trop cool la vie. C'est sûr, ce métier a bonne presse. On le trouve très humain, très intéressant, très gratifiant.
Tout ça est totalement vrai.
Mais c'est vrai aussi que porter des personnes en échec, parfois à bout de bras, toute la journée est moralement difficile. Que se satisfaire d'un rien est essentiel, tellement la progression peut être lente et le gain insignifiant par rapport aux exigences sociales qui pèsent sur les patients -surtout sur les enfants. Et que même si le jeu fait partie intégrante de la rééducation, il n'en reste pas moins que l'ortho, elle, doit toujours garder à l'esprit son objectif de séance et ajuster en permanence son attitude et ses consignes (en gros, elle s'éclate pas, elle bosse... Ben ouais, ça échappe souvent aux ges cet aspect de la question!)
Bref, tu peux pas te permettre de te déconcentrer une minute*. Et ça, chais pas vous, mais moi, ça me crève. Et ça fait que je m'octroie royalement 3 jours de week-end, et tac.
Depuis le début de l'année scolaire, en plus des patients que je reçois au cabinet, je bosse au service cancérologie ORL de l'hôpital de ma ville. J'y vois des gens qui ont eu un cancer donc, en majorité, ou des chirurgies très lourdes et très mutilantes. Mais bizarrement, j'y ressens moins de mal-être et de souffrance qu'au bureau.
J'aide ces patients à se réalimenter, à retrouver leur voix, bref, à tenter de reprendre une vie normale ou presque.
Je les rencontre à un moment de leur existence où l'impulsion de vie repart après des mois d'angoisse et d'incertitude. Même si une partie d'entre eux ne s'en remettra jamais, cet instant entre l'opération qui guérit et le retour au quotidien plein d'interrogations est un petit sas de décompression, pendant lequel ils peuvent goûter quelques jours à la tranquilité de leur corps et de leur esprit.
Je sais que cette tranquilité n'est que très relative, mais je ne peux m'empêcher de sentir l'apaisement chez ces gens parfois très durement atteints.
Et ça, ça me motive. Ca m'éloigne des mesquineries du cabinet (paske oui, des gens mesquins, pinailleurs et fouteurs de merde, disons clairement, on en voit tous les jours dans nos bureaux, et des situations mesquines aussi -et pas toujours à cause des patients...) et ça me galvanise.
Ben ouais, kes' tu crois, je bosse pas que pour l'amour du métier et de mon prochain, hein (même si c'est une idée à la con très répandue dans le secteur para-médical).
Nan, je le fais aussi pour des trucs vachement moins nobles...
La reconnaissance sociale et humaine par exemple... Le petit bonheur égoïste mais ô combien plaisant (et légitime) d'être (momentanément) indispensable à quelqu'un... Les remerciements des patients satisfaits et les compliments des collègues quand j'ai bien bossé (qui a dit "on n'est plus à la maternelle, lâche tes bons points"?!)... Les apéros avec mes coupines de promo, pendant lesquels on se marre comme des baleines et on se plaint de notre job (et aussi on se raconte les meilleures, ben oui ça sert à ça les coupines)...
Paske pour moi, malgré toutes les satisfactions que je peux en retirer, ce taf reste... un taf.
Pourtant, je suis très investie, je me lance dans pas mal de projets, ce qui fait dire à certaines de mes amies que je suis passionnée**. Mais nan, mon job, c'est pas ma passion et je dirais même que c'est pas ma priorité première méga importante que je pourrais mourir pour ça.
Et paske justement ce n'est pas une passion, l'intérêt et la motivation ne coulent pas toujours de source. Pour que ça roule et que je n'ai pas ce sentiment de m'engluer dans un truc terne et creux, j'ai besoin d'y trouver sans cesse de nouveaux turbo boost, quoi!
Je crois que là, avec ce nouveau poste, j'en ai pour un p'tit moment...!
Voilààààà!!
Z'avez eu assez de racontage/étalage de vie pour aujourd'hui je pense! Franchement, j'en voudrais à personne de ricaner, paske je viens de me relire et y a des moments, ma parole, je parle comme la fille cachée de Mère Thérésa et l'abbé Pierre qu'aurait couchée avec soeur Emmanuelle...
*je sais que j'ai pas la primeur du truc hein, que y a d'autres tafs où tu peux jamais te relâcher
**ça m'énerve cette idée reçue que tu peux pas être consciencieuse et faire bien ton travail, t'investir et te lancer dans une carrière si c'est pas ta passion.
