30.09.2009

de la ballerine la plus célèbre du mooooonde (et peut-être même de la galaxie)

Ouais, pas de demi-mesure, on est ouf ici!

 

aujourd'hui donc: le problème Repetto.

 

Tu savais même pas qu'y avait un problème je parie?!

 

Ben en fait si. J'ai lu quelques posts (pas forcément récents) sur la ballerine, et en particulier sur THE marque, à savoir Repetto.

Dans les posts, les gens se plaignent que les pompes ne tiennent pas, s'abîment hyper vite, que la semelle, c'est du flan, etc etc.

 

 

Là, j'ai juste envie de hurler (oui, pas de demi mesure on a dit): c'est normal, Repetto, à la base, c'est PAS de la godasse, c'est de la VRAIE ballerine, c'est-à-dire prévue pour ça:

 

pointes-danse-classique-chaussons_473.jpg

N'en déplaise aux modeuses de touts bords, la repetto est avant tout une chaussure de danse et n'est donc pas faite pour arpenter le bitume... Pour ça, y a les converses, les tongs, les talons de 10, que sais-je encore...?



Mais par pitié, arretons de faire subir les pires outrages à ces petites merveilles de cuir! Ok, j'en entends déjà me dire que certains modèles sont conçus pour la ville, qu'on en connaît, et des plus célèbres encore, qui en ont bousillé avant nous sur toutes les scènes et toutes les routes du monde, et caetera, et caetera.


Alors d'accord, on trouve quelques paires plus citadines. Mais le procédé de fabrication reste dans le même principe, id est de la semelle fine et en cuir, donc qui marque, qui se détrempe et qui se déforme, et un dessus de chausson* souple, dans des matériaux pour le moins fragiles, même quand il s'agit de cuir et même sur les modèles homme.



Conclusion: la plus solide des Repetto ne fera jamais autant de résistance à l'usage qu'une paire de crocs ou de Clarks, ou de toute autre grolle prévue pour marcher sur des vrais trottoirs, faits de vrai macadam, dans la vraie vie.



Pis honnêtement, c'est pas paske y a des gens connus siouper stars, ou des prêtresses de la fashion et tout qui ont lancé des modes à la con excentriques et/ou originales qu'on a envie de faire pareil non? Si? ah si... :-)





*voui, les trucs que les danseuses se mettent aux pieds s'appellent des chaussons. Celles qu'ont fait des pointes ne serait-ce qu'une fois dans leur vie ne manqueront pas de relever l'ironie...



29.09.2009

de la révélation

Youhouhouuuuuhhhh... Today in petitprunier raconte sa vie: enfin, vous allez tout savoir de ce que je fais de mes journées. Trop de la balle hein? Trop du teasing de la mort que t'en peux plus d'attendre la suite?


Ben si tu la veux, tu vas l'avoir, la suite! (et viens pas te palindre après, on t'a prévenu: ça va être du lourd, du confessions intimes et du strip tease, du delarue et du sabatier, bref, du gros calibre)


 

J'ai déjà dit des trucs très perso ici, raconté des choses qui m'ont touchée, des événements qui ont bouleversé ma vie. A part pour la compulsion d'achat, j'ai essayé de le faire à mots couverts, paske j'ai pas envie de vous balancer un 36 15 mysiouperlaïfe, paske j'ai envie de partager mais pas d'être toute nue et paske je fais ce que je veux.

 

J'ai peu parlé de mon travail, en tout cas, c'est sûr, ou alors à la va-vite, entre deux lignes, pour que ça puisse vous échapper.

Ceux qui lisent la chic fille savent ce que je fais, les autres non. J'ai toujours un peu peur de le dire, paske ma profession bosse avec les enfants, fait partie du quotidien de beauuuuucoup d'entre vous et peut donc s'exposer à pas mal d'incompréhension dans ses doléances.

En fait, j'ai peur d'être jugée si je dis mes sentiments de professionnelle face à certains patients; j'ai peur de heurter si je raconte des anecdoctes plus ou moins drôles; j'ai peur de ne pas être comprise si je me plains, paske quand même, mon boulot, "c'est cool, t'es avec des gamins, tu joues tout le temps. Et EN PLUS, t'es toujours en vacances".

Pis quelque part, pour être honnête, j'ai peur de plus pouvoir geindre et pester après mon taf et les gens que j'y vois sans en recevoir plein la face, ce qui est complètement con, puisque si quelqu'un a envie de t'en balancer plein les dents via ton blog (ce qui a l'air d'arriver quand même pas mal), t'y peux rien, t'as juste à recevoir, hein...

 

 

Mais là, depuis le début du mois, j'ai commencé à bosser ailleurs. Et cet ailleurs me donne envie de parler de mon boulot. Pas du métier, hein, pas des lignes directrices, de la déontologie, du déroulement des séances, tout ça. Nan, vraiment du travail que je fais avec mes nouveaux patients.

 

 

En vrai, en plus d'être une nana lambda qui écrit des trucs sur son ord (quand elle a de l'inspiration, c'est-à-dire pas tout le temps...), dans la vraie vie, chui orthophoniste. Je vous coupe tout de suite : passé le premier élan enthousiaste (quasi systématique, j'ai testé pour vous) suite à l'annonce, être ortho, c'est pas que des trucs happy la souris-trop cool la vie. C'est sûr, ce métier a bonne presse. On le trouve très humain, très intéressant, très gratifiant.

 

Tout ça est totalement vrai.

