13.10.2009
ibeille...
Juste comme ça, en passant, pour ceusses que ça intéresse, je revends des trucs sur ebay donc, et c'est là
bon app' les gens :-)
11:47 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ebay, ventes, petitprunier
12.10.2009
le cas du cabas
Et qui dit cabas dit forcément Vanessa.
Et moi, les sacs de vanessa, jusqu'ici, j'aimais pô trop.
Pourtant, j'aime les paillettes, j'aime les beaux volumes à mon épaule ou à mon bras, j'aime les it-bags aussi, soyons honnêtes!
Mais chais pas, tout ça combiné sur une même pièce -LA pièce Vanessa bruno même- ben ça n'a jamais trop affolé mon radar fashion, comme on dit.
Trop vu, sur trop de monde; trop d'imitations aussi, portées par de trop jeunes pouffes-pouffes à classeurs A4 et agendas dédicacés ("à la fille la plus top de la 3ème4, je t'oublierai jamais ;-) lovexxx Virginie"... que celle qui n'a jamais connu ça me jette le premier stylo plume encre bleu des mers du sud...)
Pis franchement, la version tissu, je la trouve un peu cheap malgré tout, un peu trop sac de plage. C'est vrai quoi, c'est pas comme si ça coûtait rien en plus...
Mais...Paske évidemment, y a un Mais, et de taille...
Mais ce week-end, dans ma petite ville de province, je faisais du lèche-vitrine (parfaitement, je n'achetais rien, et c'est la vérité! Ca fait partie de ma réinsertion dans la vraie vie réelle, où on a un rapport normal à l'argent) et je suis tombée sur Lui.
Et ben moi qui n'y croyais pas une seule seconde, j'ai pas honte de le dire aujourd'hui: oui, le coup de foudre existe!
Mon dieu, c'est le sac que j'aime pas d'habitude mais là, avec tout ce que j'aime, ohlala, j'ai des vapeurs...! (oui, le coup de foudre est compliqué... Premier effet immédiat : il t'embrouille l'esprit, t'as l'impression de pas pouvoir faire la mise au point sur tes pensées, elles restent floues...)
Allez, je rentre, en plus c'est une boutique que j'aime bien, j'avais prévu d'y faire un tour
(deuxième phase: tentative pathétique de justifier les phases qui ne vont pas manquer de suivre)
Je le vois, je le touche, je vais avoir un orgasme je suis conquise (encore plus si cela est possible)... Il est parfait: un veau velours tout doux, tout mou, dans un caramel magnifique qui sied si bien à mon teint; les paillettes ont été remplacées par des oeillets (aaahhhhh quel coup de génie) et moi tout le monde le sait, chui rebelle, chui bad, chui rockènerolle, oeillets fowEver; Et cerise sur le pompon: il existe en taille moyenne (paske oui j'aime les grands sacs mais nan j'aime pas avoir l'air d'une naine qui pourrait rentrer dans son cabas).
(troisième phase: illumination/obssession)
Je demande le prix...Tiens, je m'attendais à vachement plus cher...En plus c'est le dernier, et c'est vrai qu'un cabas, j'en ai pas. Pis à la base, je visais le flat jack de darel, mais finalement il ne pas tant emballée que ça, et en plus, il coûte un rein, nan, franchement, c'est une affaire ce petit VB.
(quatrième phase: auto-persuasion + tentative de diminuer l'impact de la chose par tout un lot d'excuses foireuses -parfaitement maîtrisées au demeurant)
Je ressors hyper contente de moi (après avoir payé le sac évidemment, je l'ai pas planqué sous mon pull, bien que l'envie ne m'ait pas manqué...): j'ai un sac superbe et j'ai dépensé moins que prévu pour ça. En fait (et là, attention: formule éculée et savamment détournée par toute férue de shopping qui se respecte:) j'ai fait des économies quoi!
(cinquième phase: mauvaise foi carabinée)
Je rentre, je vide plus que je ne transfère le contenu de Billy vers Vaness et j'admire ma nouvelle acquisition en poussant de petits cris de pintade de joie.
