27.01.2009
y a quelqu'un...?Allôôô...?!
Ouhlala...Ca va pas du tout là...
J'écris pas, je dessine pas... c'est la cata!
Chui désolée, chui un peu paresseuse du clavier en ce moment, mais là, c'est juste que mon corps ne se remet pas de son presque mois de virus, de crève, d'oreillons, bref, de merdes en tous genres.
Boh, rien de grave, hein, juste que que tout est à plat : batteries, ecg -voire eeg, carcasse... Mou du genou quoi...éteint...
Ce qu'il ya de désagréablement ironique dans tout ça, c'est qu'en ce début d'année miasmique, on m'a souhaité des dizaines de fois "la santé surtout, hein...C'est important...Tant qu'on a la santé, le reste..."
Et ben heureusement qu'on compte pas sur elle, la santé, sinon, on s'rait pas rendu... Nan, moi je dis, un bol de soupe au potimarron, des chaussettes en laine, un grog et un bon bouquin, ça c'est de vrais amis...
Quoi? Comment ça le glamour?!... Nan mais oh! 100 balles et un mars aussi, tant qu'on y est...
Donc pour reprendre le fil de ce post complètement n 'importe quoi, on va dire que je prends encore cette semaine de blogging ground zero, pis que je reviend en forme dimanche, avec des trucs plus intéressants que mes problèmes de grand-mère...!
Et sinon vous, la santé justement? Comment qu'c'est*? Ca geht's**? Ou c'est saint Georges terrassant le virus, comme la moitié de la population?
*tu connais pas? Ca veut dire "comment ça va" par chez moi là où que j'crèche
**et ça, ben , c'est la suite logique: "ça va bien?"
13:53 Publié dans vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fatigue, santé, virus
21.01.2009
nan, j'ai pas l'permis, pourquoi?
Ben paske, quand on me demande et que je réponds donc, piske chuis une fille bien élevée, on me regarde toujours avec des yeux ronds, limite exhorbités, et une mine mi-étonnée, mi-compatissante, mi-c'est-y-pas-pathétique-à-cet-âge-là-quand-même-y-en-a-qui-doutent-de-rien-moi-je-l'ai-depuis-que-j'ai-18ans-et-un-jour-sinon-je-pouvais-pas-travailler-et-nourrir-ma-famille-tout-ça-tout-ça*.
Je m'emporte, je m'emporte, mais sans rire: vous devriez voir la tronche affligée des gens quand je leur dis que nan, j'ai pas le permis, oui j'ai 30 ans et re-oui, je travaille.
Paske j'ai envie de dire, le permis, c'est quand même pas ce qui fait qu'on réussit sa vie pas, non? Ben des fois, pour certains, on dirait bien que si.
Et quand je dis "certains", croyez-moi, je peux donner des noms si je veux. Ouais chuis comme ça...
Dans ma famille par exemple... Tout le monde -en tout cas, le monde de ma génération- a passé (et eu: c'était la belle époque, on pouvait l'obtenir du premier coup) le permis à 18 ans. Voiture dans la foulée, BTS, fiançage et mariage, baraque avec cuisine intégrée, lardons gazouillants : tout s'est naturellement enchaîné.
Pendant ce temps, votre serviteuse batifolait sur des chemins de traverse, se perdait sur des voies de garage en cherchant la sienne, voire se retrouuvait coincée dans des impasses. Bref, empruntait un itinéraire fantaisiste qui, s'il avait le mérite d'être riche en surprises et en expériences de toutes sorte, ne rentrait pas dans la case "vie comme il faut pour jeune fille bien sous tous rapports".
Avec tout ça, le permis, c'est pas que j'y ai pas pensé... Mais je l'ai pô eu.
Les premières fois (très rapprochées : 2 à la suite et autant de plantages), je le voulais pour de mauvaises raisons. Et le fait de l'avoir loupé est un exemple type d'acte manqué dans toute sa splendeur : ça m'a évité un engagement dont je ne voulais plus, une perspective de vie bien trop lourde à envisager et à porter. En plus, ça m'a donné l'occas de repousser encore un peu mon entrée dans la vraie vie de grand.
Entre temps, y a 10 ans qui se sont écoulés.
Dix ans au cours desquels à chaque réunion familiale, on m'a rabâché et rerabâché: "alors le permis? T'en es où (non mais quelle abération cette question...tennéou tennéou...ben j'en suis où je peux mon gars)? Tu le passes quand? **soupir à peine voilé** Tu sais que quand même, tu vas en avoir besion pour bosser? **re soupir, un peu plus audible cette fois** Pis à ton âge quand même... tu sais c'est moins facile après..."
