14.04.2009
jean-qui-rit, jean-qui-pleure
un p'tit mot en vrac aujourd'hui (oui, c'est un euphémisme pour dire que cette note est un vrai foutoir) , mais 'ttention, c'est pas paske c'est décousu que j'ai rien à dire :-)
:-( :-( :-(
j'en ai marre qu'on casse du flic à tout va, partout, à la TV, dans les journaux, dans les salons, aux repas de famille et aux petits dîners entre amis. C'est vrai, ce sont les petits soldats, que dis-je, les petits pions du gouvernement, et le gouvernement, y en a beaucoup qui l'aiment pas (vous saurez pas si chui dedans ou pas, de toute façon on s'en fout). Mais merde, ce sont juste des gens qui font leur boulot, c'est-à-dire ce qu'on leur demande.
Alors le "racisme" anti-flic de base, ça commence à me les briser menumenu. Le flic est devenu le nouveau personnage de la vie sociale sur lequel on peut taper sans craindre le politiquement incorrect.
Entendons nous bien: les violences policières me révulsent, tout comme n'importe quelle situation où une personne abuse de son semblant de pouvoir pour perpétrer des actes ignobles. Ceci mis à part, y serait ptêt temps de s'enfoncer dans la caboche qu'y a des gros connards partout*, chez les poulets, chez les taxis, chez les profs, mais aussi chez les non violents altermondialistes ou chez les activistes de sos racisme ou de green peace. Et je précise: non, MisterJ n'est pas flic.
:-) :-) :-)
J'ai des envies de printemps. Et comme le soleil est encore un peu taquin et se cache derrière des nuages, ben du coup, je me rabats sur du lèche-vitrines virtuel. J'ai très très envie de robes et de sandales. Genre ça ou ça
ou encore ces petites choses là:
(je suis nulle en mise en pages de photos, pardonnez moi!)
Sandales Colin Stuart (sur www.victoriassecret.com)
J'ai déjà pas mal de nouvelles printanneries dans mon armoire, qui ont rejoint les rangs ces dernières semaines, mais là, je crois que je vais craquer quand même...
:-) :-) :-)
J'adore Pâques, tout comme les autres fêtes propices à retrouvailles familiales et traditions un peu kitschou. Y a 4 ans de ça, mes parents ont encore voulu qu'on cherche les oeufs dans le jardin. Et ils n'ont pas cédé d'un pouce... Pourvu qu'on ait un oeuf en chocolat noir aux éclats de noisette et caramel... Bon à défaut, je me contenterai d'un en croquante...
En plus, dimanche, c'est la fête du pâââté lorrain à Chatenois, yeaaaahhh!
:-( :-( :-(
Dpeuis quelques temps, je lis un peu partout que le féminisme est mort, ou que les femmes se tournent à nouveau vers plus de féminité dans leur vie (c'est-à-dire les enfants, le foyer, le mâââri, le pot au feu dominical). Que de plus en plus de femmes du 21ème siècle ne se reconnaissent pas dans la lutte un brin revancharde des féministes old school, ni dans celle, parfois décalée et déconnectée des combats de celles d'aujourd'hui. Qu'elles revendiquent le droit d'être mère au foyer, de ne pas faire carrière ou de ne pas se transformer en homme pour réussir si elles le veulent.
Alors moi, chui plutôt d'accord avec tout ça hein, la femme libérée, émancipée et tout et tout, elle doit pouvoir gérer sa vie comme elle l'entend.
M'enfin quand même, le truc important dans tout ce qui précède, c'est bien les "si elles le veulent", "le droit de" et autres expressions qui sont synonyme de liberté, non?
Paske sans déc, tu crois qu'il vient d'où ce droit au choix? Ben du fait que déjà, y en ait un de choix. Et ça, ben comment que ça se fait que c'est possible? Paske y a eu des nanas, un jour, qui ont décidé qu'elles pouvaient plus se contenter de subir et de n'être rien de plus qu'un bien matériel, au même titre que la bagnole et le labrador.