16:49 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : métier, orthophoniste, hôpital
18.09.2009
de mon défi personnel
Plus ça va, plus je tombe sur des blogs dont les...les quoi d'abord? les proprios? les titulaires? les écrivains? les...mamans (yerk... $$moue de dégoût$$...)!??!!!...bref, je tombe sur des bloggueuses (je sais toujours pas comment ça s'écrit mais ça va mieux dans ma phrase) en mode défi shopping.
Pour ceusses qui vivraient sur la blogo martienne et qu'en auraient pas encore entendu parler, le défi = un budget mensuel shopping de 150 euros, oui madame, pas un kopek de plus.
J'avoue que j'ai été tentée. Je me suis dit que c'était l'occas et que le fait de ne pas être -virtuellement- seule me donnerait du courage. Mais j'ai renoncé. Honnêtement, si une simple limite, n'était-elle rebaptisée défi, suffisait pour endiguer la déferlante de mon addiction, j'ose espérer que j'aurais déjà essayé. Non? Ben si, je crois ...
Ceci dit, je me lance mon petit défi perso, qui n'a à voir que de loin avec celui sus-cité, et qui relève plus d'une profonde envie de changement que d'une tentative de soigner le symptôme visible, à savoir mon solde prévisisonnel négatif au 12 30 du mois.
Ca a commencé pendant les vacances. Qui dit vacances dit pas de travail -wouh quelle pertinence fulgurante... Et pour moi, cette année, ça a dit aussi "plus de stress". Plus de mal de bide que tu sais pas d'où ça vient. Plus de rendormissage difficile à 4h30* pour cause de "comment que je vais me démerder pour trouver du fric, j'ai l'urssaf à payer, merde, chui encore en retard dans mes cotis retraite, j'aurais pas du claquer les 2/3 de mon salaire au printemps, ohlalajaiencoremerdéputainfaitchierkeskejevaisdevenir". Oui, la nuit, je pense beaucoup à mes problèmes de sous.
En clair, je me suis sentie sereine. J'ai réussi à ne pas ressasser toutes les petites merdes qui empoisonnent mon quotidien (soit paske je le veux bien soit paske que j'ai tout fait pour qu'elles arrivent, les merdes en question). J'ai réussi à me passer de mon téléphone. J'ai réussi à ne pas consulter mes comptes 2 fois par jour.
J'ai réussi à décrocher complètement en fait, de tout. Une vraie mise à distance, salutaire et miraculeuse.
Résultat: je voulais pas retravailler, ok. Mais comme j'ai pas eu le choix, ben chui revenue quand même et je me suis it deux trois trucs, comme ça, en passant.
D'abord, l'évidence: que je me sentais super mieux dans mon corps et dans ma tête une fois ceux-ci bien reposés, bien apaisés.
Ensuite, et surtout, que je ne voulais plus vivre comme j'ai vécu ces trois dernières années, qui sont aussi mes trois premières de travail.
Je ne veux plus payer des impôts de milliardaire alors que nan, je me fais pas 10000 euros par mois. Je ne veux plus craindre de ne pas avoir assez de patients.
Je ne veux plus courir après l'argent
Ca a l'air de rien, mais c'est une révolution pour moi. Jusqu'ici, ma réussite et mon épanouissement passaient par un certain train de vie. Du moins je croyais. Et c'est pas la peine de faire style han la pauv'fille, mais pour qui elle se prend, elle croit que le fric rend heureux, pffff, c'est débile, quelle matérialiste.
Du reste, la place et le rôle de l'argent (j'ai pas dit de l'importance) dans ma vie n'aura échappé à personne et je l'assume: si ça m'a pas fait que du bien, ça m'a pas fait que du mal non plus, point. Et y vaut un peu de franchise à ce niveau que de la langue de bois, genre mon dieu, je n'ai pas d'argent, moi, pauvre petit bloggueuse qui m'achète des sapes maje toutes les semaines, mais bon c'est paske j'économise et que je suis raisonnable**...
C'est pas que je voulais être riche, mais je voulais faire avec mon fric comme je voulais. Je croyais qu'avoir de l'argent m'apporterait une relative tranquilité dans mon quotidien. Je voulais être libre de ne pas compter.
Or, keski s'passe? Ben je te le donne en mille: je compte tout le temps... ET en plus, ça me bouffe... Au lieu de la liberté espérée -fantasmée?-, je suis devenue complètement aliénée... Au lieu de la tranquilité, j'ai trouvé l'angoisse et la culpabilité...
Il est ptêt temps de changer de technique...!
Je crois que ce à quoi j'aspire aujourd'hui, c'est avoir le temps de vivre et de faire les choses juste paske ça me branche. De profiter en somme, mais pas que du pouvoir d'achat.
