04.01.2010
de la pensée profonde du lundi
Dans ma région, les soldes ont commencé depuis samedi (ha, je vous avais prévenus dans le titre: ça va travailler des méninges!)
Je suis allée au Printemps récupérer une paire de godasses qu'une vendeuse m'avait mise de côté et qu'une gourdasse d'autre vendeuse avait filé à une autre cliente "paske vous comprenez madame, vous aviez dit que vous viendriez aujourd'hui mais il était déjà 17h"???!!!...Moi pas comprendre là... Je croyais que la première journée de soldes s'arrêtait à 20h, mais visiblement je me suis gourée elle se finit là où commence la connerie de cette nana*. Evidemment, en bonne fille n'ayant aucune mais alors aucune résistance à la frustration, ben mon vikende s'en est trouvé tout assombri et ma vie fichue (jusqu'à au moins dimanche matin).
Mais bon, en vrai, c'est pas très grave tout ça, paske vois-tu, à part ces foutues godasses, ben je fais pas de fixation sur d'autres choses, je veux dire, d'autres achats soldesques potentiels...
Ben ouais...C'est bizarre, mais je me sens comme rassasiée des fringues là. J'ai eu la chance de pouvoir acheter ce dont j'avais envie dans la saison (et avec toutes les promos, réduc et autres ventes privées que la crise a généreusement mises sur mon chemin, j'ai pratiquement rien payé plein pot). Du coup, chui en mode off: je fais pas les pré-soldes sur le net**, je cours pas les rues de ma ville à la recherche d'une pièce à rapporter absolument et -truc de ouf- je lis plus les blogs mode qui ont commencé à parler des soldes.
Je fais comme une overdose de sapes et assimilés... L'idée d'acheter un truc alors que, clairement, rien ne me fait envie (et que donc, ça serait acheter pour acheter, solder pour solder, être stupide pour être stupide, persister dans ma connerie pour le plaisir, comme à mon habitude...) me rend légèrement nauséeuse...
MisterJ (et ma soeur et mes coupines et tous les gens à qui j'en parle) me disent que c'est cool, que mon comportement change et que je fais du chemin dans petite tête de piaf (où, jusqu'à y pas longtemps, prédominait le besoin vital d'avoir un nouveau chiffon de réserve dans mon armoire), bref que c'est cool.
Et moi, keske je trouve de mieux à faire, je te le donne en mille? Ben je m'INQUIETE! Oui, c'est pas normal que je sois comme ça, d'habitude, j'ai toujours une petite envie qui traîne, y a toujours un pti sac qui me fait de l'oeil (paske là, chais pas si tu mesures l'étendue de la chose, mais même un it truc en cuir tout mou à -50 ne déclenche rien, nada, pas la moindre palpitation...), y a sûrement un truc qui tourne pas rond, c'est sûr, ça va être la cata aux nouvelles collections, franchement, je comprends pas je dois couver kekchose...
Ouais, t'as bien lu, je m'inquiète. Au lieu de me REJOUIR que le processus de rédemption se mette en place tout seul sans sevrage violent, qui m'aurait certes renflouée mais également laissée en manque, grelottant de désirs et de frustration associée devant les vitrines des boutiques et leurs alléchantes promesses de merveilles au rabais. Au lieu de PROFITER de ma liberté, de mon libre arbitre et de ma santé mentale retrouvés. Au lieu de savourer ma tranquilité.
Je te jure, ce qu'on est cap d'inventer pour se pourrir la vie quand même, j'en retse coite, parfaitement...
Et sinon, j'arrive pas à croire que je suis retournée bosser ce matin...Oui, je sais, c'est complètement con, fallait bien que ça arrive... mais putain, je croyais que ça allait durer toute la vie la trêve de Nouel moi...C'était si bien parti...Y faut que je trouve un moyen de plus aller travailler...Quelqu'un aurait pas une idée, des fois?
*je rappelle que j'ai moi-même été vendeuse et que je sais tout ce que ce métier implique de contraintes merdiques, entre autres se coltiner des clientes chiantes comme moi, mais qu'ont raison quand même, merde!
**bon, au bon hasard des pré soldes chez monshowroom, je me suis quand même dégoté un maxi gilet american vintage, qui me tente énormément depuis qu'il fait froid ici et que je n'ai trouvé nulle part dans la vraie vie de ma ville lorraine, alors que toutes les autres pièces sont dénichables, mais dont le prix est, comment dire, excessif pour un simple gilet. Même en laine. Même pour ma conception élastique et fantaisiste du "cher" quand on parle de fringues...