 

Mais c'est vrai aussi que porter des personnes en échec, parfois à bout de bras, toute la journée est moralement difficile. Que se satisfaire d'un rien est essentiel, tellement la progression peut être lente et le gain insignifiant par rapport aux exigences sociales qui pèsent sur les patients -surtout sur les enfants. Et que même si le jeu fait partie intégrante de la rééducation, il n'en reste pas moins que l'ortho, elle, doit toujours garder à l'esprit son objectif de séance et ajuster en permanence son attitude et ses consignes (en gros, elle s'éclate pas, elle bosse... Ben ouais, ça échappe souvent aux ges cet aspect de la question!)

 

Bref,  tu peux pas te permettre de te déconcentrer une minute*. Et ça, chais pas vous, mais moi, ça me crève. Et ça fait que je m'octroie royalement 3 jours de week-end, et tac.

 

 

Depuis le début de l'année scolaire, en plus des patients que je reçois au cabinet, je bosse au service cancérologie ORL de l'hôpital de ma ville. J'y vois des gens qui ont eu un cancer donc, en majorité, ou des chirurgies très lourdes et très mutilantes. Mais bizarrement, j'y ressens moins de mal-être et de souffrance qu'au bureau.

 

J'aide ces patients à se réalimenter, à retrouver leur voix, bref, à tenter de reprendre une vie normale ou presque.

Je les rencontre à un moment de leur existence où l'impulsion de vie repart après des mois d'angoisse et d'incertitude. Même si une partie d'entre eux ne s'en remettra jamais, cet instant entre l'opération qui guérit et le retour au quotidien plein d'interrogations est un petit sas de décompression, pendant lequel ils peuvent goûter quelques jours à la tranquilité de leur corps et de leur esprit.

Je sais que cette tranquilité n'est que très relative, mais je ne peux m'empêcher de sentir l'apaisement chez ces gens parfois très durement atteints.

 

Et ça, ça me motive. Ca m'éloigne des mesquineries du cabinet (paske oui, des gens mesquins, pinailleurs et fouteurs de merde, disons clairement, on en voit tous les jours dans nos bureaux, et des situations mesquines aussi -et pas toujours à cause des patients...) et ça me galvanise.

Ben ouais, kes' tu crois, je bosse pas que pour l'amour du métier et de mon prochain, hein (même si c'est une idée à la con très répandue dans le secteur para-médical).

Nan, je le fais aussi pour des trucs vachement moins nobles...

La reconnaissance sociale et humaine par exemple... Le petit bonheur égoïste mais ô combien plaisant (et légitime) d'être (momentanément) indispensable à quelqu'un... Les remerciements des patients satisfaits et les compliments des collègues quand j'ai bien bossé (qui a dit "on n'est plus à la maternelle, lâche tes bons points"?!)... Les apéros avec mes coupines de promo, pendant lesquels on se marre comme des baleines et on se plaint de notre job (et aussi on se raconte les meilleures, ben oui ça sert à ça les coupines)...

 

 

Paske pour moi, malgré toutes les satisfactions que je peux en retirer, ce taf reste... un taf.

Pourtant, je suis très investie, je me lance dans pas mal de projets, ce qui fait dire à certaines de mes amies que je suis passionnée**. Mais nan, mon job, c'est pas ma passion et je dirais même que c'est pas ma priorité première méga importante que je pourrais mourir pour ça.

Et paske justement ce n'est pas une passion, l'intérêt et la motivation ne coulent pas toujours de source. Pour que ça roule et que je n'ai pas ce sentiment de m'engluer dans un truc terne et creux, j'ai besoin d'y trouver sans cesse de nouveaux turbo boost, quoi!

 

 

Je crois que là, avec ce nouveau poste, j'en ai pour un p'tit moment...!

 

 

Voilààààà!!

 

Z'avez eu assez de racontage/étalage de vie pour aujourd'hui je pense! Franchement, j'en voudrais à personne de ricaner, paske je viens de me relire et y a des moments, ma parole, je parle comme la fille cachée de Mère Thérésa et l'abbé Pierre qu'aurait couchée avec soeur Emmanuelle...

 

 

 

 

 

*je sais que j'ai pas la primeur du truc hein, que y a d'autres tafs où tu peux jamais te relâcher

**ça m'énerve cette idée reçue que tu peux pas être consciencieuse et faire bien ton travail, t'investir et te lancer dans une carrière si c'est pas ta passion.

 

 

25.09.2009

de mon achat inattendu autant qu'inespéré

Bon, encore une fois, mon scan fait un fond tout grisé, ça fait pas net ça me saoûle...j'ai essayé watmille réglages, rien n'y fait, chui désolée...!



IMG.jpg

Ces deux petites merveilles ont rejoint mon armoire -pardon, mon dressing, très chère- il y a une quinzaine de jours.

Même si je n'aime pas le total look de la même marque et que je ne les porterai donc  pas ensemble, c'est plus simple de tout vous présenter sur le même dessin!


Ci dessus donc: mon niou t-shirt à noeud, en coton flammé souple et doux, un tout ch'tit peu transparent mais portable quand même sans rien en dessous. Et ma nouvelle amoureuse, l'indispensable de toute penderie qui se respecte cet hiver, dixit les gourous de la fashion, mais que je n'aurais jamais pensé avoir dans la mienne de TOUTE MA LAÏFE: ma jupe en couir! (le tout chez Maje).


Ben oui, pour moi, la jupe en couir, ça m'évoque pas mal de trucs qui me plaisent pas des masses*.


Par exemple, la secrétaire à lunettes vicelarde des 80's, la quadra chaudasse SM qui se tape le plombier sur son bureau dans les prod Dorcel, voire la péripatéticienne de seconde zone...Ca, c'est pour pour le côté too much.

