29.12.2009

de l'homme mal habillé

L'autre soir, je passais une soirée célib-sushis-ncis/scrubs-lecture de blogs. Et là, je tombe sur ce post chez fonelle, qui parle d'un mec mal fringué. En gros, si t'as pas le courage de lire, je te résume: elle a rencontré un mec qui a l'air pas mal, qui s'intéresse visiblement à elle mais qu'était trop mal sapé. Et elle peut pas...

 

Ben j'ai envie de dire, ça me choque pas. Moi aussi y a des trucs, physiquement, je peux pas. Par exemple, les dents pourraves (et globalement, le sourire moche). Les odeurs de qui puent le pas propre (les odeurs de qui puent la transpi après le sport, c'est normal et c'est pas si grave). Le vrai négligé.Et quelquefois, j'avoue, le mono sourcil...

 

Ca m'a juste fait penser que si je m'étais arrêtée à ça il y a quelques années, je serais sûrement pas aussi bien aujourd'hui. Allez, on va dire que je ne serais probablement pas aussi bien aujourd'hui -laissons le droit au Doigt du Destin (ouhhouhhhh..taaaaadaaaaaaa...(cuivres grandiloquents)) de s'être lamentablement planté et à mon esprit de divaguer toutes voiles dehors...

 

Ca a failli arriver... J'ai failli ne pas voir ce qui se cachait sous le jean délavé moche trop court (pas encore redevenu neige et pas encore en plein come back fashion de la mort), les chaussettes de tennis blanches (pour le coup, toujours pas over the trend celles-là, et en banissement à jamais, on l'espère fort), les tee shirt adidas même pas vintage, même pas Paul Smith( pas encore en collab à l'époque) et le vieux blouson en cuir fatigué -et accessoirement le bon pote.

 

Heureusement, cet été-là, j'étais pas trop snob (et souvent saoûle) (huh! rien à voir) et pas trop conne et j'ai pas laissé passer ma chance. Ce qui n' pas été le cas d'une qu'aurait pu être à ma place à l'heure où je te parle. Comme je suis un génie malfaisant et calculateur (et comme pour le coup, elle, elle était vraiment snob et proutprout et tout ce que tu veux. si si c'est vrai), MisterJ saura jamais de quelle façon j'ai bouté l'indésirable hors de mon territoire, yark yark -j'exagère à peine...Ben oui, nous les filles, on est comme ça: solidaires, sympas et toujours prêtes à se faire de nouvelles cops.

 

 

Tout ce post gnan-gnan-fleurbleue-dégoulinant de bons sentiments pour en arriver à...ben à rien en fait! J'avais juste envie de me dire que j'avais du bol :-) Et de le dire ici, à toi, lecteur qui t'emmerde peut-être à ton travail alors que chui en vacances...ouh la sadique! T'as essayé d'aller sur viedemerde? moi ca me distrait bien quand chui en mode je-me-fais-chier-au-taf. trop de la balle hein?!

 

 

 

(Et parce que tout homme change dans sa vie, MisterJ porte maintenant des jeans très bien coupés, des chaussettes ad hoc et des cachemires de chez Zadig. Et oui...Nan j'y suis pour rien...pourquoi?J'ai mon nez qui s'allonge?)

 

 

12.12.2009

des émotions et d'une réflexion...

...un peu difficile pour un samedi matin, mais tant pis, je me lance...

 

A l'heure où se pose la question de la levée du secret de l'accouchement sous x, et où s'écrit/se dit tout et n'importe quoi sur le sujet, j'ai envie moi aussi de dire mes propres conneries, voilà (comme ça vous êtes prévenus et personne n'a le droit de me jeter des cailloux)... Ya pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui rigolent, nan mais...!

Evidemment, tout ce qui va suivre n'engage que moi et ma façon de vivre et de voir les choses. Comme j'ai été adoptée, on se doute bien que, sans être vraiment légalement concernée par l'accouchement sous x, ça me parle un peu. Et que donc, ça m'engage d'une façon plutôt qu'une autre...

 

Je lis et j'entends beaucoup que l'enfant a absolument besoin de savoir d'où il vient, de connaître ses origines et ses racines pour se construire. Et là, je dis: faut arrêter de tout mélanger... Les origines -d'où on vient et accessoirement de quel ventre on sort- c'est quand même pas la même chose que les racines. Dans les premières, j'entends biologie, géniteurs et, en ce qui me concerne, pays de naissance. Dans les secondes, résonnent famille, transmission, filiation.

 

Certes, c'est primordial -pour tout un chacun d'ailleurs, "x" ou pas- de connaître son point de départ, et de le connaître bien, dans le sens de "le connaître" clairement. Ce qui, pour moi, ne signifie pas complètement, de façon exhaustive et absolue. Nan, par "clairement", j'entends sans secret, sans mensonge et sans histoire romancée-conte-de-féiséee pour faire passer la pilule. Comprendre qu'on est né d'un autre, d'un ailleurs qui n'est plus, c'est nécessaire. Et salvateur pour la suite.