(phase terminale: jubilation)
Et voilà:

Pour tenir compagnie à mon mâââgnifique câbâs, une robe bel air de cet été à pitites perlouses, une veste en jeans melting pot de y a...pffff... au moins tout ça! Des boots toutes souples (je sais plus la marque...) et un chèche -dieu qu'il est beau- tout doux de chez american vintage
*depuis toujours en fait, c'est la vérité vraie... Sauf que j'ai dû m'arrêter pendant quelques années vu que c'était pas à la mode et que, du coup, tout ce qui portait oeillets avait l'air sorti du dressing de travail d'une maîtresse SM soft... non, j'ai pas toujours eu une vie fashion facile...
17:28 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cabas, vanessa bruno, daim, camel, oeillets
30.09.2009
de la ballerine la plus célèbre du mooooonde (et peut-être même de la galaxie)
Ouais, pas de demi-mesure, on est ouf ici!
aujourd'hui donc: le problème Repetto.
Tu savais même pas qu'y avait un problème je parie?!
Ben en fait si. J'ai lu quelques posts (pas forcément récents) sur la ballerine, et en particulier sur THE marque, à savoir Repetto.
Dans les posts, les gens se plaignent que les pompes ne tiennent pas, s'abîment hyper vite, que la semelle, c'est du flan, etc etc.
Là, j'ai juste envie de hurler (oui, pas de demi mesure on a dit): c'est normal, Repetto, à la base, c'est PAS de la godasse, c'est de la VRAIE ballerine, c'est-à-dire prévue pour ça:

09:13 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ballerine, repetto, chaussures, danse
25.09.2009
de mon achat inattendu autant qu'inespéré

20:57 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jupe, cuire, volants, maje
10.06.2009
de la vraie signification de ma fashion attitioude
"Est-ce que tu as une pièce fétiche, une tenue que tu portes tout le temps, ou que tu préfères entre toutes?"
Voilà la question un peu casse-gueule que Marie m'a posée (oui je sais je fais du Marie-dropping à tout va en ce moment...), quand on a commencé à parler chiffons.
J'ai trouvé assez vite finalement...J'ai pris ça un peu à la blague pour commener, pis y a bien fallu que je me rende à l'évidence : la tenue que je préfère, c'est celle que je porte quand je suis chez moi et que je ne reçois pas. C'est celle que j'enfile dès que je rentre du travail et que je ne quitte pas les jours de grosse glande, quand je sais que je ne mettrai pas le nez dehors.
C'est un vieux fute de sport qui a déjà vécu pleinement sa première vie d'athlète et qui, aujourd'hui, se met à la colle avec un tee-shirt tout mou tout pourri H&M, une petite douceur princesse tam-tam ou encore un débardeur petit bateau (ouais,3 d'un coup...il a la santé mon yogging) pour prendre sa retraite tranquilou devant les experts.
Bref, c'est du pas glamour, pas classe, pas trendy... Mais dans ces sapes, je suis -juste- moi... Sans frou-frou, sans poudre aux yeux, sans artifice, quoi.
Quand chui en pyj' -paske ne nous mentons pas, visuellement, c'est un pyjama- je me cache derrière rien, je me déguise en rien, je me fais pas jolie, je ne joue pas à être le personnage de mes fringues.
Paske finalement, je crois que la mode, pour moi, c'est ça: une représentation, un moyen de paraître ce que je veux paraître, de ne donner à voir de moi que ce qu'il me convient de dévoiler.
Chez certains, se fringuer c'est être en adéquation parfaite avec ce qu'ils sont, être totalement eux-même. Pour moi, c'est au contraire une façon de ne jamais l'être complètement, de mettre à distance ce qui ne me convient pas dans ce moi pas toujours à mon goût. C'est aussi -et paradoxalement- me préserver du regard de l'autre et de son jugement...
C'est la possibilité d'exister à travers un filtre rose ou bleu layette, de jouer à être ce qui me plaît.
Oui paske bien sûr, la fashion attitioude reste un jeu, mais un jeu vital, dans le sens où je ne peux pas imaginer vivre sans, et pas seulement d'un point de vue eshétique ou social. Elle me donne la sensation de pouvoir tout gérer, le sentiment de contrôler ce qui me paraît pourtant incontrôlable "à nu", tous ces trucs un peu pourris que j'aimerais rayer de mon existence et de ma personnalité... En fait, d'accepter le difficilement, voire l'in-acceptable...