Mais aussi mon ancienne prof d'anglais, en jupe au genou trop large et trop épaisse, d'un marronnasse chiotteux...Ca, c'est pour le côté Le Quesnoy-qui-peut-se-vanter-de-pouvoir-encore-porter-les-sapes-de-sa-trisaïeule.

Et  la pin-up romantico-goth à guêtres fushia et noires et à new rock à ressorts...Ca, c'est pour le côté soft rebelle de pacotille.




Mais là, sur le stand Maje de notre Printemps provincial, je suis tombée CB à volants avec Elle: un cuir fin, mat et tout doux; des volants, donc, juste assez pour être chic et fresh sans nunucherie; un volume bien proportionné, ni trop froufroutant, ni trop plat; et une longueur nickel, qui ira aussi bien jambes nues, sans faire trash, qu'avec un habillage u peu plus travaillé, sans tomber dans la poule de luxe.

Bref, rockèneroll mais pas que :-)



Je l'aime d'amour, je vous dis!




Le t-shirt, quoi le t-shirt...? Ben, j'avais rien pour essayer en haut, j'étais en robe, y a bien fallu que je me couvre..!








*en ce moment, j'ai l'impression de n'écrire que pour me plaindre, vitupérer ou m'auto-analyser...hum, c'est le deuxième effet..je sais pas en fait...!




23.09.2009

j'aime pas les garçons...

Ouhlala, what a déclaration n'est-il pas?

 

Nan, en fait, vous pouvez ranger vos boîtes à ragots et/ou vos regards concupiscents, ceci n'est pas sessouel. C'est littéraire, si j'ose dire. Enfin, presse-magazinesque en vrai.

 

J'adore la presse, la féminine par dessus tout. Je suis abonnée à Glamour, à Biba et à Cosmo et j'achète Elle très régulièrement malgré ce que vous savez (et je peux tout déduire en frais généraux, ha ha), je teste même les nullités nouveautés du marché.

 

Ces magazines, ce sont les mêmes que je lisais déjà il y a 10 ans -voire plus... Hum... ouais chuis une vieille maintenant... Mais quand même, j'ai l'impression que, depuis quelques saisons, on assiste au grand retour du "garçon". Y en a plus que pour ce substantif: et que je te décrypte les garçons par-ci, que je te dégote le garçon idéal -gentil et mignon- par-là, en passant par ce qui plaît aux garçons dans la mode.

 

Nan mais oh! C'est pas paskon lit des trucs de fifille qu'on n'a pas quelques envies de femmes qui traînent, du genre du Mâââle, du vrai, avec un M majuscule, une barbe qui pousse tous les jours et une voix grave (et du poil pour certaines, oui pourquoi pas, y paraît que ça revient).

 

Chais pas mais pour moi, garçon, c'est quand t'as 15 ans. Allez, je peux aller jusqu'à 20 si c'est THE mec trop canon trop beau supermignon qui te fait craquer mais que c'est tellement un dieu que tu peux même plus avaler ton mojito offert avec l'entrée en boîte, putain, y me r'garde, aaaaarrrgggghhhh (en mode midinette pouffie, voix haut perché, yeux révulsés, rires de gorge avec les cops).

Ou alors c'est quand t'es devenue très vieille, que genre n'importe quel gars, ben c'est un garçon, rapport à ton âge canonique, et que pour toi, la bagatelle, ça fait déjà que'ques années que c'est fini, depuis que ton Rufus est mort en s'étouffant sur son dentier.

ET C'EST TOUT.

 

Dans tout autre cas, ceusses qu'en ont dans le pantalon, ce sont des...? des...? Allez, un petit effort les chouchous... DES HOMMES... Allons-y, on le redit: des ho-mmes.

 

Alors, comme je n'affirme pas sans argumenter, oui madame, chui comme ça, j'ai plusieurs théories (je me mets à développer des théories dans ce blog, z'avez remarqué? C'est étrange...).

 

La première, c'est que j'ai vieilli donc, ben ouais.

Des fois, je regarde les choses en face, je me contente pas de critiquer à tout va sans me remettre en question. Ca m'arrive. J'aime pas trop mais je peux le faire :-). Peut-être que je suis de mauvaise foi et que le garçon a toujours envahi les pages de Cosmo (c'est surtout chez eux que je frôle l'overdose) mais que, simplement, quand j'étais jeune et bête belle jeune quoi, ça me choquait pas plus que ça, de toute façon, c'était mon lot quotidien le garçon*.

Ceci dit, même si cette hypothèse est la bonne, dans ce cas-là, avouez que c'est un peu la loose pour un mag qui se veut l'ami des trentenaires et des quadras -bien dans leur vie, bien dans leur tête, barbara gould, tout ça- d'écrire dans un style qui accroche les plus djeuns.

 

La deuxième, c'est que tout est trop girly en ce moment.

Après la déco stickers trop chou**;

après the come back fracasse de Hello Kitty (mon idole depuis toujours) et autre puccaseries siouper kawaï en tout genre;

après vive le rose, à bas la crise de merde, on veut du rêve, on veut des paillettes, on veut du barbie (je suis à fond pour les pailletttes. Moi je dis, la paillette, c'est chouette);

après le syndrôme "j'm'en fous, j'ai 14 ans, je me fais des couettes et je m'habille comme ma petite soeur ma fille;

après la folie du sms djeuns ptdr kikou lol bg kiss (ah, ça non, j'adhère pas),

pour parachever le tout, le retour tant attendu du garçon!

 

La troisième, c'est que la mode pourrit tout, farpaitement. Si y a du garçon, c'est qu'y a du slim, du chapeau et du chèche, farpaitement. Et que le jour où le mouton retourné façon trappeur du grand nord redeviendra top trendy fashion (qui sait?), ben on aura à nouveau de l'homme, avec des poils d'homme, une odeur d'homme, des fringues d'homme et tout.