Mais quand je lis que personne ne peut se construire avec le poids du secret, j'ai envie de hurler et un peu de rire -jaune- aussi... D'une part, être né sous x est un secret seulement si on décide d'en faire un. Certes, c'est l'identité et la vie de la mère qui sont secrètes, et c'est ce que l'on veut placer au coeur du débat, bien qu'il soulève d'autres interrogations autrement plus subtiles (mais ça, j'en reparle tout à l'heure si vous voulez bien, mesdames messieurs). D'autre part, je me dis : quid des gosses non nés sous X, mais dont la naissance ou la conception est entourée d'un douloureux mystère, bien souvent jamais éclairci ou alors dans des bains de sang métaphoriques? Quid de ceux qui viennent au monde dans des familles à lourd passif/passé, bien enfoui sous des années -des générations?- d'oubli?

 

Finalement, y en a combien des gens qui grandissent et vivent avec des histoires familiales tronquées et qui s'en sortent? Ben plein. Et pas que des X. Et pas que des adoptés. Ok, peut-être grâce à une psychothérapie, et alors? Est-ce que pour autant on envisage une loi qui forcerait toutes ces familles bancales à révéler leurs grandes hontes et leurs petites entorses au règlement? Parce que c'est ça qui me gêne, c'est la violence faite aux femmes accouchant sous X -et à leur enfant- quand on leur impose de tout déballer. Oserait-on forcer un jour par un décret une mère biologique qui élève ses enfants bologiques à le faire? A coucher par écrit les tromperies, les viols, l'immaturité, l'irresponsabilité, la misère, les failles du couple? Je ne crois pas...

 

 

 

Est-ce qu'il est suffisant de savoir juste d'où l'on vient sans tout remuer pour devenir quelqu'un? J'ai envie de répondre et de croire que oui. Mais comme ça reste une supposition, je vais parler pour moi maintenant.

Tout ne se résume pas aux tout début de la vie. Ce qui me construit, ce sont les valeurs que m'ont données mes parents, c'est la place qu'ils m'ont ménagée dans leur lignée et dans leur histoire -familiale et personnelle. C'est ce qu'ils m'ont transmis, appris, offert depuis que je suis arrivée. C'est l'importance qu'ils ont donnée à mes questions et les réponses qu'ils y ont apportées; c'est aussi ma différence qu'ils n'ont jamais niée mais jamais non plus exacerbée.

Bien sûr, je me suis questionnée -et je me questionne encore- sur mes origines et mon identité, mais ce qu'on m'a donné tout au long de ma vie me permet de faire face et d'avancer tout de même!

 

 

C'est dur de mettre en mots clairement tout ce que ce projet de loi m'inspire. Emotionnellement, c'est assez violent. Je suis choquée parce que je me sens remise en question dans ce que je suis, je crois. Comme si dire que l'on ne pouvait pas vivre sans savoir de qui l'on vient revenait à dire que je n'avais pas de légitimité, que c'était anormal d'être normale avec mon passé...

 

Je comprends la douleur de ceux qui veulent des réponses et le désespoir que provoque le fait de ne pas en avoir. Je comprends leur quête, leur recherche de qui ils sont vraiment. Je ne peux que me dire que j'ai de la chance de ne pas porter ma naissance comme un fardeau.

Bien sûr, l'anonymat de la mère est au centre de ce projet de loi, mais je reste persuadée que le primordial dans tout ça, c'est connaître ses débuts. Et la façon dont on te les présente, aussi (la figure emblématique de la mère biologique, la grande absente de tout ça, porte plus ou moins d'espoirs et de projections en tous genres selon ce que tu sais ou non de ton histoire et de la valeur que l'on lui accorde).

Le besoin de connaître la vie ses parents biologiques n'est peut-être que l'expression de cette interrogation première restée en suspend? Je ne sais pas.

Ce qui me dérange, c'est que ce projet de loi ne s'embarrasse pas de ces subtilités: chercher à savoir d'où l'on vient, comment on est né, ce que l'on est, c'est forcément rechercher sa mère et rechercher pourquoi elle a abandonné... Qui s'est réellement penché sur les questionnements sous-jacents à ces demandes de levée de secret formulées par les enfants nés sous x? Qui s'est vraiment demandé quelle forêt l'arbre cachait-il?...

 

Je veux juste dire que ce n'est pas en obligeant les femmes désespérées à se mettre à nu que leur enfant pourra se trouver mieux plus tard. Ca me paraît tellement simpliste que la suppression du droit donné aux unes soit la seule réponse à apporter aux interrogations et aux angoisses des autres... Que seule une nouvelle violence puisse en éliminer une autre.

