16.01.2012

du lundi, encore!

Dieu que ce lundi a été dur, et chiant, et pénible, et looooong... Oui oui, tout ça...

Chui à nouveau dans une phase "retour de week end" qui fout les glandes. Tant pis, ou tant mieux...

 

Ce ouikende, jme suis baladée sous un soleil splendide et un ciel bleu magnifique. Il faisait froid, il faisait sec, il faisait beau... Un temps d'hiver comme j'aime :-)

Et il faisait doux aussi; pas dans les températures, mais doux quand même...

 

C'est bien de faire des trucs qu'on aime avec des gens qu'on aime. De petit-déjeuner dans un joli endroit, après s'être retrouvé dans le hall d'une gare. De profiter de quelques heures de répit entre deux boutiques et de se dire qu'on ne voudrait pas être ailleurs. De bruncher avec du hautes côtes de beaunes vieilles vignes. De se recoucher pour une petite sieste à 16h. De boire des pintes de bière sous un plafond de bois blond.

De prendre son temps :-)

 

 

Dans ma famille, on n'a pas la parole facile (note que le contact physique n'est pas beaucoup plus évident non plus hein!). On ne dit pas forcément ce qui fâche, on préfère se fabriquer des ulcères. On ne dit pas tellement non plus ce qui fait du bien, on aime à croire que les sentiments et les émotions parlent d'eux-mêmes.

Mais en vrai, c'est pas comme ça que ça se danse... en vrai, si tu dis pas aux gens que tu les aimes, ben y sont pas censés le savoir. Pis même, quand bien même tu le saurais, est-ce que ça te fait pas à mort du bien dans ton coeur et dans ton corps quand on te le dit? Si? Ben voilà, t'as tout compris et tu sais ce qui te reste à faire...

 

Moi je dis, quand quelqu'un compte, faut le dire, point. Just do it, quoi, y sera ptêt trop tard après...

 

C'est dingue quand même la masse d'infos primordiales que j'avais à faire passer aujourd'hui... Si si, jvois bien que ça t'a captivé... Nan,me remercie pas, c'est cadeau, ça m'a fait plais' ;-)

 

bonne semaine les gens :-)

11.01.2012

Du premier post de 2012

(mouaaahhh le titre de la mort qui tue...!)

 

Z'allez bien? les fêtes se sont bien passées? Perso, ça a été nickel, maintenant, je me confis tout doucement dans mon gras ;-)

 

Comme il se doit, je m'en vais vous souhaiter une très belle année 2012. Qu'elle vous soit douce et tienne toutes les promesses qu'elle semble porter là, au commencement...

 

J'aime bien les débuts...

Les débuts d'année entre autres. Je me sens toujours forte d'un nouveau souffle, un peu comme si l'espoir de quelque chose de mieux me portait. je sais que c'est illusoire et que mon année ne sera que ce que j'en ferai.

Je me dis que peut-être, le jour où j'arrêterai de penser un peu magiquement que le nouvel an remet les compteurs à zéro et porte en lui l'embryon merveilleux de tous les mois à venir, alors j'aurai grandi. Cela voudra dire que je serai capable d'endosser la responsabilité totale de ce qui va arriver mais aussi de ne plus me laisser malmener par les événements. Cela voudra dire que je serai prête à accepter que mes jours seront ce que je choisirai. Cela voudra dire que je saurai décider quoi choisir, justement.

 

 

J'aime un peu moins les fins...

C'est vrai, j'ai toujours du mal à quitter les gens, les choses, les instants. J'ai du mal à défaire mes valises au retour des vacances. j'ai du mal à raccrocher quand je suis au téléphone avec quelqu'un que j'aime. J'ai du mal à quitter les personnages d'un bouquin que j'ai apprécié. J'ai du mal à admettre qu'un lien se rompe, qu'un ami s'en aille, qu'une ère se termine.

 

 

2011 a été une année terrible.

2011 a été une année magique.

 

Le côté obscur de la force est à débusquer dans mes comptes, comme à l'acoutumée... On ne change pas une équipe qui gagne... ou plutôt qui se vautre...