 

Ouais.

 

 

Sans déc', vous trouvez pas que ça fait tout propret ce mot? Franchement, moi je le lis, j'imagine le grand post ado un peu timide, mal dans sa peau, avec un look preppy ou androgyne, du savon derrière des oreilles rougissantes... U

Un peu à l'image que je me fais des héros des romans d'initiation du 19ème, à la Maupassant : un petit provincial propre sur lui, pas trop fut fut, encore un peu vierge de la vie quoi...

La version midinette de l'homme en fait!

 

Ok, je sais, si j'aime pas, c'est pas la peine de dégoûter les autres!

 

 

 

 

 

 

 

*dans mon souvenir, j'ai quand même toujours préféré le gars ou le mec, mêm si ça fait un peu plus vulgos, chais pas vraiment pourquoi. Note qu'à mon époque, y en a qui disaient le type, le gadjo ou le keum, c'est pas mieux hein.

**à laquelle j'ai pas résisté plus que n'importe qui, rassurez-vous

***'ttention, j'ai pas dit non plus que mon truc c'était les bad boys et les truands, ou les cradingues à dread pourries hein! Non mâdâme, je suis plus subbbbtiiiile môa

18.09.2009

de mon défi personnel

Plus ça va, plus je tombe sur des blogs dont les...les quoi d'abord? les proprios? les titulaires? les écrivains? les...mamans (yerk... $$moue de dégoût$$...)!??!!!...bref, je tombe sur des bloggueuses (je sais toujours pas comment ça s'écrit mais ça va mieux dans ma phrase) en mode défi shopping.

Pour ceusses qui vivraient sur la blogo martienne et qu'en auraient pas encore entendu parler, le défi = un budget mensuel shopping de 150 euros, oui madame, pas un kopek de plus.

 

J'avoue que j'ai été tentée. Je me suis dit que c'était l'occas et que le fait de ne pas être -virtuellement- seule me donnerait du courage. Mais j'ai renoncé. Honnêtement, si une simple limite, n'était-elle rebaptisée défi, suffisait pour endiguer la déferlante de mon addiction, j'ose espérer que j'aurais déjà essayé. Non? Ben si, je crois ...

 

 

Ceci dit, je me lance mon petit défi perso, qui n'a à voir que de loin avec celui sus-cité, et qui relève plus d'une profonde envie de changement que d'une tentative de soigner le symptôme visible, à savoir mon solde prévisisonnel négatif au 12 30 du mois.

 

Ca a commencé pendant les vacances. Qui dit vacances dit pas de travail -wouh quelle pertinence fulgurante... Et pour moi, cette année, ça a dit aussi "plus de stress". Plus de mal de bide que tu sais pas d'où ça vient. Plus de rendormissage difficile à 4h30* pour cause de "comment que je vais me démerder pour trouver du fric, j'ai l'urssaf à payer, merde, chui encore en retard dans mes cotis retraite, j'aurais pas du claquer les 2/3 de mon salaire au printemps, ohlalajaiencoremerdéputainfaitchierkeskejevaisdevenir". Oui, la nuit, je pense beaucoup à mes problèmes de sous.

En clair, je me suis sentie sereine. J'ai réussi à ne pas ressasser toutes les petites merdes qui empoisonnent mon quotidien (soit paske je le veux bien soit paske que j'ai tout fait pour qu'elles arrivent, les merdes en question). J'ai réussi à me passer de mon téléphone. J'ai réussi à ne pas consulter mes comptes 2 fois par jour.

J'ai réussi à décrocher complètement en fait, de tout. Une vraie mise à distance, salutaire et miraculeuse.

 

Résultat: je voulais pas retravailler, ok. Mais comme j'ai pas eu le choix, ben chui revenue quand même et je me suis it deux trois trucs, comme ça, en passant.

 

D'abord, l'évidence: que je me sentais super mieux dans mon corps et dans ma tête une fois ceux-ci bien reposés, bien apaisés.

 

Ensuite, et surtout, que je ne voulais plus vivre comme j'ai vécu ces trois dernières années, qui sont aussi mes trois premières de travail.

Je ne veux plus payer des impôts de milliardaire alors que nan, je me fais pas 10000 euros par mois. Je ne veux plus craindre de ne pas avoir assez de patients.

Je ne veux plus courir après l'argent

Ca a l'air de rien, mais c'est une révolution pour moi. Jusqu'ici, ma réussite et mon épanouissement passaient par un certain train de vie. Du moins je croyais. Et c'est pas la peine de faire style han la pauv'fille, mais pour qui elle se prend, elle croit que le fric rend heureux, pffff, c'est débile, quelle matérialiste.

Du reste, la place et le rôle de l'argent (j'ai pas dit de l'importance) dans ma vie n'aura échappé à personne et je l'assume: si ça m'a pas fait que du bien, ça m'a pas fait que du mal non plus, point. Et y vaut un peu de franchise à ce niveau que de la langue de bois, genre mon dieu, je n'ai pas d'argent, moi, pauvre petit bloggueuse qui m'achète des sapes maje toutes les semaines, mais bon c'est paske j'économise et que je suis raisonnable**...

C'est pas que je voulais être riche, mais je voulais faire avec mon fric comme je voulais. Je croyais qu'avoir de l'argent m'apporterait une relative tranquilité dans mon quotidien. Je voulais être libre de ne pas compter.

Or, keski s'passe? Ben je te le donne en mille: je compte tout le temps... ET en plus, ça me bouffe... Au lieu de la liberté espérée -fantasmée?-, je suis devenue complètement aliénée... Au lieu de la tranquilité, j'ai trouvé l'angoisse et la culpabilité...