08:17 Publié dans la mode, la mode, la mode, vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soldes, fringues, envies
29.12.2009
de l'homme mal habillé
L'autre soir, je passais une soirée célib-sushis-ncis/scrubs-lecture de blogs. Et là, je tombe sur ce post chez fonelle, qui parle d'un mec mal fringué. En gros, si t'as pas le courage de lire, je te résume: elle a rencontré un mec qui a l'air pas mal, qui s'intéresse visiblement à elle mais qu'était trop mal sapé. Et elle peut pas...
Ben j'ai envie de dire, ça me choque pas. Moi aussi y a des trucs, physiquement, je peux pas. Par exemple, les dents pourraves (et globalement, le sourire moche). Les odeurs de qui puent le pas propre (les odeurs de qui puent la transpi après le sport, c'est normal et c'est pas si grave). Le vrai négligé.Et quelquefois, j'avoue, le mono sourcil...
Ca m'a juste fait penser que si je m'étais arrêtée à ça il y a quelques années, je serais sûrement pas aussi bien aujourd'hui. Allez, on va dire que je ne serais probablement pas aussi bien aujourd'hui -laissons le droit au Doigt du Destin (ouhhouhhhh..taaaaadaaaaaaa...(cuivres grandiloquents)) de s'être lamentablement planté et à mon esprit de divaguer toutes voiles dehors...
Ca a failli arriver... J'ai failli ne pas voir ce qui se cachait sous le jean délavé moche trop court (pas encore redevenu neige et pas encore en plein come back fashion de la mort), les chaussettes de tennis blanches (pour le coup, toujours pas over the trend celles-là, et en banissement à jamais, on l'espère fort), les tee shirt adidas même pas vintage, même pas Paul Smith( pas encore en collab à l'époque) et le vieux blouson en cuir fatigué -et accessoirement le bon pote.
Heureusement, cet été-là, j'étais pas trop snob (et souvent saoûle) (huh! rien à voir) et pas trop conne et j'ai pas laissé passer ma chance. Ce qui n' pas été le cas d'une qu'aurait pu être à ma place à l'heure où je te parle. Comme je suis un génie malfaisant et calculateur (et comme pour le coup, elle, elle était vraiment snob et proutprout et tout ce que tu veux. si si c'est vrai), MisterJ saura jamais de quelle façon j'ai bouté l'indésirable hors de mon territoire, yark yark -j'exagère à peine...Ben oui, nous les filles, on est comme ça: solidaires, sympas et toujours prêtes à se faire de nouvelles cops.
Tout ce post gnan-gnan-fleurbleue-dégoulinant de bons sentiments pour en arriver à...ben à rien en fait! J'avais juste envie de me dire que j'avais du bol :-) Et de le dire ici, à toi, lecteur qui t'emmerde peut-être à ton travail alors que chui en vacances...ouh la sadique! T'as essayé d'aller sur viedemerde? moi ca me distrait bien quand chui en mode je-me-fais-chier-au-taf. trop de la balle hein?!
(Et parce que tout homme change dans sa vie, MisterJ porte maintenant des jeans très bien coupés, des chaussettes ad hoc et des cachemires de chez Zadig. Et oui...Nan j'y suis pour rien...pourquoi?J'ai mon nez qui s'allonge?)
08:50 Publié dans bonheur/humeur du jour: ça va se savoir! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : misterj, fringues
04.02.2009
coucoukicékevoilou?
(ok encore un titre pourri de chez pourri)
Bipbipbipbipbiiiiiip.... (ok je fais très mal le bruit de la sonnette d'interphone...)
Kicè?
C'est moiiiii!
Ben oui, après des jours d'absence post trauma microbien, chui de retour, et avec de la niouze, s'il vous plaît!
La première -et ça pour une première...ceux que je connais comprendront...- c'est que je déménage.
Nan, pas de cette plate-forme, j'ai ni assez de sous, ni assez de lecteurs, ni même assez motivation pour ça! Nan, je change d'appart... Je quitte mon quartier chéri que j'aime d'amour pour aller m'exiler en terre certes inconnue mais surtout misterj-isante.
Et oui: j'en avais un peu marre de pas rentrer chez moi tous les soirs et de trimballer mon p'tit panier avec mes fringues du lendemain.
Marre aussi de devoir ressortir la voiture (pas la mienne évidemment, paske maintenant, tu sais que j'ai PAS le permis!) si j'avais oublié mes lunettes/ma pilule/des boots assorties à la robe kookaï.
Bref: marre de l'éloignement.
Oh bien sûr, the solution aurait été d'habiter ensemble...Nan, la bonne blague...on n'y avait pas pensé tiens!