Y a eu des moments très durs. Des moments de découragement extrême et d'angoisse intense. Des moments où j'ai eu l'impression que plus rien n'était possible, sauf le pire. des moments où je me suis sentie plus seule, plus isolée et plus incomprise que jamais. Des moments où j'ai touché du doigt l'absurdité de ma situation et des raisons qui, inexorablement, m'y ont conduite.

Mais  tous ces trucs pourris ont eu le mérite de me mettre sur un nouveau chemin. Ce chemin là, je me sens bien dessus. J'ai compris, j'ai appris et j'ai changé... Un presque-veni,vidi,vici, comme dirait l'autre; une presque victoire après la déroute absolue.

Aujourd'hui, j'aspire juste à être sereine dans mon rapport à l'argent et à vivre enfin en paix avec ça. je me suis débarassée de mes vieux démons et mes vieilles casseroles, mais la sérénité, ben... elle est pas encore tout-à-fait là... Faut bien des trucs à se promettre pour 2012 ;-) Je ne veux plus être sous l'emprise de pulsions qui cassent et qui font mal.

je crois que ça va aller :-)

 

 

Pour l'aspect bisounours, que dire... C'est -comme d'habitude aussi!- du côté des gens qu'il faut aller le chercher.

 

je pourrais parler de retrouvailles et de famille, d'amis qui reviennent et d'autres avec lesquels on retrouve un rythme de croisière après quelques mois plus light, de soirées lalande de pomerol-pierrade à 2h du mat'... Je pourrais...

 

Mais j'ai plus envie d'évoquer une très belle surprise... la suite d'une très belle rencontre, pour tout dire... un peu une évidence... le genre de présence qui te fait te demander comment tu faisais avant, tellement elle prend sa place dans ta vie simplement, comme ça, de façon naturelle. Le genre de présence qui me fait me sentir un peu moins sur le fil, un peu plus en équilibre (bon toujours instable hein, l'équilibre, une chose à la fois).

C'est marrant, à la fois j'ai envie d'en parler, parce que ce que je vis me fait énormément de bien; à la fois j'ai du mal à trouver les mots justes... je sens que dire cette relation demande de la pudeur, de la douceur... Comme si le moindre mot inapproprié pouvait tout faire s'effondrer, un peu comme, lorsqu'on rêve, le moindre bruit, le moindre souffle peut faire s'évaporer le songe.

Ce lien, cette personne, c'est comme une bulle dans laquelle je me sens protégée. Comme un petit morceau de vie hors de la réalité.

Et pourtant... des fois, c'est dur aussi... Il y a des heures plus compliquées, plus difficiles que d'autres. Des mots qui blessent. Et quand c'est comme ça, je ne sais plus trop quoi en penser.

Ce n'est pas évident de se sentir à des moments autant en phase et à d'autres autant dans la lutte. Je n'arrive pas à comprendre...

 

Ca m'intrigue quelque peu, ce qui se noue là. Je ne sais pas trop comment c'est arrivé et je peux difficilement prévoir comment ça va évoluer. Je sais juste que je ne peux plus imaginer vivre sans...

 

 

Voilà...

 

J'attends avec une certaine impatience de découvrir ce que 2012 va m'apporter. J'ai le sentiment d'être sur une meilleure pente, moins -voire plus du tout- savonneuse. Pour tout dire, je la sentirais presque ascendante, la pente :-) mais je ne voudrais pas pécher par excès d'optimisme!

Je crois que pour la première fois depuis longtemps, je me sens de taille à affronter... ben, ce qu'il faudra :-)

Naïvement, j'espère aussi que cet apaisement m'aidera à devenir une bonne personne...

 

Vaste programme, encore une fois, mais je ne vois pas quoi dire de plus approprié ;-)

 

06.09.2011

du retour of ze come back

(à force de faire des pauses-lecture-pause-lecture, je me demande si je l'ai pas déjà utilisé ce titre tout pourratche)

 

Bon okayyyy, ça fait une blinde que j'ai pas donné signe de vie... Et je me repointe ici la bouche en coeur, parfaitement, aucune honte... Là où y a de la gène, y a pas de plaisir, hein ;-)

 

 

Alors pourquoi ZERO post depuis...pfiou..au moins tout ça? Ben pour deux raisons toutes connes.