 

Il est ptêt temps de changer de technique...!

 

 

Je crois que ce à quoi j'aspire aujourd'hui, c'est avoir le temps de vivre et de faire les choses juste paske ça me branche. De profiter en somme, mais pas que du pouvoir d'achat.

Mon nouveau taf me plaît, mais je gagne une misère? J'ai envie de me lancer dans la fabrication de bijoux (oui, depuis le temps, je sais, on n'y croit plus...), mais j'ai pas le temps? Range tes fausses excuses: t'achèteras moins de chaussures, tu prendras moins de rendez-vous et basta!

Si je fais pas ces trucs là, je vais le regretter, je le sais.

 

 

Alors en gros, pour résumer tout ça (et pour ceusses qu'auraient sauté tout le texte avant paske quand même, on est là pour rigoler, à la fin, merde!), j'ai envie de me centrer sur un essentiel nouveau et différent. Et j'ai une chance insolente: mon boulot me permet de le faire.

 

Ok, je vais être plus pauvre. Ok, je vais devoir me serrer un peu la ceinture et revoir mes priorités par poste de dépense!

Il se peut que je devienne un poil plus égocentrée.

Socialement, je vais ptêt prendre un peu de plomb dans l'aile. Y a qu'à écouter le ton navré de certaines personnes quand je dis qu'avec ce que je vais gagner, on peut sûrement vivre très correctement. Ils ne le disent pas, mais je vois flotter les mots au-dessus de leurs têtes...La pauvre, quelle pitié, elle s'imagine VRAIMENT qu'on peut vivre avec un salaire pareil...

 

Mais je vais prendre du -bon- temps. Je vais me faire plaisir autrement que grâce à des espèces sonnantes et trébuchantes. Je vais aller chercher -et trouver- ce qui est réellement important pour moi, au lieu de choisir ce qui est important de laisser à voir aux autres.

 

Je vais ptêt même bien réussir à être moi-même tiens... Rien que ça, ça me fait oublier les boots à 25000 dolars que j'ai vu chez sarenza***

 

Qui sait, entre deux nouvelles résolutions, nouvelles envies, je vais ptêt même bien trouver ce fameux équilibre dont tout le monde parle, et qui, pour le moment, n'est encore qu'un graal?

Des news de la crise de la trentaine mue de petitprunier en direct laïve ici, de temps en temps.

 

 

PS: je sais que ça sera dur de renoncer à toutes les jolies choses dont je vais avoir envie, de parfois devoir regarder les autres faire des trucs sans moi paske nan, maintenant, c'est un peu cher. A l'heure qu'il est, je suis même pas sûre que je vais y arriver; ça m'attriste de penser ça...Mais tant pis, je m'y risque. L'envie d'être autrement est plus forte, je ne peux, ne veux pas rester enfermée dans un fonctionnement que je ne comprends plus...

 

 

* ouais je me lève à 4h30 comme les mamies, et oui pour faire la même chose qu'elles. Voilà, vous savez tout de mes nuits hyper glam

**là je vise personne, hein, c'est un exemple. toute ressemblance avec des gens de votre connaissance serait à mettre entièrement sur le compte de vos petits esprits critiques et tordus, bande de pervers ;-)

***et qu'il n'y a déjà PLUS en 35; rrrrhhhhââââ. Bon ok, dans ce post rempli de prise de conscience/remise en question, c'est un peu hors de propos...

 


edit de 21h10:

une question un peu plus légère et superficielle me vient là, avant d'aller prendre l'apéro (oui j'ai l'apéro tardif). Certain(e)s d'entre vous savent-ils(elles) si les godasses se vendent bien sur ebay? et si ça marche pas, quelqu'un a-t-il une autre idée? J'ai des tas de paires de chaussures de marque (de ash à minelli en passant pas pura lopez. Le tout en pointure 35) que je ne porte plus et que ça m'ennuie de jeter. je ne me lance pas dans un vide dressing sur ce blog, j'ai bien conscience que pour que ça marche, il faut un lectorat plus étendu. Et dans la vraie vie, si mes sapes vivent une seconde vie sur les -magnifiques- fesses de mes coupines, malheureusement, leurs petons sont beaucoup plus grands que les miens, donc mes pitites grolles restent toujours sur le carreau.

Voilou! soyez sympa, aideeeez moiiiiii (cri de détresse)

15.09.2009

du plus bel âge (et des fringues qui vont avec)

look1.jpg

Ah ben ça faisait un peu longtemps que j'avais pas posté de p'tit dessin...çui là date un peu, c'est quand je me suis mis en tête de passer en revue les différents styles (si l'on peut dire, hum...) qui avaient déjà traversé ma penderie.


Alors là, ben, que dire...?

J'ai quoi...20, 22 ans; je suis à la fac et franchement, c'est l'horreur. Je vais jamais en cours, j'arrive pas à bosser. Avec le recul, je peux sans grand risque d'erreur dire que je suis en pleine dépression: je dors dès que je peux, je pleure le reste du temps, j'ai l'impression que ma vie est d'un ennui phénoménal; rien ne me sort de l'espèce de rêve éveillé dans lequel j'évolue.
Je me suis séparée de mon mec (beauuuuucoup plus âgé, assez friqué, mon seul univers jusque là) dans des circonstances pour le moins difficiles et j'entre dans une sale période de ma vie.


C'est à ce moment-là que débute mon besoin de dépenses, ma rage d'achats et les emmerdes qui vont avec (elles commencent tout juste, c'est encore gérable).




J'ai un énorme besoin d'exister et ça va passer par deux choses.