Ok, on est loin des revendications de l'époque, contre la tyrannie masculine, etc etc. Mais oh, les filles, faudrait quand même pas oublier que c'est parce qu'elles ont été portées par celles que l'on moque aujourd'hui pour leur radicalisme, voire leur intégrisme, qu'on peut faire la fine bouche au souvenir d'un bûcher de soutifs vintage.
:-) :-) :-)
Demain, une de mes meilleures amies va essayer sa robe de mariage. Ca me fait penser que je vais être obligée de me rhabiller pour fin juillet. (tous en choeur:) OOOoooooohhhhhh.... pas de chaaaance ;-)
* d'accord, tu me diras, y a des métiers où y en a plus. mais nan: en vrai dans les autres professions, y se cachent mieux, c'est tout :-)
16:01 Publié dans bonheur/humeur du jour: ça va se savoir!, de choses et d'autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flic, police, féminisme, chaussures, robe, printemps, pâques, oeuf, mariage
14.01.2009
vive le printemps
Nan, j'ai pas perdu la boule, le cerveau gelé par le froid polaire de ces dernières semaines; je parle du Printemps, avec un P majuscule... Ouais, paske maintenant, le Printemps -de Nancy donc- joue dans la cour des (presque) grands.
Y a quelques mois, le Printemps a entrepris de gros travaux intérieurs, du genre qui ne laissent qu'un tiers de la surface habituelle aux stands, qui étalent de la bâche plastique et du gros scotch partout, qui sentent le nouveau carrelage et la peinture fraîche... Bref, du genre hyper évervant quand t'as juste envie de flâner et de voir par-ci par-là si y aurait pas kekchose de po(r)table.
Conséquence: je n'y avais pas remis les pieds depuis plusieurs semaines, quand, avant les avant-dernières vacances (donc pas celles de Nouel, pour ceux qu'écoutent rien), mûe par un désir de dépenses autant que de petits trucs légers pour affronter la météo super clémente de la Réunion, j'ai poussé les portes vitrées* du nouvellement liflté.
Et ben, je dois dire que je suis restée scotchée: le Printemps nouveau était -enfin- arrivé! ... Ouais... devant mon enthousiasme débordant, je vous sens un peu septiques... Et pourtant...
Le Printemps de Nancy avant transformation avait tout du grand magasin basique, un peu vieillot, rappelant vaguement un certain Bonheur des Dames.
Y avait de la vendeuse un peu bavarde et un peu nunuche, de la cliente faussement chicos en total look pouffe, de la lycéenne en goguette accro à son maybelline et du nerd en quête de ses fidèles Achile (ou Arthur, ma fois, soyons open).
Et surtout, dans les rayons, de la marque classe tombée en disgrâce et/ou en ringardise, du logo strass et paillettes mais plutôt cheap que que chic, de la griffe basique et ménagèredemoinsdecinquanteannesque, du moyenne gamme sporty-healthy propret, etc, etc...
En clair: du simple, du pratique, du province. Avant de sortir les tomates ou les ricanements condescendants, je tiens à préciser que je l'aime d'amour ma province; nan, ce que je veux dire, c'est qu'objectivement, on n'y trouve pas les mêmes sapes qu'à Paris.
Et ben, je vous le donne en mille: notre bon vieux grand mag' nous offre quelques échantillons de pur bonheur modesque. J'ai retrouvé Maje et Sandro, les jumeaux qui ont la cote; American vintage, notre oncle d'Amérique; Zadig et Voltaire, les plus doux des philosophes; Laura Mercier, la fée gourmande dont je vous ai déjà rebattu les oreilles; et Gérard et Jérôme, nos deux chouchous de la besace.
Bref, que du beau monde!
Si on ajoute à ça un éclairage et un habillage tout neufs, on comprend facilement que j'ai nettement dépassé le budget un-short-pour-la-plage-et-basta...
Evidemment, j'y suis retournée moult fois depuis, et je me suis un peu lâchée. Attends, c'étaient les ventes privées en pré-soldes... pis merde, on veut relancer l'économie ou bien?
11:41 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : printemps, boutique, laura mercier, jerome dreyfuss, gerard darel, zadig et voltaire