Nan mais, après quoi? Après la date de péremption spécial jeune conducteur? Après la ménopause?
Dix ans à entendre les gens penser tout haut : "Pffff, c'est vraiment n'importe quoi sa vie. Elle fait des études (encore qu'on sait pas tout, hein!), on sait même pas ce que ça va donner. Elle sort, elle boit, p'têt même qu'elle couche... Encore, si AU MOINS elle avait le permis...!"
Traduction: déjà que t'es un boulet des études et de l'indépendance**, si en plus t'es un boulet des transports...ben t'es pas rendu ma pauv' mireille.
Aujourd'hui, 10 ans après, ben tiens, je travaille... Et sans permis... Moooooon, comme on dit chez moi, ben v'là! J'ai une situation plutôt correcte et je me dépatouille bien sans voiture.
Mais très étrangement, les gens s'en carrent comme de l'an 40...
Nan, c'qui est vraiment important, c'est que "ben mon dieu, oui ça y est, elle bosse, c'est teeeeeeellement dommage, il ne lui manque plus que le permis".
C'est vrai, je serais une fâââme teeeeellement plus accomplie si seulement je savais conduire***...
Franchement, tu vois bien pourquoi je m'en sors pas de ce foutu permis de m... de mes deux... Trop d'ondes négatives, trop de cristallisation...! Bref, un louuuuuurd passif émotionnel quoi!
En même temps, si je regarde honnêtement à l'intérieur de mon ââââââme de moi-même, c'est aussi parce qu'être étiquetée indécrottable étudiante, rester dans la petite case dans laquelle la famille a décidé que c'était ta place, c'est pénible certes, mais c'est rassurant aussi...
Et même si j'ai très envie de sortir du cliché vivant dans lequel je suis enfermée, ce cliché là, il a quelque chose de sécurisant...Ca veut dire que rien ne change vraiment, que le cocon familial ne faillit pas, que j'ai toujours ma place, que les gens ne disparaissent pas...
Je sens que la psychothérapie cognitive m'appelle...!
*je sais ça fait 3 moitiés, et alors?
**tu notes quand même que j'ai bossé EN MEME TEMPS que j'étudiais, et ce depuis mes 19 ans, mais ça, bizarrement, tout le monde s'en tape...
***j'avoue quand même bien volontiers que la bagnole, c'est cool pour les vacances et autres trucs dans le genre, et que je suis toujours ennuyée de pas pouvoir relayer MisterJ au volant. Et j'avoue aussi que je commence à me sentir de plus en plus boulet malgré tout... Ah la pression sociale...Du coup, c'est pour ça qu'il FAUT que j'l'ai cette année ce bout de papier rose...
11:30 Publié dans bonheur/humeur du jour: ça va se savoir!, vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : permis de conduire
15.01.2009
de la difficulté d'être fashion en 2008
Que dis-je: d"'avoir été" serait plus juste...!
Allez m'sieurs-dames, n'ayons peur de rien -l'oignon fait la force, comme aimait à le répéter mon père, ce héros à l'humour ô combien subtil et ravageur*- continuons sur notre lancée et reviendons deux minutes sur ce que je retiens de 2008.
Là, on va parler de fringues...ca rigole plus!
Globalement, j'ai trouvé 2008 très à mon goût: un été tout en robes longues, tops vaporeux et chaussures compensées... Miam! Et un hiver tout aussi réjouissant en pull dégoulinant, gilet loose et autre petite roberie en maille ou en soie.
En plus, comme la besace a fait son grand retour et que j'ai eu le droit de porter des colliers énormes sans avoir l'air de Madame Irma (pourvu que tout ça dure!), c'était juste THE panard fashion.
Du coup, mon cerveau reptilien n'en a pas eu besoin de plus pour disjoncter, et j 'ai bien profité de tout ça, tout en contribuant fortement d'une part à l'enrichissement de ma banque via les agios, d'autre part à l'endiguement de la crise par des dépenses régulières -et quelquefois inconsidérées, j'avoue.
Quand même, comme d'hab -et heureusement, ça serait pas marrant sinon-, quelques p'tits trucs n'ont pas réussi à se faire une place au soleil de mes envies, ne sont pas parvenus, malgré le buzz et mon côté mouton, à faire s'emballer le tachymètre à obsessions.