Mon nouveau taf me plaît, mais je gagne une misère? J'ai envie de me lancer dans la fabrication de bijoux (oui, depuis le temps, je sais, on n'y croit plus...), mais j'ai pas le temps? Range tes fausses excuses: t'achèteras moins de chaussures, tu prendras moins de rendez-vous et basta!
Si je fais pas ces trucs là, je vais le regretter, je le sais.
Alors en gros, pour résumer tout ça (et pour ceusses qu'auraient sauté tout le texte avant paske quand même, on est là pour rigoler, à la fin, merde!), j'ai envie de me centrer sur un essentiel nouveau et différent. Et j'ai une chance insolente: mon boulot me permet de le faire.
Ok, je vais être plus pauvre. Ok, je vais devoir me serrer un peu la ceinture et revoir mes priorités par poste de dépense!
Il se peut que je devienne un poil plus égocentrée.
Socialement, je vais ptêt prendre un peu de plomb dans l'aile. Y a qu'à écouter le ton navré de certaines personnes quand je dis qu'avec ce que je vais gagner, on peut sûrement vivre très correctement. Ils ne le disent pas, mais je vois flotter les mots au-dessus de leurs têtes...La pauvre, quelle pitié, elle s'imagine VRAIMENT qu'on peut vivre avec un salaire pareil...
Mais je vais prendre du -bon- temps. Je vais me faire plaisir autrement que grâce à des espèces sonnantes et trébuchantes. Je vais aller chercher -et trouver- ce qui est réellement important pour moi, au lieu de choisir ce qui est important de laisser à voir aux autres.
Je vais ptêt même bien réussir à être moi-même tiens... Rien que ça, ça me fait oublier les boots à 25000 dolars que j'ai vu chez sarenza***
Qui sait, entre deux nouvelles résolutions, nouvelles envies, je vais ptêt même bien trouver ce fameux équilibre dont tout le monde parle, et qui, pour le moment, n'est encore qu'un graal?
Des news de la crise de la trentaine mue de petitprunier en direct laïve ici, de temps en temps.
PS: je sais que ça sera dur de renoncer à toutes les jolies choses dont je vais avoir envie, de parfois devoir regarder les autres faire des trucs sans moi paske nan, maintenant, c'est un peu cher. A l'heure qu'il est, je suis même pas sûre que je vais y arriver; ça m'attriste de penser ça...Mais tant pis, je m'y risque. L'envie d'être autrement est plus forte, je ne peux, ne veux pas rester enfermée dans un fonctionnement que je ne comprends plus...
* ouais je me lève à 4h30 comme les mamies, et oui pour faire la même chose qu'elles. Voilà, vous savez tout de mes nuits hyper glam
**là je vise personne, hein, c'est un exemple. toute ressemblance avec des gens de votre connaissance serait à mettre entièrement sur le compte de vos petits esprits critiques et tordus, bande de pervers ;-)
***et qu'il n'y a déjà PLUS en 35; rrrrhhhhââââ. Bon ok, dans ce post rempli de prise de conscience/remise en question, c'est un peu hors de propos...
edit de 21h10:
une question un peu plus légère et superficielle me vient là, avant d'aller prendre l'apéro (oui j'ai l'apéro tardif). Certain(e)s d'entre vous savent-ils(elles) si les godasses se vendent bien sur ebay? et si ça marche pas, quelqu'un a-t-il une autre idée? J'ai des tas de paires de chaussures de marque (de ash à minelli en passant pas pura lopez. Le tout en pointure 35) que je ne porte plus et que ça m'ennuie de jeter. je ne me lance pas dans un vide dressing sur ce blog, j'ai bien conscience que pour que ça marche, il faut un lectorat plus étendu. Et dans la vraie vie, si mes sapes vivent une seconde vie sur les -magnifiques- fesses de mes coupines, malheureusement, leurs petons sont beaucoup plus grands que les miens, donc mes pitites grolles restent toujours sur le carreau.
Voilou! soyez sympa, aideeeez moiiiiii (cri de détresse)
21:04 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.09.2009
du plus bel âge (et des fringues qui vont avec)

C'est finalement le seul truc heureux que je garde en mémoire de mon apparence. Le rouge me va bien et a le mérite de me rendre voyante, justement. Paske sinon, niveau silhouette, j'ai un peu pris 15kg (ok, je partais de 43 mais quand même, je me sens comme une baleine échouée. Et encore, à elle, on lui porte secours... Ambiance..).
Voilà... je vous laisse, je vais me prendre un tranxène pour me remettre de tout ce déballage :-)
18:02 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : look la city