Bref, elle est tout sauf un truc simple et léger, et finalement, la première difficulté, à savoir quoi mettre ce matin, est bien la moindre!
Allez, j'vous laisse, je vais me prendre la tête sur quoi dire à ma psy cette semaine... je devrais ptêt lui faire lire mon blog...:-)
12:19 Publié dans la mode, la mode, la mode, vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, rapport à la mode, pièce fétiche, jeu
01.06.2009
une vente pour mini pieds
Je rentre tout juste d'un week-end réunion de famille chargé mais festif et très réussi, et je me dépèche de pondre un petit mot pour vous dire qu'en ce moment, sur espace max y a une vente de sandales boubou des colonies, avec plein de modèles encore dispo en 35 ;-) (pour combien de temps encore?!)
voilou!
bonne fin de week-end!
16:48 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : espace max, pointure 35, boubou des colonies
25.05.2009
Pour une fois...
...chui contente d'être au boulot. Enfin plus exactement dans mon bureau...Pask'y fait fraiiiiis!
Ben oui, depuis hier, c'est the come back fracassant du soleil dans ma province défavorisée du rayon et carencée de la vitamine D. Du coup, comme ici on fait pas les choses à moitié, ben y fé bô ET trrrrrèèèèès chô, genre 30 degrés. Oh, j'imagine que c'est pas un scoop: pour ceusses qu'ont pas regardé la météo, je pense qu'y a sûrement quelques blogs lorrains, nordistes ou grand-estois (?!?) qu'en ont un chouïa parlé... Kestu veux, ça arrive pas si souvent par chez nous.
Tout ça pour dire quoi? Que ce matin, je porte ENFIN ces trucs-là:
compensées -pardon, wedges...! ouh la mauvaise modasse qu'a pas appris sa leçon!- Ash

Achetées y a plus d'un mois, sur Spartoo, paske ben, en 35, quand tu vois une paire de pompes qui te plaît, crois-moi, tu l'achètes TOUT DE SUITE, limite quel que soit l'état de tes finances...
Et évidemment pas portées depuis, vu que, même quand y a fait pas trop moche, petitun: quand tu pars avant 11h, y fé encore frisquet dans ma campagne lorraine; petitdeux: si c'est pour avoir les petons trempés par l'averse que t'avais pas vu venir, brève mais trèèèès mouillée, ben j'ai envie de dire, ça vaut pas le coup.
Alors oui, les compensées peuvent vite faire Loana shoes, oui on dirait que je suis sur échasses, mais chie d'dans*, j'aime bien. D'ailleurs, globalement, j'aime bien les chaussures à potentiel pouffe. Bon, tu me diras, ça aide si t'aimes les hô tâlons. Pi comme j'ai des minis pieds, ça passe toujours :-)
Et oui, je porte ça - avec de la robette courte- pour aller bosser. Attends, c'est moi le patron ou bien?
Des fois, je me dis que si des patients me croisaient à plat -c'est à dire sur la plage ou sur mon canap', y a quand même peu de chances, m'enfin on ne sait jamais- ou en baskets, y me reconnaîtraient pas, tout occupés qu'y seraient à chercher ma tête là où ils ont l'habitude de la voir, id est à plus ou moins 1m70 du sol...
Sur ces quelques petites réflexions en vrac, hautement philosophiques et bonnes pour dans ton cerveau, je m'en vais finir mes raviolis en conserve...et si j'ai le courage, j'irai lire le post de Marie sur samedi...Ben oui, j'ai la trouille, chui vraiment qu'une grosse gourdasse :-)**
*j'en avais déjà parlé de cette expression? chais plus...ça veut dire "rien à foutre" "je m'en tamponne" "va te faire" "je n'ai que faire de ce que vous dites, pensez ou imaginez. Nonobstant ceci, j'fais ce que je veux"...en gros... alors que si tu mets "à la" avant, "à la chie d'dans", c'est pu pareil. attends ça me revient, il me semble que celle là que j'ai déjà utilisée... Ouhla, voilà que je dis encore des trucs ultra pertinents...