Par exemple, la sandale (ça vaut aussi pour la boots open-toe) ouverte sur grosse chaussette/gros collant en laine. Je trouve ça joli sur des mannequins avec des mollets aussi gros que mon index (et encore), mais sinon, c'est pas évident pour la silhouette de moins d'un mètre soixante qui est la mienne. Ni pour ma province, peu habituée à ce genre d'excentricité -ou alors tôt le matin pour aller traire les vaches, et dans ce cas, la sandale se révèle être un croquenot ou assimilé; ou alors tard le soir, pour préserver ses doigts de pieds du froid et son organisme du rhume**.
Ou encore la chemise bûcheron. Là chuis désolée, mais j'y arrive pas. Autant les petites choses en tartan toutes légères et toute fifille me conviennent, autant le gros truc en laine de quand j'avais 13 ans***, ça me parle moins.
Ou bien,le sarouel. Alors là, c'est pas facile, paske le sarouel est, depuis plusieurs saisons maintenant, the niou basique. Ben tant pis pour moi, je reste aux jeans.
Et en parlant de jeans, y a un truc auquel je me fais pas, mais alors pas du tout, c'est le boyfriend (jeans donc) retroussé.
Certaines le portent de façon sublime, avec une allure nonchalante, à la cool, qui va trop top bien avec. Mais moi, quand j'en vois un, je m'imagine invariablement comme ça:
C'est juste impossibeule, non?
Et encore, c'est la version light. Des fois, je pense à mon grand-père, même position, même activité, 60 ans de plus et 120 cm de tour de taille...
Et vous? L'essayer, ça a été l'adopter? Ou no way?
*pardon papa: c'est vrai qu'en général, ton humour était VRAIMENT subtil; mais note que la postérité ne retient JAMAIS ce genre de vanne, fine, drôle et très à propos... Nan, t'as beau être toujours impec at assurer en talons de douze, la seule chose que les gens retiendront, c'est la fois où tu t'es ramassée en baskets et jogging sur le trottoir devant la gare... Hum...
**chais pas vous mais à moi, on m'a seriné toute mon enfance de mettre des chaussettes ou des "patins" sinon j'allais attraper froid. J'ai mis un certain temps à comprendre le rapport de cause à effet entre pieds nus-nez qui coule... et encore, on peut pas vraiment dire que j'ai compris... J'ai plutôt expérimenté et vu que ben, ça marchait...
***oui, oui, c'était la mode, pour celles qui n'auraient jamais vécu l'époque bénie et modesquement contestable des t-shirts Waïkiki aux genous sur 501 bleached, sur baskets Nike... Oh mon dieu...
09:11 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : boyfriend jeans, mode 2008, sarouel, robe longue, pull, besace
14.01.2009
vive le printemps
Nan, j'ai pas perdu la boule, le cerveau gelé par le froid polaire de ces dernières semaines; je parle du Printemps, avec un P majuscule... Ouais, paske maintenant, le Printemps -de Nancy donc- joue dans la cour des (presque) grands.
Y a quelques mois, le Printemps a entrepris de gros travaux intérieurs, du genre qui ne laissent qu'un tiers de la surface habituelle aux stands, qui étalent de la bâche plastique et du gros scotch partout, qui sentent le nouveau carrelage et la peinture fraîche... Bref, du genre hyper évervant quand t'as juste envie de flâner et de voir par-ci par-là si y aurait pas kekchose de po(r)table.
Conséquence: je n'y avais pas remis les pieds depuis plusieurs semaines, quand, avant les avant-dernières vacances (donc pas celles de Nouel, pour ceux qu'écoutent rien), mûe par un désir de dépenses autant que de petits trucs légers pour affronter la météo super clémente de la Réunion, j'ai poussé les portes vitrées* du nouvellement liflté.
Et ben, je dois dire que je suis restée scotchée: le Printemps nouveau était -enfin- arrivé! ... Ouais... devant mon enthousiasme débordant, je vous sens un peu septiques... Et pourtant...
Le Printemps de Nancy avant transformation avait tout du grand magasin basique, un peu vieillot, rappelant vaguement un certain Bonheur des Dames.
Y avait de la vendeuse un peu bavarde et un peu nunuche, de la cliente faussement chicos en total look pouffe, de la lycéenne en goguette accro à son maybelline et du nerd en quête de ses fidèles Achile (ou Arthur, ma fois, soyons open).