 

Et aussi que l'on donne une image faussée des personnes adoptées, quelles qu'elles soient, nées sous x ou non. Non, nous ne sommes pas tous malheureux. non, nous ne disons pas tous à notre père qu'il a qu'à aller se faire foutre parce que t'es pas mon père d'abord. Et non, nous n'avons pas tous envie de partir à la recherche de nos "vrais parents"... Parfois, la connaissance de soi se fait plus en douceur, et pas forcément contre ceux qui nous ont élevés comme leurs propres enfants, ha ha ha... (petite touche d'humour glacé sophistiqué après ce post un peu houleux)

 

 

09.10.2009

et aux âmes bien nées...

Je viens d'acheter le Elle et de le feuilleter (oui, je sais, demain j'arrête. mais que voulez-vous, j'aime bien m'énerver toute seule :-) ). C'est rare que je lise vraiment un magazine le jour même de son achat (ou de sa réception dans la boîte aux lettres) mais aujourd'hui, j'ai eu l'oeil, la curiosité (que dis-je, l'intellllllect..) et, faut bien le dire, l'esprit de controverse et la fight attitioude, interpellés par un article sur les nouvelles tribus fashion chez les ados.

Bon, ok, le propos n'est pas nouveau et on nous en déjà tartiné des pages sur OMG, comme ils sont pointus, quel bon goût, quel discernement, quel décalage dans le propos, quelle maturité dans le port de la chaussette qui gondole, et caetera et caetera. Remarque, ça va bien avec le culte du jeune dans lequel on baigne (et qui me gonfle, tout le monde le sait).

 

Perso, dans ma province, les ados, c'est pas les mêmes qu'à la capitale. Entendez par là qu'ils ont encore des goûts de chiotte de temps en temps (et tant mieux, comme ça à 30 ans, yseront contents d'avoir découvert autre chose et y trouveront sûrement qu'y  s'en sont pas si mal sortis finalement), que leurs excès ne sont pas toujours over the trend et que leur distinction, leur classe et leur chic naturel peuvent être...hum, disons...discutables. Et contrairement à ce que disent les gens du Elle, ils ne sont pas tant que ça affranchis des marques et de leur dictature.

 

Pis franchement, ces analyses poussées, ces décorticages des codes et tout, ça serait pas qu'une façon adulte de voir les choses? Je veux dire, le comportement fashion des djeuns est peut-être plus intuitif qu'on ne se l'imagine (ce qui ne veut pas dire qu'il n'est pas réfléchi)...?

 

 

Bref, revenons au truc du début.

Elle nous présente quelques tribus: les émos, les fashion girls, les mangas kids, les niou dandies, les r'n'b babes (?). Toutes sont intéressantes à leur façon; toutes donnent envie d'être à nouveau ado et de faire ce qu'on veut de nos sapes (car s'il y a une chose vraie dans tout ce blabla, c'est bien que les ados d'aujourd'hui savent mieux s'éclater avec les fringues que ceux de ma génération).

Toutes sauf une... Les quatre shopaholic (sic) photgraphiées m'ont fait peur, littéralement...Et ce qu'elles ont à dire de leur style encore plus...

 

Morceaux choisis pour ceusses qu'auraient pas la Bible:

"depuis l'âge de 6 ans, j'achète des sacs: Darel, Longchamp..." ????????!!!!!!! nan mais c'est quoi ces conneries??????!!!!!!!

"je refuse le prêt-à-porter bas de gamme" ???????!!!!!!!!! Grâce à Pôpa et Môman, j'imagine. Ah oui: "j'ai la chance de pouvoir piocher dans l'armoire de ma mère" Ouiouioui, c'est bien ce qu'on se disait (remarque tant mieux pour elle -et tant pis pour nous...L'armoire griffée ne fait ni le bon goût ni le style, encore moins la créativité...)...Et dans son compte amex?

"Je m'habille chez sandro, maje, comptoir des cotonniers" Ouhla, ça c'est fun et original alors... et subventionné aussi I presioume...

"Le carré Hermès, c'est tout moi" Aaaaaarrrrggghhhhh apportez moi une corde...

 

Franchement, ces néo apprenties bourges de 15-18 ans m'ont donné la gerbe...Tant de suffisance, d'auto-satisfaction et de mépris (si si, je vous assure, leurs paroles suintent la condescendance mal placée), c'est juste insupportable.

Et ce côté clo(w)nesque -même châtain miellé (les blonettes y paraît qu'y faut dire maintenant, d'après le numéro de la semaine dernière), même moue hautaine, même mèche souple devant l'oeil, même balai dans le cul- ça m'a filé mal au crâne.

 

 

Autant des autres photos, il ressort un je-ne-sais-quoi de légèreté, d'amusement bon enfant sous la pose imposée, de créativité ludique et décomplexée (oui oui, même chez les dandies en noir et blanc), autant celle de ces pétasses en herbe ne donne à voir que des minettes grandies trop vite, prenant avec un sérieux ridicule et une rigueur risible les conseils de leurs aînées, se coulant déjà dans le moule de la fashionista docte et impitoyable, celle qui sait -et au demeurant, celle qui a le fric...