**et on dit pas "oui"...y a que moi qui peux...
13:09 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sandales compensées, ash, talons, soleil
02.04.2009
d'un deuxième virage à 180°...
Pendant mes semaines muettes, j'ai fait quelque chose dont je ne me croyais jusqu'alors pas capable: j'ai vendu mes p'tis sacs d'amour (sauf le cadeau de MisterJ)!
Ben oui...J'avais un gros besoin d'argent, j'étais pressée...Je m'étais toujours dit que ces it trucs étaient une bonne poire pour la soif, au cas où soif il y aurait, et j'avais raison.
Du coup, j'ai commencé à me dire aussi d'autres choses. Déjà, que j'achetais ces sacs pour le plaisir d'avoir un bel objet et pour leur qualité, certes, mais aussi pour ce qu'ils m'apportaient socialement. Bon, ok, ça c'est pas nouveau: je crois ne m'être jamais menti sur le pourquoi du comment de mes achats, surtout de ceux-là!
Une petite pensée insidieuse a alors fait son trou dans ma tête de fashion linotte (qui a dit "victim"?!): depuis quand exactement ai-je besoin d'un substitut pour "prouver" que j'existe et que je vaux le coup? Et surtout, pourquoi? Pourquoi mettre autant d'argent dans quelques centimètres carré de reconnaissance sociale? Après tout, il existe d'autres sacs tout aussi méritants, jolis à regarder, dans de belles peaux...
Ouais, la révélation, hein! Genre la fille hyper snobinarde du sac, qu'a jamais regardé aut' chose qu'une vitrine Darel et Cie...genre (ouarf ouarf)
Bref, d'un coup, mon addiction aux it bags m'a parue bien superficielle et bien stupide... Jusqu'à quel point ai-je été avide du regard de l'autre, de l'envie qui se lit dans ses yeux brillants et du reflet de fille siouperstaïle et foooormidâââble -et CSP+++, inutile de se voiler la face- que ces mêmes yeux me renvoient?
Ca m'a un peu désespérée, j'avoue...c'est vrai, je le sais: je suis un mouton doublé d'une dépensière irrécupérable. Me le prendre en pleine face à chaque fois que j'ai tenté de l'introspection ces derniers temps est un peu plus...comment dire....glurps...dur à avaler! je me suis consolée en me disant que c'était la folaï des premiers bons salaires et que c'était ça aussi la Vie Active...!
Mais revenons à nos moutons justement. J'ai décidé d'ARRETER les it-bags, et de façon plus globale, les sacs chers pour rien. Oh, je dis pas que je vais y arriver... simplement, j'ai pu envie d'acheter un sac plutôt commun -quand on y pense, les sacs de gérard sont très sympas, mais d'un point de vue disâïn, on a déjà vu plus excitant- mais à ascendance prestigieuse (enfin je me comprends: j'ai jamais tapé dans le Chanel non plus*).
Je veux du beau, du trendy, de l'insolent, de l'original (et du moins cher si je trouve)... mais pas paske la saison me le dira.
Voilà: après le virage à 180° de la cosmétique, celui du p'tit sac!
Et ça marche! J'ai trouvé un truc magnifique (enfin, ça n'engage que moi), à la fois rock et un peu madame figaro, bleu un peu plus foncé que roi, chez Bulga, sur sacby24h00. Je connaissais pas cette marque, mais je la trouve plutôt à mon goût. bon évidemment, c'est sur un site archi connu, modeux et tout et tout, mais quand même, c'est une première étape :-) et çui qui rigole, je lui fais avaler son Billy, hein!
Par contre, niveau budget, j'ai pas encore réussi ma reconversion...
Sinon, je regrette un peu d'avoir bradé mon Balenciaga... Un Work fera peut-être partie de mes prochains achats désormais "conscients mais fashion" (waouhhhh!!!! le sens de la formule :-) ).
Paske c'est un imtemporel/indémodable/increvable/légable à sa fille. Et paske c'est bien plus qu'un it pour moi, c'est LE modèle que j'adore pour de vrai depuis le fond de mon coeur**, qu'on dirait qu'il a été conçu pour moi, que je le trouve trop beau, tellement qu'il est simple, tellement qu'il est classe, tellement qu'il claque sa race.