 

 

La première, c'est que j'avais que moyen envie d'écrire, mais ça, c'est pas nouveau nouveau. Beaucoup de choses à vivre dans la vraie vie de pas-derrière-l'écran. Beaucoup de gens à retrouver et à soutenir aussi. Et pis une grosse envie de prendre du temps pour moi, pour me sentir mieux dans ma peau et dans ma tête.

Ca s'imposait je crois.

Plus ça va et plus je suis dans l'action. L'introspection a encore une grande place dans mon quotidien - et tant mieux, c'est important pour moi- mais comme on se le disait récemment avec Marie, la solution à nos questionnements existentialo-philosophico-trituragedecerveau, elle est peut-être bien dans la capacité que l'on a d'agir et non de réfléchir et seulement réfléchir. Etre en permanence dans l'intellectualisation et l'analyse des choses empêche parfois d'être dans la solution. Et ne conduit qu'à ressasser de façon stérile.

Ca a l'air con dit comme ça, mais je n'ai compris cette évidence qu'il y a peu. Avant, j'avais la sensation que penser aux problèmes, les décortiquer, les retourner dans ma tête 10, 20 ou 100 fois par jour et autant par nuit allait forcément m'aider à m'en sortir. Or non, cela ne conduit qu'à une angoisse croissante de NE PAS trouver d'issue.

 

 

La seconde, c'est que j'ai eu -et j'ai encore- des tonnes de trucs à gérer, régler, boucler et des tas d'autres verbes en -er, pour le taf. Des trucs importants et pas très rigolos, mais qui, petit à petit, vont déboucher sur d'autres trucs plus cool. Et qui vont me faciliter la vie. Et accessoirement me sortir de ma merde.

Jte fais pas de dessin, mais en gros, ce sont des machins administratifs, financiers -naaaaan?! étrange, tiens...- et disons logistiques pas très glam'.

 

Des machins de grand. D'adulte. Des machins dont j'ai pas l'habitude donc. Des machins que je déteste faire, à un point que ce n'est plus de la procrastination, c'est carrément over the hill and far away (référence musicale inside, 'ttention, ça se la raconte pour la rentrée par ici ;-) ). C'est pathétique comme je ne parviens pas à me discipliner lorsque je dois faire quoi que ce soit qui se rapporte à de la gestion (n'importe laquelle: de fric, de temps, de paperasse etc). Au point de me foutre dans la merde avec les délais impartis, genre pour les impôts. J'attends toujours le tout tout tout dernier moment pour m'y mettre. Et fatalement, y a un truc qui merde. Et comme j'ai plus aucune latitude pour agir, ben jme fous dans la panade. Voilà...

Ceci dit, là, c'est pas pareil... ben ouais... J'ai eu comme une méga prise de conscience.

Mieux vaut tard que jamais...

J'ai compris certaines choses jusqu'alors complètement obscures pour moi, en grande partie à cause du bandeau et des boules quiès virtuels que je mettais dès qu'il était question de prévisionnel, charges, et autres calculs de cotisation barbares. Oui je sais, c'est puéril, c'est ridicule et ça fait du mal ce genre de comportement. Mais d'un autre côté, ça protège... De quoi? Des responsabilités. De l'obligation de regarder sa vie en face, telle qu'elle est vraiment.

A l'heure qu'il est, j'ai l'impression d'avoir franchi une étape -encore une autre- vers une situation et une façon d'envisager les choses (l'argent, le taf, les dépenses, tout ça) plus saines et plus sereines surtout.

Alors je sais que ça va pas tout régler du jour au lendemain, mais j'ose croire que ce sont les débuts d'une existence plus libre et plus légère, même si ça a l'apparence du contraire.

 

 

Ce qui ressort de ces deux raisons? Ben l'impression que petit à petit, je commence enfin à grandir et à trouver ma place...A comprendre le pourquoi du comment de certains comportements néfastes et à m'en affranchir doucement...

Ca prend du temps mais depuis peu, je crois que je tiens le bon bout :-)

 

Vaste programme, hein, pour une rentrée ;-)