Et surtout, dans les rayons, de la marque classe tombée en disgrâce et/ou en ringardise, du logo strass et paillettes mais plutôt cheap que que chic, de la griffe basique et ménagèredemoinsdecinquanteannesque, du moyenne gamme sporty-healthy propret, etc, etc...
En clair: du simple, du pratique, du province. Avant de sortir les tomates ou les ricanements condescendants, je tiens à préciser que je l'aime d'amour ma province; nan, ce que je veux dire, c'est qu'objectivement, on n'y trouve pas les mêmes sapes qu'à Paris.
Et ben, je vous le donne en mille: notre bon vieux grand mag' nous offre quelques échantillons de pur bonheur modesque. J'ai retrouvé Maje et Sandro, les jumeaux qui ont la cote; American vintage, notre oncle d'Amérique; Zadig et Voltaire, les plus doux des philosophes; Laura Mercier, la fée gourmande dont je vous ai déjà rebattu les oreilles; et Gérard et Jérôme, nos deux chouchous de la besace.
Bref, que du beau monde!
Si on ajoute à ça un éclairage et un habillage tout neufs, on comprend facilement que j'ai nettement dépassé le budget un-short-pour-la-plage-et-basta...
Evidemment, j'y suis retournée moult fois depuis, et je me suis un peu lâchée. Attends, c'étaient les ventes privées en pré-soldes... pis merde, on veut relancer l'économie ou bien?
11:41 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : printemps, boutique, laura mercier, jerome dreyfuss, gerard darel, zadig et voltaire
10.01.2009
de la découverte de la crème des huiles
(ok, le titre est naze...!)
A l'heure où chacun y va de son petit bilan rétrospectif de 2008, si y a un truc sur lequel j'ai envie de revenir, c'est mon virage à 180° niveau cosmétique. J'en avais parlé ici, alors que j'étais encore dans les affres de l'indécision, le choix s'avérant particulièrement difficile.
Je m'étais finalement décidé pour une crème de chez Nuxe et j'avais par la suite craqué pour toute la gamme nettoyante/démaquillante de Bio Beauté -Nuxe toujours, mais comme son nom l'indique, en version bio).
J'ai découvert il y a quelques jours un autre produit de la marque: l'huile visage hydratante.
Et franchement, moi qui suis toujours à la recherche du produit miracle pour calmer ma peau assoiffée, je suis séduite. 
Par la texture déjà.
C'est sûr, il faut aimer la sensation de l'huile sèche sur la peau, mais je suis une inconditionnelle. En plus, là, l'huile est très fine, elle ne poisse pas et satine les joues sans les faire luire ni les recouvrir d'un film grassouille.
Par l'effet ensuite.
Avec les froids qu'on a, la peau malmenée est toute réconfortée par ce soin doudou: au réveil, elle est douce et rebondie, et les petites dartres moches de la journée, dues au froid et aux frottements de l'écharpe, ont disparu. Je ne mets plus de crème de nuit, je me contente de quelques gouttes magiques et je laisse le charme agir :-)
On peut mélanger l'huile avec sa crème au creux de la main, avant d'étaler le tout sur sa trombine, ou carrément comme un sérum, avant la crème, option qui a ma préférence.
Par contre, je conseille une utilisation plutôt le soir si on n'a pas le temps de prendre quelques minutes le matin pour que la peau absorbe bien tout.
Par le packaging enfin.
Le flacon est muni d'un bouchon pipette très pratique pour doser au goutte-à-goutte la quantité dont on a besoin. Et ça a un petit côté remède d'apothicaire rétro vraiment sympa!
Du coup, elle fait déjà partie de mes basiques: essentielle, incontournable, indispensable!
PS : Cette huile existe aussi pour peaux sensibles (huile apaisante) et pour peaux grasses ou à problèmes (huile purifiante).
08:57 Publié dans belle et zen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : huile hydratante, bio beauté, nuxe, hydratation, peaux sèches, peaux déshydratées
09.01.2009
des petits plaisirs du jour
Ce matin, je suis allée faire un tour sur mes sites favoris, histoire de faire quand même un peu les soldes. Oui oui, je maintiens ce que j'ai dit l'autre jour, mais comme souvent femme varie, c'est pas ça qui va m'arrêter.
En plus, là, je me tape pas des clientes accariâtres, des vendeuses débordées et des files d'attente dignes du rationnement de 39-40.
En réalité, j'avais une petite idée derrière la tête: je voulais me refaire un (très) petit stock de débardeurs american vintage.