J'ai trouvé le cliché et le propos ennuyeux au possible...Et fadasses...

C'est tellement conventionel ces dissertations sur la mode, c'est tellement attendu ces goûts de rombière du 92...

Pour finir, elles n'ont l'air ni de s'amuser ni de se la donner grave, mais plutôt de se faire chier sévère... comme moi d'ailleurs, j'ai manqué m'endormir (après avoir dégueulé, cela va sans dire...)

 

 

Je possède donc je suis...On n'est encore pas près de s'en sortir...

 

PS : Je sais bien que ce ne sont que des ados et que tout ce que je viens de raconter avant laisse à penser que je n'ai pas pris une once de recul sur tout le truc. alors petitun: c'est vrai. je suis une spécialiste de "je m'énerve et après on en recause" et là, ben je viens à peine de refermer le Elle, alors tu penses... Petitdeux: c'est plus le fait que Elle mette ces ados sur le devant de la scène qui m'agace. Ces gamines ne sont sans doute rien de plus que des fifilles à papa qui n'ont encore pas trop eu le loisir de réfléchir sur la vie, l'amour, la mort, ce que cache leur passion pour les trench burberry et tout et tout. Mais que l'on relaie ce type d'attitude ne fait que la rendre pérenne et lui donner une importance et une crédibilté démesurées. Ca ne fait que l'ériger en règle et en fondement naturel du comportement modesque des ados. Et ça, ça me dérange.

 

 

23.09.2009

j'aime pas les garçons...

Ouhlala, what a déclaration n'est-il pas?

 

Nan, en fait, vous pouvez ranger vos boîtes à ragots et/ou vos regards concupiscents, ceci n'est pas sessouel. C'est littéraire, si j'ose dire. Enfin, presse-magazinesque en vrai.

 

J'adore la presse, la féminine par dessus tout. Je suis abonnée à Glamour, à Biba et à Cosmo et j'achète Elle très régulièrement malgré ce que vous savez (et je peux tout déduire en frais généraux, ha ha), je teste même les nullités nouveautés du marché.

 

Ces magazines, ce sont les mêmes que je lisais déjà il y a 10 ans -voire plus... Hum... ouais chuis une vieille maintenant... Mais quand même, j'ai l'impression que, depuis quelques saisons, on assiste au grand retour du "garçon". Y en a plus que pour ce substantif: et que je te décrypte les garçons par-ci, que je te dégote le garçon idéal -gentil et mignon- par-là, en passant par ce qui plaît aux garçons dans la mode.

 

Nan mais oh! C'est pas paskon lit des trucs de fifille qu'on n'a pas quelques envies de femmes qui traînent, du genre du Mâââle, du vrai, avec un M majuscule, une barbe qui pousse tous les jours et une voix grave (et du poil pour certaines, oui pourquoi pas, y paraît que ça revient).

 

Chais pas mais pour moi, garçon, c'est quand t'as 15 ans. Allez, je peux aller jusqu'à 20 si c'est THE mec trop canon trop beau supermignon qui te fait craquer mais que c'est tellement un dieu que tu peux même plus avaler ton mojito offert avec l'entrée en boîte, putain, y me r'garde, aaaaarrrgggghhhh (en mode midinette pouffie, voix haut perché, yeux révulsés, rires de gorge avec les cops).

Ou alors c'est quand t'es devenue très vieille, que genre n'importe quel gars, ben c'est un garçon, rapport à ton âge canonique, et que pour toi, la bagatelle, ça fait déjà que'ques années que c'est fini, depuis que ton Rufus est mort en s'étouffant sur son dentier.

ET C'EST TOUT.

 

Dans tout autre cas, ceusses qu'en ont dans le pantalon, ce sont des...? des...? Allez, un petit effort les chouchous... DES HOMMES... Allons-y, on le redit: des ho-mmes.

 

Alors, comme je n'affirme pas sans argumenter, oui madame, chui comme ça, j'ai plusieurs théories (je me mets à développer des théories dans ce blog, z'avez remarqué? C'est étrange...).

 

La première, c'est que j'ai vieilli donc, ben ouais.

Des fois, je regarde les choses en face, je me contente pas de critiquer à tout va sans me remettre en question. Ca m'arrive. J'aime pas trop mais je peux le faire :-). Peut-être que je suis de mauvaise foi et que le garçon a toujours envahi les pages de Cosmo (c'est surtout chez eux que je frôle l'overdose) mais que, simplement, quand j'étais jeune et bête belle jeune quoi, ça me choquait pas plus que ça, de toute façon, c'était mon lot quotidien le garçon*.

Ceci dit, même si cette hypothèse est la bonne, dans ce cas-là, avouez que c'est un peu la loose pour un mag qui se veut l'ami des trentenaires et des quadras -bien dans leur vie, bien dans leur tête, barbara gould, tout ça- d'écrire dans un style qui accroche les plus djeuns.