La compulsion donc, qui me me remplit, m'apaise et me fait me sentir toute-puissante aussi. Un peu comme une revanche sur ce qui m'est arrivé de moche avant.


Et puis une existence standardisée, conforme à l'idée que je me fais de ce que devrait être ma vie, et ce jusque dans ses excès (nombreux au demeurant, malgré l'envie d'être dans le rang).

J'ai envie de me couler dans un moule, j'ai besoin d'être socialement dans la norme pour me prouver que tout va bien (Hum, c'est assez récurrent cette histoire de norme chez moi, que ce soit pour s'y conformer ou pour vomir dessus!). Je joue au petit couple modèle, je trouve un job à mi-temps à La City (depuis, rien que le nom me donne des boutons) pour financer mes dérapages et mes vélléïtés d'indépendance et de frigo de grand.
Evidemment, j'ai du mal à m'y retrouver, je ne sais pas trop bien où j'en suis ni qui je suis. La seule chose dont je suis sûre, c'est que je gâche le lien qui m'unit aux gens que j'aime et qui m'aiment, et que du coup, je me forge une image de moi-même déplorable.



Le seul truc un peu cohérent avec l'histoire, c'est mon look. Quelque chose entre la secrétaire pouffe, la djeun's Morgan & co et la jeune fille à fond dans la vie active, genre executive woman mais en plus jeune.


Ah j'oublie la coupe, trèèèès mal dessinée, j'avoue, chui nulle en cheveux...! J'ai les cheveux courts et ébouriffés derrière et longs et plaqués devant, THE coupe du moment. Et bien évidemment, j'ai des mèches, sauf qu'elles sont rouges au lieu d'être miel ou cuivrées.

C'est finalement le seul truc heureux que je garde en mémoire de mon apparence. Le rouge me va bien et a le mérite de me rendre voyante, justement. Paske sinon, niveau silhouette, j'ai un peu pris 15kg (ok, je partais de 43 mais quand même, je me sens comme une baleine échouée. Et encore, à elle, on lui porte secours... Ambiance..).


A part les tifs donc, le résultat est fadasse, vu partout dans la rue et me fais prendre 10 ans. Et le pire, c'est tout ce que je dépense pour paraître si vieille et si éteinte... Et oui, à l'époque, je visais plus la quantité...



Voilà... je vous laisse, je vais me prendre un tranxène pour me remettre de tout ce déballage :-)





je me relis là, et je me demande si je vous ai pas déjà bassiné avec tout ça. Faut me le dire hein! Comme je lis rarement mon blog, je me souviens pas toujours de ce que je vous ai dit de ma siouper laïfe trop intéressante de la mort qui tue...

13.09.2009

de la difficulté de rester zen face à tant de raisons de s'agacer

Aujourd'hui, c'est dimanche et j'ai envie...

 

... de parler -certes avec un wagon de retard- de Grazia.

 

Mais si, tu sais, Grazia, c'est ce nouvel hebdomadaire féminin aux prétentions et à la ligne éditoriale assez relevées puisque, comme ambition, rien de moins que de concurrencer Elle, avec une pointe people en plus quand même, semble-t-il.

 

Déjà, parlons-en du Elle. Plus ça va, plus j'ai du mal. Ouh, je n'aime pas le Elle, c'est mal, j'irai brûler en enfer, aux côtés de ceux qui portent encore des habits du printemps dernier, ouais...

 

En fait, j'ai un peu toujours l'impression qu'on me prend pour une demeurée dans ce magazine. tout ça à coup de :

 

"je suis grosse et c'est fashion" ... genre tu peux être grosse QUE si c'est décrété hype. Sinon, t'es qu'une pauv'fille hors contrôle qui se néglige. Genre tu peux pas être juste grosse et jolie/désirable/coquette/sublime. Bref...

nan mais attends si tu crois que ça va déstigmatiser les silhouettes hors norme -i.e hors 34-38...

 

"le couple, c'est mieux à 40 ans"...bizarre, y a encore pas si longtemps, le couple, c'était top moumoute à 30...

D'ailleurs, la trentaine était la nouvelle vingtaine.

Et maintenant? ben maintenant, les rédacs chef ont vieilli. Elles n'y sont plus, dans la nouvelle vingtaine ;-) Faut bien trouver un autre truc pour sauver leur trendy-influencitude... Bon ok, chui partiale et méchante, mais tant pis.

L'article en question (de la semaine dernière) m'a quand même fait rire. Ben moi , chui plutôt pour que les quadras s'éclatent, ça fait plaisir, et c'est plus si loin, la quarantaine. Et c'est vrai aussi que maintenant, l'âge biologique est de moins en moins raccord avec l'âge psychologique et social.

Ce qui me troue le c.. et m'agace énormément, c'est qu'on tente de nous faire passer ça pour un retour à la tolérance, alors que c'est juste une autre expression du jeunisme à tout va.

Comme pour les rondes d'ailleurs: regardez comme on est tolérant avec les rondes (ouais, grosses, c est moche comme mot, bouh!). Ah mais oui m'sieurs dames, c'est que c'est à la mode!

 

"Inès de la Fressange: la plus starissime de toutes les altesses fashionissimes vous ouvre les portes de sa modeste villa 54 pièces, en toute intimité, en toute simplicité"... Et sans chirurgie...Et avec ses filles, 25 et 18 ans... Ah non, c'est 15 et 10... Bref, là, je ne commenterai pas, je risque de dire des trucs qui vont pas plaire aux fans (d'inès, pas de moi, hein. Je me doute que mes fâââns me suivent partout, y compris dans la médisance ;-) )

 

Bref, je me calme, je me calme...