Ce sont les seules pièces que je porte de chez eux. Oh, le reste est mignon comme tout et m'a souvent fait de l'oeil: les coupes sont simples mais bien pensées, les coloris sont doux et subtils et les matières sont trèèèès agréables à porter. En plus, maintenant, ils ont un stand au Printemps. Mais je trouve que c'est quand même trop peu pour être porté aux nues comme ils le sont par la blogo et beaucoup d'autres accros.
Pis y a rien à faire: je n'arrive pas à mettre les sommes inscrites sur les étiquettes dans des petites choses en coton ou en maille si fines qu'on a l'impression d'être à poil si on les porte seules. Je sais, je mets des sommes folles dans d'autres trucs. Mais pour des raisons qui m'échappent, American Vintage n'en fait et n'en fera sans doute jamais partie*.
Ceci dit, pour moi, leurs débardeurs sont juste l'incarnation du marcel parfait; the ultimate marcel quoi. Ni trop moulant, ni trop lâche, le dos nageur juste ce qu'il faut et une allure ultra féminine et ultra sweet: il a un je-ne-sais-quoi de terriblement romantique et rock'n roll à la fois.
J'ai donc traqué la bonne affaire AV sur le net. Et ben franchement, j'ai été un peu déçue: pas plus de 30% sur les basiques... Je sais bien que c'est habituel chez eux, mais quand même, c'est la crise, merde! Y pourraient penser un peu aux pauvres consommatrices déjà ruinées par Nouel!
J'en ai quand même acheté deux ici -...faible stock!- c'est le meilleur rapport ristourne/choix de couleur/tailles restantes que j'ai trouvé.
J'ai trouvé aussi cette écharpe qui n'en est pas vraiement une, rapport que si je la mets aujourd'hui à la place de mon énorme truc en laine
brute, je vais m'enrhumer illico en plus de me congeler sur place (il faisait -12 ce matin, et là, à 16h, on doit culminer à -2..youhouh! mais y a un grand soleil!).
Mais négligement enroulée autour d'un cou nu, je pense que ses deux longs pans accessoiriseront à merveille un décolleté V un peu trop déshabillé pour la saison.
Hop : en double aussi dans mon panier, en laurier, un kaki très doux, et en taupe.
c'est où qu'on clique pour avoir le corps de la demoiselle en plus?...
Voilà! Maigre butin , mais après tout, j'avais non plus prévu de me ruiner. Je vous l'ai dit: j'ai pas de pulsions soldesques cette saison, même devant un stand encore blindé de chez Maje ou Zadig.
Par contre, une de mes boutiques de bijoux préférée (à nancy) liquide avant fermeture (encore non officielle, mais prévue). Du coup, toutes les pièces sont à -30 ou -50%. Quand on sait que c'est du réminiscence, du Poggi et autres du même accabit, y a pas à hésiter!
En ce qui me concerne je me suis ultra plais' pas plus tard que ce midi. Je vous montre ça ce vikende!
Si toi aussi tu veux faire du bien à ton cou, tes oreilles, tes doigts, etc etc, (mais pas à ton compte, c'est sûr), c'est là qu'y faut aller: boutique Coup de Coeur, rue Raugraff, Nancy
voilou!
Et vous? Ca y est la CB a fondu ou bien?
* quoique...il ne faut jamais dire "fontaine..." paraît-il...
16:25 Publié dans la mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : american vintage, marcel, écharpe
08.01.2009
de l'art de savoir rester jeune
Y m'arrive un truc un peu inattendu...
Ma rhino mutante et coriace n'en est plus une. En fait, ce qui subsistait de symptômes, et que je prenais pour une fin qui s'éternise, était finalement les signes avant-coureurs et incubateurs des...oreillons!
Ben oui... Apparemment, même si on les a déjà eus -puissance 10 000*- ben on peut ne pas être immunisé et les rechoper à 30 ans.
E n tout cas, j'ai bien les boules, et ce n'est pas qu'une image: deux espèces de protubérances ont poussé de part et d'autre de mon cou, vous savez, juste là où on met ses deux mains avec les doigts repliés pour faire comprendre qu'on en a plein le c..
La classe quoi...
*ma mère, hier, à l'annonce du diagnostic: "mais pourtant, je me souviens bien, t'avais une tête, on aurait dit une poire tellement t'étais gonflée..". Oui ben visisblement, le symptôme surdéveloppé n'a rien à voir avec la qualité des défenses immunitaires, voilà tout...