Rrrhhhâââââ, je veux récupérer mon balenciagaaaaaaa....
Hum, chais pas mais je te le dis comme je l'pense, mais c'est pas encore complètement négocié c't'histoire de virage...
* ça va faire encore plus snob que snob ce que je vais dire, mais j'aime pas trop leurs sacs chez Chanel. y font un peu mamie, non? c'est comme vuitton, j'ai beaucoup de mal avec le monogramme...
** attends, chui pas obligée non plus d'être au top de l'original pas banal, genre besace en chanvre et caoutchouc naturel, avec broderies en fils électriques. je peux quand même trouver un truc in bien pour ce qu 'il est non? Non? Comment ça c'est confus mes explications? sors de ce blog! :-)
08:45 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sacs, it bag, balenciaga, reconnaissance sociale, vente
11.02.2009
le roy est mort, vive le roy
J'ai lu dans un de mes blogs favoris -je ne sais plus lequel, mea culpa mea maxima culpa- que Jérôme Dreyfuss était en passe d'être remplacé dans le coeur, les posts et les penderies des blogo-modeuses par une autre marque qui monte, à savoir Velvetine.
Et du reste, pas besoin de le voir écrit noir sur blanc dans un billet pour s'en rendre compte: le buzz qui se crée doucement autour de cette nouvelle créatrice prend de l'ampleur de jour en jour.
D'un coup, presque du jour au lendemain, notre ami Jérôme est trop vu, trop street fashion, trop plus assez pointu ni over the trenditude ni before the tendance. Le voilà balayé, chassé, relégué au rang des stars déchues.
On invoque pêle-mêle une créativité en berne, une qualité décevante par rapport aux débuts ou une lassitude du Billy, de plus en plus croisé dans la rue.
La vérité, je suis quand même toujours étonnée de la façon dont la blogomode encense tel ou tel créateur un jour pour le mettre au ban du vèbe le lendemain. Ca a quelque chose de kleenexable et d'assez désagréable finalement.
Paske bon, ok, Jérôme, c'est ptêt pu ce que c'était mais quand même, je flirterais bien avec Didier quelques temps moi! Surtout avec la version daim kaki/noisette: une pure merveille!
Ceci dit, les modèles de Velvetine sont très réussis, il faut l'admettre. Si mon vide-dressing* tient ses promesses, j'investirais bien (oui, les sacs Velvetine sont aussi un investissement, vu leur prix)
Mmmmmhhh, ce cuir ultra souple, ces formes besace, un peu lâches, un
peu baba, mais si joliment structurées, ces détails soignés, cette bijouterie discrète mais luxe quand même...
Bref, des sacs à vivre quoi! Faciles à embarquer dans notre quotidien survolté, jolis à regarder, pratiques à
utiliser... A la fois roots et classe, j'ai envie de dire...
(excuse les photos collées à la chie d'dans, tu sais bien que j'ai un peu de mal avec la technologie, même de base, voire de base de la base)
Hummm, ça vous rappelle pas kèkchôôôz?
Moi je dis ça, je dis rien...
NB: je ne veux pas dire ici que Velvetine plagie Dreyfuss, bien sûr, juste qu'on remarque quelques similitudes dans l'inspiration et l'esprit de certains modèles. Attends, c'est pas interdit, hein! Et aussi faire remarquer que sur le net, entre mendiant et roi, il n'y a qu'un tout petit pas...!
*d'ailleurs, si t'es lorraine, nancéienne même, et que par le plus grand des hasards tu lis ce petit poucet qu'est ce blog parmi tous les ogres de la toile, ben si ça te tente, t'es la bienvenue (dans ce cas, un petit mail à petitmoumoudesiles@yahoo.fr). Bon c'est pas du vide dressing de la capitale, t'attends pas non plus à du Balmain en soldes, ni même à du Vanessa Bruno ou de l'Isabelle... Mais y a moy de trouver des ptits trucs :-) Pis c'est toujours cool de rencontrer des nouvelles têtes (de mode...ahaha je suis tordante), chais pas, moi j'aime bien!
15:23 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jérôme dreyfuss, didier, billy, velvetine, sac, roots, luxe
15.01.2009
de la difficulté d'être fashion en 2008
Que dis-je: d"'avoir été" serait plus juste...!