Ben ouais, mais ce que tu sais pas, c'est que MisterJ finit ses études... Et touche des alloc... Et si appart commun = moins de dépenses, moins d'impôts (pour moi*), moins de trajets, plus de couplitude**, ça veut aussi dire zéro fric pour lui...
Donc de ce côté: de salut, point, à moins de verser moi-même un salaire à MisterJ sur mes propres revenus, ce qui ne lui a pas plu. Tu notes que mon mec n'est pas intéressé, ah ah.
J'ai donc opté pour la version appart séparés dans la même résidence. Et ben crois-moi ou pas, j'ai failli pas trouver... Je sais on s'en fout, mais t'imagines pas à quel point ça a été un facteur de stress ces dernières semaines....
Ben oui, paske je VOULAIS déménager, mais PAS sacrifier mon quartier (que j'aime d'amour, je l'ai déjà dit?) si c'était pas pour habiter JUSTE EN FACE de chez MisterJ, genre je traverse le parc de la résidence en chaussons et j'y suis. Je voulais même pas les 4 rues du pâté de maison, c'est dire si j'étais chiante déterminée...
Mais depuis vendredi, CA Y EST: j'ai trouvé mon petit nid douillet, au 12ème étage (moi qui n'ai vécu que dans de l'ancien , maxi au second, ça va me faire drôle!), avec une terrasse qui longe tout l'appart et une vue magnifiquement dégagée sur ma ville.
Chui contente, pour pas dire extatique...!
La deuxième (niouze, si tu veux bien suivre un peu, s'teupl'), c'est que je me suis enfin lancé dans l'organisation d'un vide-dressing.
Voui, j'en ai un peu marre d'ibeille, de ses frais, de toute la préparation préalable à la vente et surtout, des boulets qui posent des questions de boulets.
Au pogramme du vide armoires donc: troc, débarassage de placard, achat et bonnes affaires, thé, petits gâteaux et piapia en tous genres... Un bon moment entre filles en perspective.
Je vous ferai un p'tit compte-rendu post événement :-)
Et last but not least, la dernière: j'ouvre un blog pour vendre mes petites breloques et babioles. Je serai aussi sur les forums de mariage je pense.
Tout ça en étant encore au stade embryonnaire, je m'étale pas plus. Le lien vers blog bijoutesque viendra quand ce sera un peu plus abouti!
Voilou!
et vous, quoi de neuf ces 10 derniers jours? C'est bientôt le ski?
*ouais je suis exangue... Trésor pubic m'a tuer....aaaaarrrggghh
**j'invente des mots si je veux. Y en a d'autres qui l'ont fait avant moi, hein!
14:58 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : déménagement, nancy, vieille ville, cartons, vide dressing, fringues, troc
09.09.2008
de l'inégalité régionale chronique face à la mode
Depuis le début de la semaine dernière (même si ça va un peu mieux aujourd'hui), la lorraine a retrouvé son profil météorologique classique : alternance d’averses, de nuages gris et de grosse pluie qui mouille fort. Bref, rien que de très classique en ce début de mois de septembre et franchement, j’ai l’habitude. Mais pourtant, aujourd’hui, j’ai juste envie de dire : c’est dégueulaaaaassse !
Pourquoi ce sentiment d’injustice criante, alors que je vis ici depuis, pffffou, je sais même plus combien de temps ?
Explication :
En matière de mode, de fringues, de sapes, etc, etc, tous les hommes –et surtout toutes les femmes- ne naissent pas libres et égaux.
Ben oui : si tu fais 1 mètre 50 de haut par 1 mètre 20 de large par 130 kg, c'est pas trop évident de te la péter en slim. Non pas que t’aies pas le droit d’en porter, ni d'être jolie dedans,hein ! C’est juste que les professionnels standards de la profession n’ont pas prévu au-delà du 40 et demi dans les rayons et que c'est un tantinet plus dur d'en trouver en 50 qu'en 32. De même, si tu tailles un gentil 80A, y a peu de chance que tu puisses frimer en bustier, voire porter autre chose qu’une brassière gris chinée Etam.
Bref, dans la vraie vie, tout le monde n’est pas Kate Moss ou Vahina Cocciante*, au cas où certains ne l’auraient pas remarqué.. Ouais, paske les certaines, elles, ont assimilé l’info depuis la rentrée de CM1, quand on leur a demandé pourquoi elles étaient déguisées en sumo/asperge/Mimi Mathy, voire en Alice Sapritch**...