 

La deuxième, c'est que tout est trop girly en ce moment.

Après la déco stickers trop chou**;

après the come back fracasse de Hello Kitty (mon idole depuis toujours) et autre puccaseries siouper kawaï en tout genre;

après vive le rose, à bas la crise de merde, on veut du rêve, on veut des paillettes, on veut du barbie (je suis à fond pour les pailletttes. Moi je dis, la paillette, c'est chouette);

après le syndrôme "j'm'en fous, j'ai 14 ans, je me fais des couettes et je m'habille comme ma petite soeur ma fille;

après la folie du sms djeuns ptdr kikou lol bg kiss (ah, ça non, j'adhère pas),

pour parachever le tout, le retour tant attendu du garçon!

 

La troisième, c'est que la mode pourrit tout, farpaitement. Si y a du garçon, c'est qu'y a du slim, du chapeau et du chèche, farpaitement. Et que le jour où le mouton retourné façon trappeur du grand nord redeviendra top trendy fashion (qui sait?), ben on aura à nouveau de l'homme, avec des poils d'homme, une odeur d'homme, des fringues d'homme et tout.

 

Ouais.

 

 

Sans déc', vous trouvez pas que ça fait tout propret ce mot? Franchement, moi je le lis, j'imagine le grand post ado un peu timide, mal dans sa peau, avec un look preppy ou androgyne, du savon derrière des oreilles rougissantes... U

Un peu à l'image que je me fais des héros des romans d'initiation du 19ème, à la Maupassant : un petit provincial propre sur lui, pas trop fut fut, encore un peu vierge de la vie quoi...

La version midinette de l'homme en fait!

 

Ok, je sais, si j'aime pas, c'est pas la peine de dégoûter les autres!

 

 

 

 

 

 

 

*dans mon souvenir, j'ai quand même toujours préféré le gars ou le mec, mêm si ça fait un peu plus vulgos, chais pas vraiment pourquoi. Note qu'à mon époque, y en a qui disaient le type, le gadjo ou le keum, c'est pas mieux hein.

**à laquelle j'ai pas résisté plus que n'importe qui, rassurez-vous

***'ttention, j'ai pas dit non plus que mon truc c'était les bad boys et les truands, ou les cradingues à dread pourries hein! Non mâdâme, je suis plus subbbbtiiiile môa

13.09.2009

de la difficulté de rester zen face à tant de raisons de s'agacer

Aujourd'hui, c'est dimanche et j'ai envie...

 

... de parler -certes avec un wagon de retard- de Grazia.

 

Mais si, tu sais, Grazia, c'est ce nouvel hebdomadaire féminin aux prétentions et à la ligne éditoriale assez relevées puisque, comme ambition, rien de moins que de concurrencer Elle, avec une pointe people en plus quand même, semble-t-il.

 

Déjà, parlons-en du Elle. Plus ça va, plus j'ai du mal. Ouh, je n'aime pas le Elle, c'est mal, j'irai brûler en enfer, aux côtés de ceux qui portent encore des habits du printemps dernier, ouais...

 

En fait, j'ai un peu toujours l'impression qu'on me prend pour une demeurée dans ce magazine. tout ça à coup de :

 

"je suis grosse et c'est fashion" ... genre tu peux être grosse QUE si c'est décrété hype. Sinon, t'es qu'une pauv'fille hors contrôle qui se néglige. Genre tu peux pas être juste grosse et jolie/désirable/coquette/sublime. Bref...

nan mais attends si tu crois que ça va déstigmatiser les silhouettes hors norme -i.e hors 34-38...

 

"le couple, c'est mieux à 40 ans"...bizarre, y a encore pas si longtemps, le couple, c'était top moumoute à 30...

D'ailleurs, la trentaine était la nouvelle vingtaine.

Et maintenant? ben maintenant, les rédacs chef ont vieilli. Elles n'y sont plus, dans la nouvelle vingtaine ;-) Faut bien trouver un autre truc pour sauver leur trendy-influencitude... Bon ok, chui partiale et méchante, mais tant pis.

L'article en question (de la semaine dernière) m'a quand même fait rire. Ben moi , chui plutôt pour que les quadras s'éclatent, ça fait plaisir, et c'est plus si loin, la quarantaine. Et c'est vrai aussi que maintenant, l'âge biologique est de moins en moins raccord avec l'âge psychologique et social.

Ce qui me troue le c.. et m'agace énormément, c'est qu'on tente de nous faire passer ça pour un retour à la tolérance, alors que c'est juste une autre expression du jeunisme à tout va.

Comme pour les rondes d'ailleurs: regardez comme on est tolérant avec les rondes (ouais, grosses, c est moche comme mot, bouh!). Ah mais oui m'sieurs dames, c'est que c'est à la mode!