Allez m'sieurs-dames, n'ayons peur de rien -l'oignon fait la force, comme aimait à le répéter mon père, ce héros à l'humour ô combien subtil et ravageur*- continuons sur notre lancée et reviendons deux minutes sur ce que je retiens de 2008.
Là, on va parler de fringues...ca rigole plus!
Globalement, j'ai trouvé 2008 très à mon goût: un été tout en robes longues, tops vaporeux et chaussures compensées... Miam! Et un hiver tout aussi réjouissant en pull dégoulinant, gilet loose et autre petite roberie en maille ou en soie.
En plus, comme la besace a fait son grand retour et que j'ai eu le droit de porter des colliers énormes sans avoir l'air de Madame Irma (pourvu que tout ça dure!), c'était juste THE panard fashion.
Du coup, mon cerveau reptilien n'en a pas eu besoin de plus pour disjoncter, et j 'ai bien profité de tout ça, tout en contribuant fortement d'une part à l'enrichissement de ma banque via les agios, d'autre part à l'endiguement de la crise par des dépenses régulières -et quelquefois inconsidérées, j'avoue.
Quand même, comme d'hab -et heureusement, ça serait pas marrant sinon-, quelques p'tits trucs n'ont pas réussi à se faire une place au soleil de mes envies, ne sont pas parvenus, malgré le buzz et mon côté mouton, à faire s'emballer le tachymètre à obsessions.
Par exemple, la sandale (ça vaut aussi pour la boots open-toe) ouverte sur grosse chaussette/gros collant en laine. Je trouve ça joli sur des mannequins avec des mollets aussi gros que mon index (et encore), mais sinon, c'est pas évident pour la silhouette de moins d'un mètre soixante qui est la mienne. Ni pour ma province, peu habituée à ce genre d'excentricité -ou alors tôt le matin pour aller traire les vaches, et dans ce cas, la sandale se révèle être un croquenot ou assimilé; ou alors tard le soir, pour préserver ses doigts de pieds du froid et son organisme du rhume**.
Ou encore la chemise bûcheron. Là chuis désolée, mais j'y arrive pas. Autant les petites choses en tartan toutes légères et toute fifille me conviennent, autant le gros truc en laine de quand j'avais 13 ans***, ça me parle moins.
Ou bien,le sarouel. Alors là, c'est pas facile, paske le sarouel est, depuis plusieurs saisons maintenant, the niou basique. Ben tant pis pour moi, je reste aux jeans.
Et en parlant de jeans, y a un truc auquel je me fais pas, mais alors pas du tout, c'est le boyfriend (jeans donc) retroussé.
Certaines le portent de façon sublime, avec une allure nonchalante, à la cool, qui va trop top bien avec. Mais moi, quand j'en vois un, je m'imagine invariablement comme ça:
C'est juste impossibeule, non?
Et encore, c'est la version light. Des fois, je pense à mon grand-père, même position, même activité, 60 ans de plus et 120 cm de tour de taille...
Et vous? L'essayer, ça a été l'adopter? Ou no way?
*pardon papa: c'est vrai qu'en général, ton humour était VRAIMENT subtil; mais note que la postérité ne retient JAMAIS ce genre de vanne, fine, drôle et très à propos... Nan, t'as beau être toujours impec at assurer en talons de douze, la seule chose que les gens retiendront, c'est la fois où tu t'es ramassée en baskets et jogging sur le trottoir devant la gare... Hum...
**chais pas vous mais à moi, on m'a seriné toute mon enfance de mettre des chaussettes ou des "patins" sinon j'allais attraper froid. J'ai mis un certain temps à comprendre le rapport de cause à effet entre pieds nus-nez qui coule... et encore, on peut pas vraiment dire que j'ai compris... J'ai plutôt expérimenté et vu que ben, ça marchait...
***oui, oui, c'était la mode, pour celles qui n'auraient jamais vécu l'époque bénie et modesquement contestable des t-shirts Waïkiki aux genous sur 501 bleached, sur baskets Nike... Oh mon dieu...
09:11 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : boyfriend jeans, mode 2008, sarouel, robe longue, pull, besace