Et pourtant, je continue à lire et à acheter ce truc... Y doit y avoir un truc qui colle pas...

 

 

Donc, Grazia...

 

Passons la couv' en papier trop glacé et la reliure agrafes, que je n'aime pas. Passons les titres de rubrique, ambiance 20ANS-J&J staÏle. Passons l'écriture, pas très à mon goût, mais je suis pas non plus une autorité en la matière. Passons les pseudo pages pipole, trop racoleuses pour être chic, pas assez graveleuses pour être choc.

Tout ceci m'a fait l'impression de lire un magazine pour djeuns qui se prendraient pour des vrais grands. Comme je suis ni l'un ni l'autre, ça m'a pas trop branchée.

 

 

Mais ces pages modes, putain, je ne peux pas passer! C'est terrible, je n'ai pas pu m'empêcher de grimacer, partagée entre le fou-rire nerveux et la nausée.

Nan mais c'est quoi ces horreurs, ces trucs improbables et importables? Ces frusques sortis de nulle part qu'on nous étale à même le fond gris, dans un effort raté de série chichiteuse arty pseudo* avant-gardiste? Attends, c'est quoi cette idée de merde que paske c'est illisible et inaccessible pour la plèbe fashion, c'est forcément trendy?

Clairement, y a pas d'âme dans ces photos, rien ne s'en dégage à part l'ennui et le ridicule, pas même le début d'une envie de débat sur la mode. Je n'y ai rien trouvé d'inspirant. Juste une sensation de superpositions de toutes les pièces fortes et/ou hype de la saison sans recherche aucune.

Bref, des séries creuses, fadasses, agaçantes par leur vacuité snobinarde à deux balles.

 

Z'avez pigé: j'ai détesté..

 

 

Dire que j'avais cru que Elle me prenait pour une conne, je crois que, pour le coup, Elle a trouvé son maître...

 

Franchement, je préfère continuer à lire GQ, c'est bourré d'humour jamais lourdingue, d'ironie légère et d'auto-dérision justement dosée. C'est plein de scoops sur des objets et des produits hautement désirables -même si c'est pas des crèmes anti-rides- et de pages mode traitées avec un recul et une nonchalance amusée qui manque vraiment chez les nanas. Les interviews sont super léchées et les articles de fond sont vraiment, ben...de fond.

Bref, c'est le féminin parfait, sauf qu'il en a un peu trop dans le boxer calvin klein...

 

Paske bon, c'est bien connu, nous les gonzesses, on a un cerveau gros comme ça, ok, mais rempli de petits pots la prairie, de sacs balenciaga** et de tops sandro...

 

 

 

*mmmmmhhhh j'iame assez ce mot....pseudo pseudo pseudo pseudo....ahhh je me sens intelligente là :-)

**bon ok, pour les balenciaga, on n'est pas si loin de la vérité!

12.09.2009

rien de très exaltant...

...Mais le besoin de le dire :-)

 

Je reviens d'un enterrement...Super hein comme entrée en matière...!

 

En fait, je me suis aperçue aujourd'hui que je n'étais totalement incapable d'éprouver de l'empathie pour le chagrin et le deuil de quelqu'un d'autre -et absolument pas prête à le faire non plus. Sûrement parce que je commence seulement à être en paix avec mon propre deuil, alors que je pensais avoir bien vécu ces deux années d'absence.

Je n'ai simplement ni l'envie ni la force de replonger dans des émotions difficiles et douloureuses, c'est trop, point*

 

Cela explique peut-être mon egocentrisme et mon seuil de tolérance aux autres très bas en ce moment. C'est vrai, un rien m'agace. Je vire reine du ragot, je me transforme en unabomber devant la télé et ma capacité à entretenir une conversation de socialite -jusqu'alors une de mes plus grandes réussites sociales!- frôle celle de l'huître agoraphobe...

 

C'est peut-être aussi pour ça que je me sens si bien dans mon nouveau taf (j'en parlerai plus longuement la semaine prochaine), malgré la gravité de ce que j'y vois. Parce que certes, je côtoie des gens gravement malades, mais à un moment de leur vie où l'espoir le dispute enfin à la peur -et à la mort.

 

 

Bon, j'arrête de prendre les lecteurs de ce blog qui ne sont pas encore allés se tirer une balle (ouais, c'est de pire en pire ici, côté vie ma vie de pauv'petitprunier, trouvez pas?) pour ma psy!

 

C'est l'heure de la cannette et du saucisson, le devoir m'appelle!

 

 

 

*je me sens très chochotte en disant ça...y a manifestement des gens qui n'ont pas le choix et qui doivent assumer, soutenir et souvent s'oublier...

09.09.2009

d'un instant et d'un lieu où le temps s'arrête

Pendant les vacances, y a eu mon anniv. Et qui dit anniv dit cadeaux :-)

 

(apparté à deux balles mais quand même :) ben ouais, même en ces temps de crise, on peut encore mettre un "x" au mot. Sûrement le besoin de se réfugier dans des valeurs sûres comme l'amitié, la famille, les retrouvailles simples autour d'un plat tradi, blabla, toutes ces explications merdiques qu'on entend toute la journée pour justifier le fait que ça y est, les gens sont simplement un peu moins cons individualistes, c'est génial, on vit enfin dans le monde de Oui-Oui.. Bref, j'arrête de faire mon petitprunier de combat...

 

Tout ce baratin pour dire que, là où j'étais y a encore quelques jours (arf...douleur..), y avait un spa*. Oh, pas le gros truc luxe hein! Juste un petit endroit joli et calme où se faire papouiller et où se ressourcer entre deux parties du prog vacances.

 

Visuellement, je vous l'accorde, c'est assez caudalie-like...