 

"Inès de la Fressange: la plus starissime de toutes les altesses fashionissimes vous ouvre les portes de sa modeste villa 54 pièces, en toute intimité, en toute simplicité"... Et sans chirurgie...Et avec ses filles, 25 et 18 ans... Ah non, c'est 15 et 10... Bref, là, je ne commenterai pas, je risque de dire des trucs qui vont pas plaire aux fans (d'inès, pas de moi, hein. Je me doute que mes fâââns me suivent partout, y compris dans la médisance ;-) )

 

Bref, je me calme, je me calme...

Et pourtant, je continue à lire et à acheter ce truc... Y doit y avoir un truc qui colle pas...

 

 

Donc, Grazia...

 

Passons la couv' en papier trop glacé et la reliure agrafes, que je n'aime pas. Passons les titres de rubrique, ambiance 20ANS-J&J staÏle. Passons l'écriture, pas très à mon goût, mais je suis pas non plus une autorité en la matière. Passons les pseudo pages pipole, trop racoleuses pour être chic, pas assez graveleuses pour être choc.

Tout ceci m'a fait l'impression de lire un magazine pour djeuns qui se prendraient pour des vrais grands. Comme je suis ni l'un ni l'autre, ça m'a pas trop branchée.

 

 

Mais ces pages modes, putain, je ne peux pas passer! C'est terrible, je n'ai pas pu m'empêcher de grimacer, partagée entre le fou-rire nerveux et la nausée.

Nan mais c'est quoi ces horreurs, ces trucs improbables et importables? Ces frusques sortis de nulle part qu'on nous étale à même le fond gris, dans un effort raté de série chichiteuse arty pseudo* avant-gardiste? Attends, c'est quoi cette idée de merde que paske c'est illisible et inaccessible pour la plèbe fashion, c'est forcément trendy?

Clairement, y a pas d'âme dans ces photos, rien ne s'en dégage à part l'ennui et le ridicule, pas même le début d'une envie de débat sur la mode. Je n'y ai rien trouvé d'inspirant. Juste une sensation de superpositions de toutes les pièces fortes et/ou hype de la saison sans recherche aucune.

Bref, des séries creuses, fadasses, agaçantes par leur vacuité snobinarde à deux balles.

 

Z'avez pigé: j'ai détesté..

 

 

Dire que j'avais cru que Elle me prenait pour une conne, je crois que, pour le coup, Elle a trouvé son maître...

 

Franchement, je préfère continuer à lire GQ, c'est bourré d'humour jamais lourdingue, d'ironie légère et d'auto-dérision justement dosée. C'est plein de scoops sur des objets et des produits hautement désirables -même si c'est pas des crèmes anti-rides- et de pages mode traitées avec un recul et une nonchalance amusée qui manque vraiment chez les nanas. Les interviews sont super léchées et les articles de fond sont vraiment, ben...de fond.

Bref, c'est le féminin parfait, sauf qu'il en a un peu trop dans le boxer calvin klein...

 

Paske bon, c'est bien connu, nous les gonzesses, on a un cerveau gros comme ça, ok, mais rempli de petits pots la prairie, de sacs balenciaga** et de tops sandro...

 

 

 

*mmmmmhhhh j'iame assez ce mot....pseudo pseudo pseudo pseudo....ahhh je me sens intelligente là :-)

**bon ok, pour les balenciaga, on n'est pas si loin de la vérité!

30.06.2009

du retournement de situation de l'été

Cette année, il m'arrive un truc de ouf, que jamais de toute ma vie j'aurais cru que ça m'arriverait un jour.... (ouaouhhh, l'entrée en matière...)

 

Pour le premier été depuis...pfffou, au moins tout ça... je m'en fous de mon corps...

Pas "je m'en fous" genre "il n'existe pas, je veux pas le voir, j'y fais pas attention" ou quoi que ce soit dans le style. Nan juste "je m'en fous" genre "ça va, j'ai pas envie de me pendre en me regardant dans la glace, je me sens pas trop mal dans ma peau". En clair: chui comme ça, voilà et tant pis -ou tant mieux.

 

En fait, à l'instant où je te parle, chui plutôt en paix avec mon body et ma silhouette; franchement, je me rappelais plus ce que ça faisait de pas se détailler dans la glace tous les matins, de ne pas se malaxer pour voir "où ça gondole", de pas se tordre le cou pour apercevoir la fesse qui dérange, de pas se trouer l'estomac en pensant qu'on sera jamais comme on voudrait.

Les complexes semblent s'être mis aussi en vacances et les fixations débiles en ont fait autant.

Alors ok, y a des bourrelets, ok y a de la cuisse blanche et des bras qui pendouillent en dessous **et ok, je resemble toujours à un petit tonneau*. Mais c'est bizarre, ça me stresse pas plus que ça...