16:14 Publié dans bonheur/humeur du jour: ça va se savoir!, vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : malade, oreillons
06.01.2009
de l'inutilité de mes 4 visites chez le médecin...
en 15 jours... Rien n'y fait, je ne me sors pas de cette horrible crève qui m'a déjà pourri les vacances...
Pt'êt ben que je devrais encore augmenter la dose de rhum dans le grog...
bonne journée (que j'espère sans microbes pour la majorité d'entre vous!)!
PS : la mer de mouchoirs à mes pieds est à peine exagérée...
PPS : vous avez là un aperçu de la suuuuuperbe tenue spéciale loose de la rhino-pharyngite... trop glam'!
14:46 Publié dans bonheur/humeur du jour: ça va se savoir!, vis ma vie (de petitprunier) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : malade, rhino, mouchoirs, sirop
05.01.2009
NB
J'ai oublié: j'ai changé le nom des catégories, que vous pouvez trouver sur la colonne de droite.
Voili voilou!
C'est tout!
17:15 Publié dans de choses et d'autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : catégories, changement, emission tele
plus dure sera la reprise...
Aaaaa y eeeest, chui de retour au boulot...
Hum...Comme vous vous en doutez, ça me remplit d'allégresse. Pourtant, j'ai un taf cooool -du moins c'est ce que j'entends dès que 'en parle, rapport que je bosse que 4 jours par semaine. M'enfin, quand même, y a des gens qui bossent encore moins pour beaucoup plus de fric...- et qui me plaît un minimum...
Mais chais pas...Depuis septembre, y a quelque chose dans l'air qui me donne envie de changement... Heureusement que ma maman ne lit pas ce blog : vu que j'ai repris mes études à l'âge canonique de 25 ans, et que ça fait que 2 ans que je bosse, elle pourrait ne pas comprendre!
Pour tout dire, j'en ai marre de ma routine, je veux changer de vie, je fais ma crise/prise de conscience de la trentaine.
Oh, je sais bien, je suis pas la plus mal lotie: je me suis éclatée pendant la dernière décennie (au propre comme au figuré...) en faisant ce que je voulais, au moment où je le voulais. J'étais pas mère de famille isolée ni SDF, et j'étais en bonne santé (physique du moins).
Je me suis replongée facilement dans les cahiers, et mon entrée dans la Vraie Vie Active -oui, oui, ça mérite les 3 majuscules- s'est faite en douceur et plutôt en beauté. J'ai acquis un statut social, un salaire correct et une aisance dans mon exercice que je n'imaginais pas obtenir si vite (je sais ça a l'air horriblement matérialiste comme considérations, mais j'avais des tas de choses à prouver à des tas de gens...ce qui s'est avéré totalement inutile, il va sans dire!). Bref: mon p'tit business roule, c'est cool.
Mais voilà...Telle que je suis là, aujourd'hui, si je regarde un peu plus loin que demain, je vois mon avenir se dérouler à l'infini, en une farandole de tableaux identiques, le même jour...après jour...après jour...une vie bien réglée, bien rythmée...bien enterrée?
La stabilité sécurisante que j'ai attendue et voulue si fort pendant mes dernières années d'études m'apparaît maintenant sclérosante et ennuyeuse. Et je lorgne, sans honte ni vergogne, sur mes années du passée plus agitées...
Je prends doucement conscience aussi que 30 ans, c'est encore l'âge de tous les possibles, mais plus pour si longtemps.
Et tout ça m'effraie.
Je ne veux pas finir comme toutes ces nanas que je ne connais que trop bien, empaillées, figées dans leurs petites vies rangée, engoncées dans leur pensée rigide, qui les gêne aux entournures pour se détourner du chemin tout tracé, regarder à droite à gauche ce qu'il y a de bon et de nouveau à prendre.
Oh évidemment, quand je dis changer de vie, il faut plutôt lire "changer de quotidien" : je n'ai ni assez de courage, ni assez de légèreté , ni même assez de motivations ou de bonnes raisons, pour tout planter et partir vendre des colliers de chanvre à Goa... Mais une pointe de renouveau serait la bienvenue...
Bref, tout ça pour dire que j'ai décidé de me bouger et de ne pas me contenter de "et si...". C'est un bon début, et le premier pas...
Reste à faire le 2ème...
16:04 Publié dans bonheur/humeur du jour: ça va se savoir! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, évolution, routine, changement