DSC01482.JPG
ce bain qui bulle en plein jardin est simplement fantastique...bien au chaud et cocoonée par les petits jets, le soleil rasant pour décor, du thé cannelle-gingembre et des fruits secs... Nan, mais que demande le peuple?!



DSC01480.JPG



DSC01481-2.jpg
guest star incognito: MisterJ


Mais les soins que la jolie et très sympathique Christelle dispense à ses heureux clients sont plutôt orientés médecine traditionnelle, harmonie sens et esprit, régulation des énergies. Elle est allée se former directement "à la source" et ça, ça change tout.


Elle essaie aussi de cerner d'abord une personnalité avant de choisir le mix de techniques qui sera le plus adapté.

Clairement, l'abord du massage est tout autre que dans les spas de ville classique. Et pourtant, ceux que je fréquente dans ma Lorraine sont assez bons et les esthéticiennes compétentes. C'est juste que, malgré une tendance "bien-être" revendiquée et un marketing à l'avenant, ils restent quand même dans une logique très axée beauté.


Là, j'ai essayé le massage shiatsu et franchement, ça n'a rien à voir avec les manipulations légères qu'on nous vend sous ce nom dans 95% des instituts. j'en suis ressortie toute remuée dedans mon corps...!
Honnêtement, c'était parfois très appuyé et pour tout dire, un peu "tiraillant", très inattendu en tout cas(heureusement que j'avais été mise au parfum avant...!). Mais mon bidon (en souffrance deouis des mois) en est encore tout attendri :-) j'ai un peu la sensation de m'être dénouée complètement, au dehors comme au dedans.

Bon après, j'ai opté pour un massage balinais plus enveloppant, plus doux, plus caressant, plus rrrrrrhhhhhmmmmmhhhhhhhwwwwaaaaouuuuuuhhhh!


Ca fait envie hein?! Allez, je file, je dois aller mariner dans mon bain...! (ouais, à minuit, parfaitement)






* spa évasion scandinave (ouais c'est zarb comme nom...en fait c'est celui d'un des rituels proposés, dans lequel on fond dans le hammam, on se rafraîchit suos une petite pluie de douche et on bulle dans le jacuzzi. Miam!), à la Maison Neuve (qui propose aussi des chambres d'hôte et des gîtes, dans un super cadre, hyper reposant). Tout ça, c'est à Miniac Morvan, à 20 minutes de saint malo, du mont saint michel etc. Bref, un super point de chute pour faire la côte d'émeraude.

 

03.09.2009

du retour...

 

 

DSC01675.JPG

C'est fini...

 

Après une dizaine de jours de vacances, le retour est assez pénible je dois dire! Mais bon, chui quand même plutôt contente de retrouver mon chez-moi, surtout que j'ai encore -grosse grosse feignasse (et veinarde)- quelques jours de répit. Sans compter que mon emploi du temps de la première semaine va être trèèèèès cool.

 

Bref, je me fais pas trop violence pour le moment!

 

Dans les nouvelles de la rentrée, puisque rentrée il y a, je crois que j'ai trouvé comment faire des photos de loukovzeday sans 1.vous faire subir ma relation orageuse avec mon appareil photos (ouais, chui archi nulle en réglages...) 2.en avoir vite ras le c.. à cause de la relation sus nommée et laisser tomber au bout de 2 clichés.

Bref, ça fait des plombes que je dis que oui oui, ça va venir, mais là, je tiens ptêt le bon bout. Quoi qu'en étant réaliste, est-ce que ça intéresse tant de monde que ça, les sapes que je me mets sur le dos tous les matins? Je veux dire, y a déjà plein de filles talentueuses qui le font (de façon plus ou moins modeste, on est d'accord), donc moi dans tout ça? Autant je n'ai pas de complexes à écrire ici les conneries qi me passent par la tête, autant, là, je sens -et je sais- que je suis...comment dire...un cran au-dessous, voyez ce que je veux dire?

Bon, ce qui me rassure et me fait dire aller, chie d'dans, lance-toi, on s'en fout, c'est toi le boss ici merde*, c'est que quand je vois certaines clichés** de ce qui est pompeusement intitulé "outfit of the day", ben j'ai juste envie de dire...rien en fait, je vais pleurer -de rire...ou vomir, ça dépend.

 

 

Voilou! pour continuer dans le 3615maïlaïfe et vous donner un peu de coeur au ventre pour la rentrée, une tite photo du solêêêîl, de la bretâââgne, tout çâââ tout çâââ quoiiiii....

 

DSC01633.JPG

 

PS : z'avez remarqué comme le blue satin de chez chanel est admirablement bien assorti au bleu 1664? ça m'sieurs dames, c'est la vraie classe ou je ne m'y connais pas :-) c'est vrai quoi, à quoi ça sert d'avoir les pieds vernis impec, avec une laque CSP+ si on peut rien faire dedans?

 

PPS : ouimes photos sont pourries, oui elles sont pas top nettes, oui je suis une quiche avec les numériques. C'est vrai, je mens pas, je suis 'achement meilleure avec un argentique, mais j'en ai plus... Quoi rétrograde? je ne vois pas du tout de quoi tu parles...

 

 

 

*oui oui, grosse crise de melon ce matin, en direct, specially for you

**en fait, je pense à une blogueuse en particulier, pourtant célèbre sur la toile et que je ne citerai pas et dont le nom commence par ch et finit par y (désolée pour les fans, me jetez pas de cailloux virtuels, merci :-))... ben ouais chui qu'une petite merdouille flottant à la surface de la soupe géante qu'est la blogo... mais quand même, j'aime pas, voilà...

Toutes les notes