 

 

Pourtant, je m'apprête à aller à un mariage où les nénettes invitées sont: a)soit des sportives de haut niveau, style athlé-jambes-d-un-mètre-vingt... b)soit des cop's qui rentrent de 3 ans à la Réunion, style nourrie-aux-tartares-de-thon***-je-fais-de-la-rando-tous-les-weekends... Les deux espèces ayant en plus l'option pas-un-poil-de-gras-et-hâââle-doré-sexy.

 

C'est dire si ça pourrait être la crise...

 

Mais nan, là, j'ai juste envie de profiter et de me laisser un peu tranquille avec ces histoires de poids, de jambes trop ci ou pas assez ça.

Et tant pis pour le bikini qui boudine...!

 

 

Peut être le signe de la Mâââturité... (on me l'a tellement faite celle-là, que je sais plus si ça me donne envie de rire ou de dégobiller...!)

 

 

 

Bon, vous avez tous pris note de ce billet? Paske qu'après 2 mois de glandouille et de zéro effort physique (dans le but de pas virer mme patate, hein...Je parle pas des aller-retour au camion de glace, des aprèm marche/shopping, des siestes crapuleuses ou encore des levés de coude en terrasse), ben on reparle... Y a moy' que je sois un peu moins peace and love dans mes strings... Bref, on voit ça à la rentrée?!

 

 

*Dame nature m'a généreusement dépourvue de toute taille digne de ce nom. Cool.  Et vive le taille basse. Ben ouais, sinon, pour moi, c'est 36 pour cul et jambes, et 40 pour pouvoir fermer le fute au nombril...

**Ouais, ça, ça reste un truc hautement traumatisant, chez mopi, pire que les genoux au saindoux...Et celles qui savent pas de quoi je parle, ben elles s'en vont ou elles s'taisent sinon je fais la gueule

***rrrhhhââââ putain chui jalouse...je vendrais mon Balenciaga pour un tartare de thon...Ah ben merde, trop tard, c'est déjà fait

24.06.2009

?!soldes?!

14h00

 

Les soldes, les soldes, QUOI les soldes?...??!!!!


t'sais pas qu'y en a qui bossent ici?!

24.05.2009

du plaisir de la rencontre

Voilà, c'est fait!

Hier, c'était The D day de ma rencontre avec marie la chic fille, qui, en passant, n'en a pas que le nom ...

Et là, en débrief à -presque- chaud, je peux juste dire que cet aprèm a été...étonnant...troublant...spécial...parfait?... je m'emballe, comme d'hab, mais franchement, je ne m'attendais pas à une telle vague d'émôôôtions...

 

 

On a parlé de tout et de rien, de la Vie et de la vie, des choses et des gens... Mais quand même, en vrai...

 

 

En vrai, chui très heureuse d'avoir pris mon courage à deux mains et d'avoir proposé de se voir chez moi, tout a été très naturel, très vite...Même si c'est un peu irréel d'être face à face, sans écran et sans mots écrits qui s'interposent...J'ai d'ailleurs encore un peu de mal à replacer les événements dans leur contexte, j'ai la vague impression, un peu déstabilisante, très étrange et néanmoins agréable, d'avoir un peu rêvé les yeux ouverts...

En vrai de vrai, je suis plus qu'heureuse d'avoir fait cette jolie rencontre, c'est pas si souvent qu'on rencontre de belles personnes...

 

 

En vrai, chui aussi un peu chamboulée par certains trucs que nous avons partagés...des trucs perso, dont j'avais rarement parlé, dont je peux rarement parler...Des trucs qui ponctuent et construisent le présent, le sien, le mien, celui des trentenaires et des autres...Des trucs qui remuent le passé aussi...qui ont été dit avec légèreté ce jour-là, mais qui sont empreints d'une gravité pas forcément simple à oublier...

 

 

En vrai, je me dis que je pensais blablater sur les derniers tees que je me suis offerts...disserter sur les bijoux, que je préfère kitsch, baroques, imposants et/ou faits maison...philosopher sur les sacs, les chaussures et les poses des blogueuses mode...Et que tout ça est arrivé finalement bien tardivement dans l'après-midi, et pas pour très longtemps...Mais ce sont d'autres choses qiui sont sorties, des choses qui font du bien au coeur et à l'esprit... Et que, ben tant pis, c'est pas grave*: l'instant a été bon, et tant pis pour le dieu de la mode!

 

 

En vrai, je crois surtout que j'ai beaucoup parlé de moi, que j'ai peut-être emmené la conversation à ma guise, sur un terrain qui n'était pas prévu au départ, sans m'en soucier plus que ça...Y a des choses qui changent pas, malgré tout!... Et que j'aurai plein de choses à demander** à Marie la prochaine fois qu'on se verra et cette fois, à nous la vodka!, sur ses projets, ses envies de vie libre et de shopping, sur comment elle fait bordel pour avoir autant la classe quoi qu'elle porte, sur la fashion way of life et la winner attitioude etc etc...

Paske, merde, y a pas que ma petite personne qui 'intéresse!