Tout ça, ça fait qu’y a quand même un tas de bonnes raisons de se sentir frustrée, flouée, vexée… à chaque nouvelle saison modesque qui s’annonce. Parce que, faut admettre : outre les interdits morpho classiques (pas de bloomer si tes cuisses ne veulent pas te laisser fermer les boutons sur le côté***, pas de bottes si t’as des mollets de coq/de rugbyman…), y a que ceusse qui font la mode, des fois, y nous en veulent. Ouais, t’as déjà essayé les treggings toi ? ou le bustier au boulot ? ou la mini en jeans passée 15 ans ?la jupe culotte tartan ? ou pire : le short sur les jambes blanches et gondolées???!!! Moi je dis : çui qui a inventé ces trucs, faudrait le forcer à les bouffer à les porter… j'invente rien, mais ç a fait du bien de le dire :-)
Enfin bref, tout ça pour dire et redire que, nan, on rentre pas tous dans le même string et que ça c’est pôôô juste (ou c’est tant mieux ?)
Mais là où vraiment, c’est dégueulasse, mais alors dégueulasse, c’est qu’en plus, géographiquement non plus, on n’est pas tous logés à la même enseigne… Et ça, pardon, mais pour le fashion petitprunier qui sommeille en moi, c’est rude. Hier, je sors faire du chopingue : sur les fesses un flare qui recouvre bien les compensées, sur le dos un p’tit blouson en cuir d’agneau, cintré comifo, au bras mon lovely billy, et quand même, pask’on est en Lorraine, un zoli parapluie.
Je sors donc, y pleut 3 gouttes. J’arrive au bout de la rue, une toute toute pitite éclaircie. Je regarde la vitrine de ma boutique préférée : Vlaf ! l’équivalent d’une citerne de récup des eaux usées sur la tête. J’ai même pas eu le temps de dégainer le pébroque ! résultat : coupe ruinée, sapes trempées, Billy noyé J .
Et même quand y fait que pleuvoir normalement, t’as déjà essayé d’être digne avec le bas du jeans retroussé sur les doigts de pied dégoulinants ? ou de remonter ledit bas de fute quand t’as ton sac à mains, ton sac du boulot, tes sacs du monop et ton pépin*****? Ben crois-moi sur parole : c’est pô facile.
Alors que ma copine de Toulouse, par exemple, elle est encore en spartiates et robe angelinajoliesque, et chui sûre qu’elle, elle aura pas besoin de la retrousser (à cause de la pluie, évidemment… pour le reste, elle fait c’qu’elle veut avec son corps).
Si ça c’est pas de l’injustice criante, chais pas c’qui vous faut…
Sur ce, je vais enlever mes supêêêrbes gants de conduite en agneau plongé**** et mettre mes moufles, j’ai les doigts qui gèlent…
*un fantasme ambulant cette nana
**nan c’est pas du vécu ! c’est méchant de penser çaaaa. Nan, moi c’est madame Pliz, de la pub pour le nettoie-poussière, qui me faisait rêver !
***là par contre : j’ai testé pour vous
****aaahhhh 'soupir'...so glamorous !
****je prends le train popur aller bosser et j'ai un trajet d'un quart d'heure à pied de chez moi à la gare...des fois, un quart d'heure, c'est long
09:00 Publié dans bonheur/humeur du jour: ça va se savoir! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lorraine, pluie, mode, fringues, injustice
08.09.2008
des bienfaits du shopping sauvage (pour affronter septembre...)
Comme je l’ai dit hier… hum, hum… j’ai un peu craqué pour la rentrée. En fait, je me suis même carrément lâchée –ma banquière est en vacances, elle revient mi septembre, pourvu que j’aie eu le temps de renflouer d’ici là !
Nan, mais je voulais pas au début ! J’voulais juste voir c’qui était rentré pour la nouvelle collec (ouais c’est ça)… Et ben j’ai vu : y z’avaient plein de trucs bien… entre autres des slims (allez quoi : ça fait longtemps que j’en ai pas eu), des tuniques, des vestes, des pompes… je vous dévoile pas tout aujourd’hui, n’en faut encore un peu pour tenir la fin de la semaine J
Ici, notre siouper model porte un slim Kaporal en toile noire enduite et un débardeur loose suédois (d’une précédente crise shoppinguesque et estivale) sous un pull chauve-souris à grand décolleté dégoulinant (hé : çui du pull, pas le mien ! OH ! mon décolleté ne dégouline pas ! je sais que j’ai 30 ans mais y a des limites !) en maille ajourée aubergine. Sac de courses en supplément.
La suite… tout vite !
10:00 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shopping, fringues, rentrée, slim, kaporal, pull chauve souris, jaune rouge