Et paske qu'on a tous bien compris que, de simple fan, je suis passée à vraie groupie ;-) Sans rire, cette nana est aussi jolie qu'intelligente. Et drôle, et à l'écoute, et ...Ouais, je m'emballe encore, mais je l'ai déjà dit: quand vraiment ça a valu le coup, ça sert à rien de faire sa fine bouche ou sa snob, hein !

 

 

En vrai, j'ai eu l'occasion d'être moi en entier pendant ces quelques heures, face à quelqu'un de neuf, sans entrer dans une petite case, et ce avec une facilité que je ne soupçonnais pas -c'est vrai, j'étais quand même un peu stressée et angoissée genre 2 heures avant, je vais pas faire la belle et dire le contraire!...la fan attitioude, je vous dis!...

 

 

En vrai aussi, le soir, j'ai eu la tête qui tournait et le ventre qui gazouillait d'avoir trop parlé, j'hyperventile bu trop de thé..!

 

 

En vrai, ça m'a donné envie d'écrire plein de trucs à propos de mon rapport à moi, aux autres, aux fringues et tout. C'est très inspirant d'être près de quelqu'un d'inspiré!

 

 

En vrai, si tu passes par là, Marie, encore merci!

 

 

 

*bon attends, ça veut pas dire que j'avais pas envie ou que j'aime pas faire tout ça hein! c'était juste pas comme ça que c'est fait, c'est tout

**et aussi un mont blanc à lui rendre..nan je l'ai pas piqué, elle l'a OUBLIE, bandes de sales jeunes, toujours à croire des trucs...

23.04.2009

et ta mère, elle chausse du 2

Y a des jours comme ça, j'ai des envies débiles de ouf. En l'occurence, depuis le début de la semaine, celle de créer un blog dédié aux galères de celles qui chaussent du 2...

 

J'en vois qui se moquent, mais pourquoi pas d'abord, hein? Y a bien des blogs pour les victimes de la mode, les victimes (ou pas d'aileurs) de leur poids ou de leurs pulsions sexuelles.

 

Moi, chuis une victime de la discrimination pédestre et je dis: à bas la ségrégation par le pied, nan mais...

 

La raison de ce courroux et de ce brusque esprit de communautarisme? André... Voui voui, le chausseur... Chez qui, jusqu'ici, j'avais trouvé facilement du 35 dans les modèles qui m'avaient tapé dans l'oeil. Et chez qui je me suis entendue dire cette semaine que le 35 et le 41 arrivaient en fait toujours en décalage de plusieurs semaines par rapport aux pointures "classiques". Classiques mon c... oui! Pourquoi pas "normales" tant que t'y es... On nous spolie!

 

Allez, devant tant d'injustice, chuis pas raciste, j'invite les Berthe aux grands pieds à rejoindre les mimi mathy de la semelle dans la lutte pour l'égalité des chances shoesesques... :-)

 

 

 

 

21.04.2009

du bonheur contenu dans des tout petits trucs*

Mes ongles sont impeccablement vernis (ça va pas durer), dans une couleur sans doute sooo 2000-quelque chose, et surtout pas so été 2009 mais je m'en fous : on frôle l'oeuvre d'art (nan, j'exagère pas)

 

Chui à nouveau au taf depuis ce matin et, ô miracle, ça ne va pas trop mal. Entendez par là que je n'ai encore eu envie de trucider personne et que même pas j'en peux plus des gens. Bref, peut-être le retour à la raison, en même temps qu'à une certaine forme d'intérêt pour ce que je fais...?

 

J'ai mis des vrais nu-pieds pour la première fois de l'année. Oui je suis un peu en retard sur la météo, et alors? Le soleil brille, c'est cool

 

Je me suis offert un soin visage ce week-end. C'est....comment dire...extatique! On dirait que je me suis racheté une nouvelle peau.

 

Dans quelques minutes (dès que j'ai fini ce post en fait), j'irai manger au resto en face du bureau en tête à tête avec mon bouquin du moment. Il va faire doux, je prendrai un carpaccio de poisson et, pour une fois, j'aurai le temps de profiter de ma pause.

 

La semaine prochaine, c'est le 1er mai, ça veut dire pas de taf pour MisterJ, ça veut dire long vikende tranquilou dans un endroit tenu top secret qu'on aura choisi à l'arrache, jeudi soir.

 

Le jardin de mes parents est joliment fleuri et je m'apprête à faire de même sur ma terrasse perchée : patouiller dans le terreau, ça me rend zen!

 

 

Et bon appétit bien sûr :-)

 

 

* oui, c'est un peu neuneu ce titre, mais je m'en fous, je fais keske je veux avec mes cheveux, et je me sens d'humeur à être bien là, tout de suite. Autant en profiter, vu la vitesse à laquelle j'en change, d'humeur, en ce moment...girouette qu'on m'appelle dans l'intimité...

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